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Rejoignez le groupe Facebook et échangez avec les autres étudiants. Ce groupe est réservé aux étudiants de la cohorte 2018/2019 de la formation en Médecine du Sens. Olivier ne participera pas dans ce groupe. Il est réservé aux étudiants afin qu'ils échangent entre eux.

DERNIÈRE RENCONTRE

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Vendredi 28 juin

14h (Québec) 20h (Paris)

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Veuillez noter que dans le cadre de cette formation, nous ne pouvons en aucun cas faire des consultations en ligne, ce qui n’est pas l’objectif et ce qui n’est pas déontologique. Nous vous rappelons que l’objectif de cette formation n’est pas de traiter des cas personnels, mais plutôt de vous rendre autonome et que vous puissiez bien comprendre les mécanismes et les processus tels qu’ils sont expliqués dans la formation. Vous pourrez vous-même ensuite progresser et faire le lien avec votre histoire.

510 réponses à “Communauté”

  1. La naturopathie qui est d éduquer l hygiène de vie pour ne pas être malade n empêche t elle pas à la personne au final de s accomplir?

    • Il y a 5 ans je suis tombé éperdument amoureuse d’un homme marié au travail , dont les caractéristiques comportementales ressemblant étrangement à ma mère…il n’a pas pu se choisir et est demeuré avec sa femme et ses deux filles ds un enfermement évident… Depuis se rejet je souffre incroyablement et je pense à lui à chaque jour… cette obsession me ternit la vie… j’ai développé un diagnostique de pelade sur le dessus de ma tête, le même endroit que ma mère avait eue et je cherche la solution qui m’aide à ne pas sombrer ds une dépression donc je ressens le bord du précipice…je me sens emprisonné ds cet amour étouffé ds mes entrailles, cet amour bloqué par la non reconnaissance de l’autre qui tout fais pour le réprimer toute ses années et qui a fini par nier… j’ai l’impression de vivre l’enfer depuis… je suis la dernière née d’une famille de 8 enfants et que ma mère a douter de mon appartenance car je ne ressemblais à personne de la famille. Ds son temps les femmes accouchait sous anesthésie… croyant peut-être à un erreur ds le retour du bébé à la mère… J’ai mis 3 jours à ouvrir mes yeux et seulement à ce moment-là que le doute s’effacera car elle à vue ds mon regard des airs de famille … J’ai une impression très forte de revivre cette non reconnaissance avec cet d’amoureux voyez-vous… Comme l’histoire qui se répète et dont je dois trouver la solution afin de me libérer de ce mal bloqué à l’intérieur… une envie de vomir, de me libérer de cette charge émotionnel qui est sur le bord de me rendre folle… je comprends pas pourquoi je résiste à ce point. Je cherche à comprendre comment guérir , afin d’avancer ds ma vie et de retrouver ma joie de vivre… je tente de comprendre le message de la pelade…. croyer vous qu’un dialogue intérieur avec le dessus de ma tête m’apporterais la solution..? Je ne sais plus vers qui me tourner… je dialogue chaque jour avec Dieu et l’esprit-saint pour qu’il m’éclaire et m’aide à transcender cet épreuve… merci de votre attention Dr. Soulier et pour le partage de votre merveilleux travail… je vs admire et je suis passionné de vs écouter… Apprendre et découvrir est un plaisir sans fin…. MERCI ENCORE ET ENCORE

      • Bonjour Renée,
        Je vous conseille d’aller voir un hypnothérapeute(thérapie par l’hypnose) ou quelqu’un pratiquant l’EMDR (psychologue ou psychiatre). Cela vous permettra de digérer ces événements traumatiques de votre vie, de les voir et les vivre différemment, et enfin de vous en libérer.

      • Bonjour Renée,
        Le départ de votre amoureux n’est qu’un révélateur de la souffrance de rejet et de non-reconnaissance que vous portez depuis l’enfance. Trouvez le thérapeute avec qui vous vous sentez en confiance, pour vous aider à libérer la charge émotionnelle liée à ces programmations et vous retrouverez votre joie de vivre. Votre bonheur dépend de vous, en aucun cas de quelqu’un d’autre car aucun amour, aussi fort soit-il ne peut combler les vides de votre enfance. Courage pour ce chemin de guérison, la joie et la liberté vous attendent au bout !

        • Bonjour et merci pour vos précieux conseil… maintenant je vais beaucoup mieux… je suis libéré de cet emprise… j’ai acceuilli tout cette douleur avec amour, j’ai demsnder l’aide su guide aux anges et à Dieu… j’ai vraiment dialoguer avec eux et mon âme … Je marchais souvent ds la nature et avec l’énergie des arbres… A la suite de tout ses rendez-vous j’allais de mieux en mieux… Et j’ai appris à démystifier mon égo qui me protégeait et bloquait toute cette charge émotionnelle… j’ai abolis mon vieux programme judéo chrétien et j’ai rassuré mon enfant intérieur blessé qu’à l’avenir je prendrais soin de lui moi-même, que plus jamais je l’ignorerais pour qui que se soit et j’ai remercié mes parents pour qui ils ont été… J’ai pris conscience de la responsabilité de mon bonheur et que la première relation importante ést bel et bien avec moi-même…. Je suis très heureuse d’avoir retrouvé ma puissance, c’est à dire notre pouvoir de Guérison… cette transformation m’a permis d’ouvrir mon coeur à nouveau et je réalise que la vie est rempli d’experiences agréables et difficiles afin d’évoluer vers une vie meilleure… J’ai retrouvé ma foi en la vie car depuis j’ai retrouvé l’amour de moi à moi et je me sent accomplie…Parfois changer notre regard sur les événements de la vie et prendre conscience que la vie ns veux toujours du bien et que accepter ce qui est et avoir l’esprit ouvert, ns avons l’aide nécessaire à chaque fois si ns le demandons… MERCI À LA VIE, MERCI… MERCI

  2. Bonjour Olivier,
    Comment devons nous nous organiser avec les vidéos de la formation? A quel rythme ? En suivant les séquences dans l’ordre donné, combien est-il juste d’en visionner entre chaque atelier ?Vas tu nous donner une organisation collégiale ?
    Merci de répondre à mon besoin de structure, Joëlle

  3. Je ne pourrai pas me joindre à vous le 18-12 à 20 h
    Mais je peux me rendre disponible pour la conférence qui se déroule à 14 h au Québec..?
    Bien cordialement

    • Bonjour Christiane,

      L’atelier a lieu en ligne, en direct, à 14h (heure du Québec), soit 20h (heure de Paris). Si vous pouvez y assister en direct à l’heure à laquelle cela correspond selon votre fuseau horaire, je vous invite à vous inscrire à l’atelier (via le lien plus haut sur cette page). Si vous n’êtes pas disponible à ce moment, la rediffusion sera disponible dans votre espace privé dès le lendemain.

      Belle fin de journée,
      Amélie pour le Groupe Papillon

  4. Qu’entendez-vous par “âme” et “s’accomplir/accomplissement” ?
    Cela implique-t-il qu’il y aurait un projet ?

    Vivre m’apparaît comme un être ET un devenir.

    De nouveau, le sens que l’on donne n’est-il pas une interprétation du personnage (ego), basée sur ce qu’il connait déjà (passé), afin de perpétuer son existence ?
    (ce qui est tout à fait respectable)

    Comment interpréteriez-vous l’absence de sens / projet ?

    Enfin, dans l’exercice du “fil imaginaire” que vous proposez, comment éviter l’effet “cigogne” (confusion entre corrélation et causalité) ?

  5. Le processus qui aboutit à la formation d’un cancer répond-t-il à certains critères particuliers différents ou complémentaires de celui d’une maladie chronique ce qui si c’est le cas entraînerait des voies de guérison plus particulières ?
    Merci. Bien à vous.

  6. Bonjour Olivier!
    Euréka!
    J’ai eu cette image en vous écoutant … Lorsqu’embryon .. il y a eu ce tremblement de terre entre ma mère et ce moi en devenir .. une crevasse énorme entre nous deux s’est crée.. deux mondes a l’opposé.. d’Òu la peur, le rejet ..le dénigrement de ce que j’étais .. sans amour possible.. Mourir, ou continuer et me soutenir par cette parcelle de Vie qui Est… pour ma vie durant une fois atterrie sur la terre si je peux m’exprimer ainsi et delà une vie d’embuches de toutes sortes reliant toutes les dimensions que je suis.. pour développer cet Amour et cette Conscience en moi .. 70 ans de vie de trouver un sens a tout ça….Défis relevés à la hauteur de mes peurs…d’ou une grande fatigue chronique et depuis peu uen sapristi de méningiome sur la dure mère.. qui est des plus silencieux heureusement etc.. Neanmoins une paix interieure de plus en plus grande ..mais le corps.. ne semble pas vouloir goûter a cette paix ?
    Cette immense crevasse me fait comprendre xx choses ..enfin!!!
    ..
    Merci infiniment Olivier de cette formation, ou je m’y sens comme un dauphin.. dans l’eau turquoise d’une mer calme et non polluée.. c’est ça le bonheur en autre! ..et ce n’est que le début ..

  7. Bonjour Olivier, je me réjouis beaucoup de faire ce parcours avec toi, tout ce que j’ai entendu jusqu’ici me remplit de joie. Tu diras bonjour aux lillois de ma part, je suis un chti vivant à Grenoble. Ton approche vise à nourrir abondamment l’intelligence, et c’est une étape majeure du processus de guérison. Personnellement, je suis plutôt côté silence et présence, à guetter la libération du refoulé et le cortège d’émotions qui va avec. C’est complémentaire et je nourris aussi l’intelligence quand c’est utile. Parfois aussi il convient de Parler, et j’y mets une majuscule. Et parfois se taire. Je peux te partager ce souvenir d’une catéchèse de 4ème, où le père jésuite (de St Paul à Lille) demande à chacun quelle devise il choisirait pour sa vie. L’un a répondu “suivre le droit chemin” et j’ai répondu “aimer”. C’est en effet toujours le programme.

  8. Bonjour Olivier,
    J’ai participé à une 15nes de séminaires sur prés de 20 ans, rien qu’en écoutant l”intro je ne regrette pas d”voir passer le pas et la porte de cette grande formation tant il y a de richesses. Merci pour ce condensé si bien ciselé/structuré allant à l’essentiel, et je sais que ça ira même jusqu’à l’essence-ciel… J’ai hâte!
    Jade

  9. Merci pour cette belle invitation.
    Pour moi qui ne suis pas professionnelle de la santé c’est un vrai défi … et investissement.
    Pour l’heure les maux et/ou maladies qui me demandent …leur sens sont :
    – le cancer de la prostate,
    – l’arythmie cardiaque et
    – les troubles du transit intestinal.
    Bien hâte de débuter la formation

  10. Question pour le 10/12 : Un accident est il, comme une maladie, un signe d’éloignement de ce que l’on est ?

    Comment sortir des peurs qui empêchent de changer ?

  11. Bonjour Merci de partager cette nouvelle aventure. Dans le cas, d un enfant qui a une maladie génétique qui engendre dans son corps des tumeurs , est ce le Non soi qui a pris une place prépondérante ? Quel est le sens ? Merci

  12. Bonjour Olivier
    Je suis ravie de vous rencontrer à l occasion de cette formation et je vous remercie pour votre accompagnement.
    Votre exercice très percutant a mis en évidence 4evennements toujours accompagné du même scénario.ACh fois on retrouve des souffrances de trahison, tromperie,de séparation(rupture amoureuse,décès,éloignement),des pertes financiers,matérielles et corporelles,de la solitude,redémarrer à zéro.

    4 événements .suis née en 1963

    1- 1973 10 ans ,du jour au lendemain je ne tiens plus debout(pb neuro,),on m à isolé.nbx angines pdt ti enfance.
    -2-1989 opération spondylolisthesis congénital L5S1 décompensé par chute verticale.arthrodése.suite difficile,je réapprends à marcher.
    Départ globe trotter pour soigner la plus part des populations de la planete et dev mon art de la photographie et sculpture.
    -3- en 2003 retour en France .2em opération colonne.(un an allongé )faillite,errance de cab en cab ,accident .je modifie ma façon de soigner pour donner du sens aux maux de mes patients et libérer
    leurs racines.Décodage dentaire, transgenerationnel,osteo med chinoise …..
    2010 rachat de cabinet /j eleve mon fils seule.je ne m en sors pas donc je m installé..
    -4-2014 épuisement.tyroidite.burn out.maladie de lyme.arret travail 3mois
    2018 début spondylarthrite ankylosante HLB27positif.
    7.12.2018/commission d inaptitude professionnelle et incapacité pro!!
    Final de cette profession qui devait ne pas m être destinée ?
    Suite au décès gd mère/Spondylitis
    Suite au décès mère /maladie lyme
    N est ce pas plutôt la maladie de l ame ?

    Je suis dentiste depuis 1986.mes études et mon métier m ont été imposés par ma mère car j étais très manuelle.
    *Je suis persuadée que mes pb de santé sont dus à ce non choix et que de par ce fait je ne suis pas dans mon axe, ni sur mon chemin de vie.qu en pensez vous ?
    De plusMes pb de rhumato confirme un axe sagittal très perturbé(rééducation posture)
    Comment redresser cet axe?
    *ce que je cherche à comprendre est la problématique avec le sacrum, ma base et le sacré,?
    Qu a t il pu se passer par rapport au sacré ds mon arbre généalogique pour détruire mon arbre de vie??me paralysait de la sorte??
    *comment puis Je enrayer tous ces scénarios répétitifs et éviter qu ils se reproduisent ??
    *comment puis je me libérer de ce carcan de souffrances , de toutes ces maladies invalidantes afin de pouvoir enfin me réaliser pour trouver ma voie??
    Merci bcp de me répondre
    C est à l occasion des webinair es que l on aura les réponses ??
    Très belle journnée lumineuse
    Bien à vous
    Claudine

  13. Bonjour,

    1/ Préambule avant de poser les questions pour la première séance :

    En découvrant les premières vidéos du cursus, je comprends davantage encore ma participation au voyage que vous allez nous permettre de faire.
    Au delà de mon questionnement sur le sens de la vie depuis mon plus jeune âge, je dois aujourd’hui comprendre et répondre à l’ultimatum que la vie m’a posé…

    Sujette à de la spasmophilie intestinale pendant toute mon enfance, mon corps m’a ensuite alerté avec une maladie auto immune (thyroïdite d’Hashimoto) alors que je devenais, à l’âge de 33 ans, maman pour seconde fois d’une petite fille, pour enfin m’envoyer son dernier avertissement il y a 3 ans par le biais d’une tumeur cérébrale cancéreuse (zone pré frontale droite) à l’âge de 42 ans alors que mon univers professionnel devenait de plus en plus toxique… Otée à 100% grâce à un « magicien » et la chirurgie éveillée qu’il a brillamment réussi, je mène aujourd’hui une nouvelle vie et savoure chaque jour ce cadeau fait par la vie, en restant évidemment sous contrôle semestrielle des IRM et en poursuivant le grand nettoyage qu’il m’a été donné d’accompagner…

    C’est donc nécessairement au service de l’allongement de mon espérance de vie que je me dédie aujourd’hui, mais aussi à ma contribution à la libération des miens et demain au soutien des autres afin de chacun puisse comprendre que nous ne sommes pas tous menacés par des messages aussi violents et que nous pouvons réagir avant, si nous savons, si nous entendons, si nous prenons soin … Je souhaite donc contribuer à cet « éveil des consciences » et votre support semble en être une première étape…

    Pour être entièrement disponible aux autres j’ai encore besoin de franchir des étapes personnelles et de comprendre mes blocages et mes peurs qui perdurent :
    – peur de ne pas être à la hauteur, légitime, entendu, compétente, crédible…
    – peur d’avoir oublié, de ne rien savoir, de ne plus savoir…
    – sentiment profond de vulnérabilité
    Avec :
    – des attentes très fortes sur les résultats et les relations (recherche d’excellence), même si je pense avoir un peu avancé sur ce point …
    – difficulté à pactiser avec ce qui est « moyen »
    – besoin de vivre les choses avec intensité (amour, amitié…)

    Ma vie a retrouvé aujourd’hui du sens et une cohérence. J’ai ralenti, j’ai arrêté de travailler dans une multinationale qui me broyait (RRH dans un grand groupe agro alimentaire), j’ai arrêté de travailler tout court (pour l’instant), j’ai renoué avec mes essentiels (ma famille). Je respire enfin (Yoga, médiation), prends mon temps, prends le temps, marche, bref je m’ouvre à ce qui est…

    2/ Ce préambule étant posé mes grandes questions sont à titre personnel évidemment (et espère trouver dans cette formation une réponse) :
    – Quel est pour vous le sens d’une maladie auto immune Hashimoto ? d’une tumeur cérébrale ?
    – Une fois identifiés les messages du corps (étape en cours…),
    o Comment les prendre complétement en charge ? Accepter l’émotion ? la revivre ?
    o Quels sont les outils ? Psychothérapie, hypnose, constellations familiales ?
    – Comment faire remonter les messages larvés, non encore remontés au conscient mais dont on se sent porteur ? Comment accéder à notre « boites aux lettres inter-générationnelle » ? Comment alors désamorcer leur impact négatif ?

    3/ Au stade de la micro formation et des 2 premières vidéos d’introduction, mes questions sont :

    – Qu’entendez vous par un « cadre contraignant » posé par les parents que l’enfant va essayer de détruire ?
    – Qu’est ce pour vous qu’une « fusion » et une « défusion » de qualité ?
    – A partir de quand doit on traiter une fièvre, une grippe ? A partir de quand et dans quelles conditions le processus naturel de nettoyage peut il ou doit il être contrarié ?

    Merci pour votre retour …

  14. Bonjour Olivier,

    Je t’ai découvert lors de l’été 2014 sur Conversation Papillon lors de la diffusion du film de Jean-Yves BILIEN. Suite à quoi j’ai choisi de participer au séminaire des 5 cercles de la maladie que tu avais donné sur Paris en mars 2015. Je suis très heureuse de te retrouver sur Académie Papillon, aujourd’hui, 4 ans après t’avoir découvert !

    Je te remercie de partager tes connaissances avec nous. Merci du fabuleux travail que vous avez opéré : toi, Jean-Yves et toute l’équipe d’Académie Papillon pour nous permettre d’accroître nos connaissances, de façon agréable, grâce à l’ensemble des vidéos, webiner et bonus mis à notre disposition. Mille mercis par avance pour ces 8 mois que nous allons passer ensemble. C’est une vraie joie pour moi. Pour ma part, je m’engage à faire bon usage de l’ensemble des nouvelles connaissances que je vais acquérir grâce à toi et à cette formidable plateforme super bien conçue ! Merci à vous tous !

    … et puis, merci à l’ensemble des étudiants qui, grâce à l’intervention de tous, nous permettra d’enrichir nos échanges malgré les kilomètres qui peuvent nous séparer les uns des autres. Quelle belle opportunité !

    Bien sincèrement,
    Patricia

  15. Bonjour Oliver,

    Depuis longtemps je cherche le sens de la vie, de ma vie. Je me suis inscrit à cette formation parce qu’elle me parle et va me permettre d’approfondir la compréhension du chemin dans lequel je me suis déjà lancé. Votre exercice du fil imaginaire m’apporte quelques réponses quand au sens de mes maladies rencontrées jusque là. Pour l’instant je n’ai pas encore assez d’éléments pour identifier complètement le sens, mais je peux émettre quelques pistes, poser quelques hypothèses. Et ça me laisse perplexe. Comprendre le sens c’est bien mais comment ensuite réussir à dépasser nos blocages? changer nos comportements pour revenir sur notre axe? Pour l’instant cela me semble difficile comme si quelque chose m’en empêchait.
    J’ai également pu constater que le plus souvent, les personnes qui arrivaient à changer complètement avaient, dans la quasi majorité du temps, vécu une gros choc, un gros traumatisme, et qu’ils s’en sont sortis presque miraculeusement, comme si ils avaient eu droit à une seconde chance. Doit-on toucher le fond à ce point pour trouver les ressources pour se transformer ?

    • Bonjour Adrien,
      Qui ne s’est jamais dit “je suis convaincu que je ne devrais pas faire ça”, et pourtant je le fais quand même ?
      Il faut que j’arrête de fumer, mais je prends quand même une cigarette. Je dois arrêter de grignoter, mais je vais quand même chercher un morceau de chocolat …
      L’explication est simple : le cerveau est constitué de 2 hémisphères qui ont des fonctions bien distinctes :
      • le conscient, dit cerveau rationnel, analyse, résout les problèmes, prend les décisions, fixe des objectifs …
      • le cerveau inconscient, dit cerveau émotionnel, stocke tous vos souvenirs, toutes vos blessures, vos expériences, depuis le moment où vous étiez dans le ventre de votre mère.
      Entre autres sont stockées des informations du type “le chocolat ça m’apaise”, “la cigarette ça me détend”…
      Alors quand vous prenez un morceau de chocolat alors que vous voulez absolument arrêter de grignoter, d’après-vous, lequel de ces 2 cerveaux dirige vos actes ? Le cerveau émotionnel, dit inconscient, bien sûr…et le conscient ne peut pas maîtriser l’inconscient.
      L’inconscient réagit à ce qui vous arrive selon votre histoire de vie, votre éducation, vos blessures émotionnelles. Il peut garder en réserves des expériences oubliées par le conscient depuis longtemps, qui influencent votre vie au quotidien.
      L’hypnose rend facile la communication avec l’inconscient. Il vous suffit alors d’être guidé pour lui apporter de nouvelles informations, de nouveaux regards sur vos expériences passées, afin que vous trouviez la solution au(x) problème(s) à régler.
      Alors non, il n’est pas nécessaire de toucher le fond, il suffit de se faire guider par un professionnel compétent pour trouver les solutions et ressources nécessaires au changement, et parfois d’avoir le courage de les mettre en oeuvre (là aussi l’hypnose peut vous aider, il suffit que vous en ayez envie …).

  16. Bonjour,

    Question génétique et/ou transgénérationnelle
    Lors de ma dernière grossesse, j’ai eu un diagnostique de bébé triploïde à 22 semaines.
    J’ai subi une IVG qui s’est déroulée si on peu dire de façon inhumaine.
    J’aimerais savoir si cet évènement peut être une mémoire transgénérationnelle qui s’est exprimée dans la matière pour venir finaliser les choses ou si il faut le voir comme une problématique personnelle seulement? ou les deux? Il faut dire que j’ai beaucoup appris de tout ça. Mais le sens m’échappe encore après plus de 20 ans.

    merci nat

    merci nat

  17. Bonjour à tous,

    Après un voyage dans la trompe Académie Papillon, tel l’embryon dans ses 1ers jours de vie qui se balade dans l’univers de sa trompe, voici les questions qui me viennent:

    -Que veut dire « s’accomplir, se manifester » ?
    -Par rapport au passage sur l’embryologie ( à 15 minutes), qu’en est il des grossesses gémellaires ?
    -Vous parlez de la fusion entre le fœtus et sa mère, pendant la grossesse, à quel niveau se situe t elle (physique, émotionnelle…) ? Pouvez vous nous en dire plus ? Est elle en lien et/ou du même ordre que la fusion que vit l’enfant dans ces premières années de vie avec sa mère?
    -Quand vous dites « que me dit mon corps, que me dit ce qui m’arrive, les circonstances dans lesquelles je me trouve, mes symptômes, les hasards et providences autour de moi… », comment comprendre, prendre conscience, trouver le sens de tout ca à travers l’écoute dont vous parlez?
    -Par rapport à la notion de fusion de l’enfant et ses parents, qu’en est il des familles monoparentales ? Les générations vivent de moins en moins sous le même toit, certains parents sont isolés, les grands parents n’ont plus la même implication qu’autrefois dans l’évolution de l’enfant… quel en est l’impact sur la construction de l’enfant qui a moins d’exemples de « manière de fonctionner » ?
    -Quel est l’impact pour l’enfant de la séparation d’avec sa mère à la fin du congés maternité ? Dans certains pays, celui-ci est beaucoup plus long qu’en France, constate on un impact sur le développement de l’enfant ?
    -Considérez vous que les troubles alimentaires (type anorexie boulimie) sont des maladies chroniques ? Quels sens peut on leur donner?
    -Compte tenu de ce que vous évoquez concernant les médicaments et leurs effets sur la maladie, comment se positionner en tant qu’infirmière et donner du sens aux soins ?
    -Quelle est votre définition de l’âme ? Et de l’esprit ?
    -Connaissez vous l’anthroposophie enseignée par Rudolf Steiner et sa vision médicale en particulier?
    -Vers la 35 minutes de la vidéo 2, vous dites que, dans une relation amoureuse, les mots « respect  et protection » sont la mort de l’amour. Je suis interpellée et dans l’incompréhension de cette notion. Pouvez vous expliciter cette notion ?
    N’est ce pas prendre soin de soi, être dans l’amour de soi et de l’autre que de prendre de la distance quand, dans une relation, on a atteint une certaine limite ? Quand on dépasse les limites de soi sans se respecter, n’est ce pas de la maltraitance ?
    Pour d’autres enseignants spirituels (Arnaud Desjardins, Isabelle Padovani, Rudolf Steiner…), l’être humain est égoïste par nature et cet égoïsme est la base indispensable de son développement spirituel.
    Ce que vous dites me renvoie à la morale judéo-chrétienne pour laquelle il est question de se sacrifier (dans le « mauvais » sens du terme) pour les autres et à la notion de culpabilité (Etre « égoïste, c’est mal »).
    -Les médicaments chimiques que propose la médecine moderne ont un impact « négatif » sur la maladie et son processus, voir des conséquences nuisibles. Qu’en est il de l’homéopathie, des huiles essentielles, des plantes…et finalement de toutes les substances que nous ingérons en cas de maladie ?
    – Vous évoquez l’égoïsme, comment le définissez vous? Pouvez vous expliciter cette notion, en lien avec la médecine du sens ? Quel peut être l’impact de l’égoïsme, son rôle dans le processus de maladie/guérison ?
    -Qu’est ce que la “bonne santé?”

    -Y aura t il d’autres vidéos sur l’embryologie?
    -Prévoyez vous des exercices, mises en pratique, cas concrets…?
    -Par rapport à l’exercice du fils imaginaire, en plus du contenu des vidéos, prévoyez vous de nous accompagner pour trouver du sens à ce que l’on a vécu et vivons?

    Merci pour vos réponses, dans l’attente de vous retrouver avec joie lundi prochain.

    Ludivine

  18. Bonsoir Olivier,

    Je me remercie de vous avoir rencontré, au détour d’ une quête existentielle que j’ ai amorcée il y a quelques mois suite à une prise de conscience concernant une dépression assez importante, subie en 2009, perte de 6 kgs en une semaine, la nourriture ne passait plus du tout, malgré mes efforts…En 2017, des épisodes d’ eczéma ” atopique “se sont succédés (toujours sur le côté gauche de mon corps) puis se sont finalement arrêtés jusqu’ à ce jour. Recherche en décodage biologique….Mais en février 2018, une grippe m’ a effondrée en 3 jours, puis conduite au CHU à 3 h du matin, en SAMU, avec 5 jours de mise dans le coma à l’ arrivée : Reins bloqués, eau dans les poumons, souffrance cardiaque….Le virus H1N1 a été identifié. J’ ai eu de la chance, à ce que j’ ai entendu dire !

    Pourtant, jusqu’ à mes 60 ans, aucun accident, ni incident de santé, un caractère de battante, je me sentais solide, pleine d’ énergie…Qu’ est-ce que tout cela veut me dire à 70 ?
    Je mange bio, je vais en piscine 2 fois/semaine, séance de Shiatsu chaque mois, du vélo..,Par contre, je vis assez mal une dépendance affective dont je voudrais m’ affranchir, et j’ y travaille, bien sûr. La grippe étant le reformateur du transgénérationnel, est-ce par rapport au passé familial ou présent ( mari, fils, pas de petits enfants ) ou à cette dépendance affective qui s’ exprime finalement dans le corps ?

    Une autre question me taraude, compte tenu de ce qui s’ est passé pour moi avec la grippe H1N1, je reste dans le doute de la vaccination conseillée… Suis-je restée plus fragile par rapport à la grippe ou au contraire, mon système immunitaire s’ en est-il trouvé renforcé ?
    J’ ajouterai que je ne réserve pas le meilleur accueil à toutes les manigances pharmaceutiques de prévention, ni aux produits chimiques sous forme de cachets ( sauf urgence vitale bien sûr, car pas d’ autres choix !).
    J’ ai hâte d’ en savoir plus sur la façon dont l’ humain fonctionne, car sans connaissances, aucune conscience…aucun éveil !

    N’ est-ce pas déjà un signe, une synchronicité, le fait qu’ au hasard de mes questionnements, je vous trouve placé sur ma route…Merci d’ avance, Olivier.

  19. Bonjour Olivier,
    Le passage sur les surrénales m’a replongé dans des souffrances de la petite enfance d’insécurité, de danger de mort. Hormis le fait de recontacter et évacuer ces énergies d’anéantissement et de peur, y a-t’il un moyen de restaurer l’énergie des surrénales et reins? Est-ce ce que les chinois appelle le Jing?
    Un grand merci pour la clarté et la précision de tes transmissions.

  20. Bonjour Olivier,

    J’ai décidé de m’inscrire à cette formation car j’aimerais ne plus être victime des peurs et des angoisses qui m’habitent car quand j’entends ma mère parler, elle me raconte les mêmes choses que ce que je vis.Mes peurs et angoisses sont irrationnelles. J’en souffre beaucoup car quand je suis baignée dedans je suis incapable de réflexion positive, bien au contraire les idées négatives tournent en boucle. Et quand enfin, les idées s’apaisent plus ou moins, je pratique une méthode de respiration, j’ai des diarrhées et des maux de tête le matin au réveil.

    1) Vers l’âge de 10 ans, j’ai eu le zona vers le milieu du dos, je ressens de temps en temps des brûlures à l’endroit du zona.
    2) J’ai eu un gros traumatisme vers 14-15 ans quand j’ai vu mon frère faire une crise d’épilepsie et même toujours le fait d’en parler m’angoisse, j’ai peur!!!!
    3) En septembre 2012, j’ai eu une hystérectomie, j’ai toujours mon col et l’ovaire droit. (Je n’ai pas d’enfant…….)
    4) j’ai assez régulièrement les jambes sans repos la nuit et assez rarement quand je suis au cinéma par exemple. (et cela tout comme ma mère de 91 ans).

    Un grand merci Olivier ainsi que pour vos lettres de médecine du sens.
    A lundi

    Bien à vous
    Hélène

  21. Je ne pourrais pas être là le 10 décembre, vacance pour une semaine, mais je serai présente le 18 décembre à 14h au Quebec, pourrais-je avoir accès à la diffusion du 10 décembre??? MERCI

  22. Bonjour Olivier,

    Je viens de finir les vidéos en ligne de ton programme « médecine du sens » et je veux exprimer ma reconnaissance : je me suis régalée, j’ai appris beaucoup, sur moi et sur la vie, et j’ai aussi parfois bien rigolé :).

    J’ai eu l’occasion de découvrir ton approche avec le séminaire “le sens des désirs alimentaires”, il y a déjà quelques années. Comment te dire ? J’ai la sensation de m’y être fait flasher le cerveau, un peu à la “men in black”. Je suis ressortie de là avec une connaissance sur le corps, la nourriture et sur moi-même dont je ne m’étais ABSOLUMENT pas douté jusque là. J’ai observé depuis et mes observations ont fait tomber tout un (gros) tas de croyances. Ma relation à la nourriture et à mon corps n’a plus jamais été la même. Moi qui les avais souvent détestés, ils ont commencé à m’émerveiller. Merci.

    A noter que j’ai somatisé quelques jours après la fin du stage. Ah ben oui, avec tout ce que je venais de me prendre dans la gueule, il a bien fallu que le corps m’aide (après une angine et une fièvre, j’ai toussé pendant des semaines). En particulier, le schéma de la digestion anima/animus. Celui-là m’a fait l’effet d’une bonne claque.

    Tout ça pour dire que ce fut pour moi une expérience transformatrice, que j’ai intitulée « l’expérience OS » (ton enseignement a changé mon système d’exploitation) et que je suis ravie de prolonger en ligne. Merci à tous ceux qui ont rendu ce programme possible. J’aime apprendre, je rêvais de recevoir cet enseignement et, pouvoir le faire confortablement installée dans mon salon, c’est du pur bonheur.

    Bon, j’ai bien pris quelques vérités dans la gueule là aussi. Après ces nouvelles vidéos, il y a certains aspects de ma vie auxquels je ne peux (plus) échapper. Processus en cours. Pas de somatisation jusqu’ici. En fait, j’ai même guéri de quelques bobos que j’avais depuis quelques semaines.

    Merci, merci, merci,
    Hasna

  23. Bonjour Olivier,
    Je viens de vous entendre sur l’IPSN dans votre intervention de “dépannage”, faisant une synthèse de tout ce qu’on va voir avec vous, et j’ai hâte de continuer.
    J’ai une question concernant ce dont on hérite : j’ai cru comprendre dans une des vidéos d’intro que l’on récupère le bagage de la mère, mais aussi (ai-je bien compris ?) celui des frères et soeurs ? Ma question : comme ma mère a fait 2 fausses couches avant moi, ai-je aussi hérité du bagage de ces 2 âmes qui n’ont pas achevé leur chemin d’incarnation ? et aussi des 2 âmes non incarnées qui ont précédé la naissance de mon frère aîné (donc 4 fausses au total, je suis en fait la 6è dans l’utérus maternel) ?
    Je crois que quelque chose s’est joué pour moi avant que je naisse, qui m’a découragée de continuer mon incarnation, mais j’ai cependant été sauvée in extremis, donc c’était manifestement mon projet de naître !
    Merci pour vos éclairages. Si vous en avez bien sûr.
    Belle soirée et à demain,
    Marielle

  24. Bonsoir,
    Veuillez m’excuser pour poser la question en dehors de la date limite du 7 décembre. J’ai complètement omis cette limite : il est pourtant tellement évident qu’Olivier puisse prendre connaissance de toutes les questions avant le webinaire. Pardonnez-moi.
    Je pose toutefois mes 2 questions:
    1) Vous dites « qu’il n’y a pas l’inné et l’acquis » : il y a un essentiel qui interagit avec notre environnement et qui va faire que nous allons devenir ce que nous sommes ».
    Ne croyez-vous donc pas que nous puissions nous incarner avec des prédispositions que j’appellerai « l’inné » dans cette incarnation. L’acquis d’une vie ne devient-il pas l’inné dans la nouvelle incarnation ? Cet inné, en fonction de son environnement familial, social, géographique etc, va pourvoir être facilité, prendre toute sa dimension, ou au contraire rencontrer des obstacles à son déploiement et être défavorisé ou empêché, d’où les maladies…
    2) Relativement par rapport au cancer que pensez-vous des travaux du Dr Hamer, selon lequel « tout cancer résulte d’un choc psychique, conflictuel, dramatique, vécu dans l’isolement : le DHS (Dirk Hamer Syndrome) ». Ce choc perturberait le fonctionnement du cerveau et créerait à l’instant même l’apparition du cancer.
    Le docteur Hamer propose une cartographie très précise des relations entre un choc conflictuel, le cerveau et un organe du corps atteint par le cancer.
    Merci pour votre éclairage.

  25. Bonjour,
    Oups, j’ai zappé la date limite du 7 décembre pour poser des questions. Je serai plus vigilante pour la prochaine date du 18.
    J’en profite pour te dire un grand merci Olivier pour partager tout cela avec nous, et un grand merci à vous tous de l’académie Papillon pour l’avoir rendu possible.
    Coeurdialement
    Alma

  26. Bon
    Jour Olivier. J’aur Trois petites questions pratiques. Dans la formation, allez-vous expliquer la symbolique des différents organes ? La symbolique de la latéralité des symptômes ? Car dans ce domaine de nombreux auteurs discordent. Quel est votre avis sur la question de la latéralité ? Et concernant la grippe, je ne l’exprime pas en général, est-ce embêtant ? Et le fait de prendre la prévention homéopathique grippe et de ne pas exprimer la maladie, est-ce embêtant ? Dernière question. Parlerez vous du virus des verrues, de leur signification selon leur localisation et latéralité ? Et surtout aurons-nous grâce à cette formation, des solutions thérapeutiques ? Merci pour vos réponses et merci pour cette extraordinaire formation que j’attenDais depuis longtemps et félicitations pour votre immense travail et connaissance. Anne

  27. Bonjour Olivier. Si l’herpes Est le virus de la séparation, quel est son mécanisme de déclenchement à chaque cycle au moment des règles et lors de l’exposition au soleil? Y a t il une symbolique là dedans ? Merci pour vos réponses et à ce soir. Anne

  28. Bonjour
    Dans la micro-formation, Olivier Soulier nous apprend que de nombreuses maladies infantiles sont nécessaire afin de préparer le système immunitaire de l’enfant et de l’aider dans son processus d’évolution/ de croissance, notamment sur le plan émotionnel. Lorsqu’un enfant n’a eu aucune maladie infantile (à part une bronchopneumonie et une pneumopathie virale), même en ayant été en contact direct avec des enfants malades de la rougeole, etc: qu’est-ce que cela révèle ? quel est le sens de ce “déficit de maladies infantiles ” ?
    Ce même enfant devenu adulte a eu la varicelle, à l’âge de 32 ans, et cela l’a mis “KO” pour de nombreuses années, en fragilisant considérablement son système nerveux. Quel est le sens de cette maladie subite à un moment où elle n’est plus attendue ?
    Merci par avance de votre réponse.

  29. Bj
    Si on n’a plus de maladie aiguë et pas encore de maladie chronique, sommes nous obligatoirement en maladie intermédiaire pour lesquelles il n’y a pas où peu de somatisation?
    Comment se situer sur cette théorie des 5 cercles?

  30. Bonjour Olivier,
    Je vous ai découvert lors de congrès de yoga à Vogue et depuis je suis abonnée à votre newsletter et ai lu votre livre “Histoire de vie”. Tout cela en accord avec mon activité de professeur de yoga pendant mes loisirs. Votre discours me parle. Accepter notre part animale et la transcender : nous sommes en plein dans le yoga.

    Entre temps, le médecin m’a diagnostiqué une hypothyroidie (maladie auto immune) et ensuite je suis passée par la case lymphome mandibulaire et chimiothérapie.

    Je pense donc “grandir” grâce à votre formation et ainsi donner une autre dimension à mon yoga.
    Pour ce qui est de la maladie, cela me permettra d’approfondir le sujet et de travailler pour éviter une récidive (du moins le plus tard possible : la vie est trop belle!)
    Toutefois je m’interroge quant aux cancers. J’ai vu des services bondés, des jeunes et des moins jeunes. Tous ont une histoire, certes, mais tout de même. N’est-ce pas notre environnement pollué qui est responsable du nombre considérable de ces maladies ?
    Si ce n’était que psychologique, alors pourquoi s’inquiéter de la pollution?

    Merci pour votre attention et votre générosité

  31. Bonjour Olivier, bonjour Pierre et bonjour à tous mes amis étudiants,

    Je me suis inscrite à cette formation avec un sentiment profond d’évidence 🙂
    Et pourtant, je serai, hélas, une auditrice muette car il m’est impossible de prendre part aux webinaires en direct. Je donne cours de Tai Chi à cette heure tant les lundis que le mardis.

    Je viens d’écouter le replay du 1er webinaire qui a déjà planté des germes dans ma conscience.
    La problématique du sens de la vie, de la maladie et de la mort s’étale en toile de fond de mon existence depuis ma toute petite enfance. Je n’ai pas cessé d’être confrontée à ces réalités et à un nombre très élevé de maladies et de morts parmi mes proches et très proches.

    Pour conjurer le sort, je me suis engagée dans une approche subtile et énergétique de la Vie. J’enseigne le Tai Chi, le Qi Gong et la méditation depuis une vingtaine d’années et apporte une guidance comme coach de vie.
    Le lien corps-esprit me passionne profondément. Je souhaite aller beaucoup plus loin dans ma compréhension.

    Merci pour la force des enseignements et la qualité pédagogique de leur transmission.

    J’ai pas mal de questions en tête.
    Je vais les poster une à une.

    Plein de belles énergies à tous,
    Béatrice

  32. Merci Olivier pour la réponse sur l’hypersensibilité. Je n’ai compris comment fonctionnait mon cerveau que après 64 ans….mais pdt 64 ans tant de choses dans le relationnel me mettaient face à des difficultés parfois insolubles …c’est ça, j’avais l’impression d’être une extra terrestre! J’ai même pensé être une malade psy, tant les gens me renvoyaient “mes” anomalies dans le relationnel…. Depuis que je sais pourquoi je fonctionne ainsi, cela m’aide mais…si je refais le fil de ma vie, j’avoue ne pas encore savoir comment gérer le Corps: mon hypersensibilité me fait vivre certaines situations à fleur de peau, et je n’ai pas bcp de lieux où m’exprimer (souvent on me dit: on ne te comprends pas…J’ai envie de leur dire: essayons, car moi aussi des fois, je ne vous comprends pas mais j’essaie). Le fil de ma vie est jalonnée d’insomnies, de maladies à partir de 44 ans, d’interventions chirurgicales, et aujourd’hui encore d’insomnies….Je vais de l’avant, je cherche plein de moyens naturels pour régler certains pb médicaux….j’ai changé déjà bcp de choses dans ma vie et je ne vois plus ni ne vis plus du tout “comme avant”. Je suis contente de trouver par le biais de médecine du sens, la possibilité de mieux comprendre comment relier mon Corps et mon “esprit”. J’ai compris déjà bcp de choses en lien avec mon enfance. J’ai fais des pas, j’ai “coupé” certains liens…..mais je reste avec une hypersensibilité qui me met parfois dans des états physiques très difficiles à gérer.’ Allons de l’avant et continuons cette aventure magnifique qu’est la Vie. ….Merci à vous.

  33. Bonjour
    Dans les questions à poser dans la communuauté;ne serait il pas possible d avoir régulièrement des reponses à nos questionnements?. afin que l on puisse évoluer dans notre compréhension entre chaque webinair tout au long de la formation .
    Qu en pensez vous?
    Vu le nombre de participants présents lors du webinair, il nous a été difficile dès le début d obtenir des réponses.
    Merci de nous permettre de cheminer à notre rythme dans la compréhension de nos interrogations pour y mettre du sens ,comprendre et grandir dans nos guérisons .
    Avec toute ma gratitude

    • Bonjour Claudine, lors de la première rencontre nous avons privilégié les questions sur l’aspect pratique du programme. C’était une rencontre d’introduction. Dès mardi prochain, Olivier commencera à répondre aux différentes questions soumises en regroupant plusieurs questions similaires. Dans un programme comme celui-ci, il n’est pas possible de répondre directement à chaque cas précis parce que dans plusieurs situations, une rencontre personnelle avec un professionnel de la santé peut s’avérer nécessaire.

  34. Bonjour, je voulais savoir ce qu’il faut faire lorsqu’on a trouvé toutes les éventuelles causes à la maladie ? j’ai l’impression d’être dans un labyrinthe et de ne pas trouver la sortie. De plus, lorsque vous parlez de générationnel; cela me perturbe encore plus, car j’ai le sentiment qu’un caneda s’est accroché en plus, Et donc je me sens perdue.
    Je me suis déjà poser des questions sur ce que je voudrais réellement mais même si aujourd’hui j’ai la vie que J’ai décidé d’avoir et travailler sur moi avec des professionnelles (thérapeuthe holistique, coaching) , je ne sais plus. Merci pour vos réponses

  35. Bonsoir Olivier, c’est fou comment ce que tu dis des microbes chamboule mes représentations. Pour bien comprendre ta manière de raisonner, voici ma question : Pourquoi les indiens, dont on peut penser qu’ils avaient une vie saine et équilibrée (stéréotype ?) ont-ils été décimés par la vérole transmise avec les couvertures ? Pourquoi leur système immunitaire a-t-il massivement défailli ? C’est aussi une question sur le fonctionnement des épidémies.

  36. Bonjour à vous deux, ma question n’a rien à voir avec le sens des maladies… c’est plutôt pratico-pratique ! Comment puis-je enregistrer vos conférences afin de les mettre dans mon ipad et de pouvoir les écouter sans être coupée quand je suis en train parce qu’il n’y a plus de connexion ou en avion quand il faut mettre le mode avion. Je voyage et se sont mes seuls moments pour travailler. en avion, en train , en métro….Merci beaucoup pour ses précieux outils. Affectueusement M.Agnès

  37. question concernant la ligne de vie
    très riche exercice.. un travail sur plusieurs jours .. qui m’a permis de trouver des liens entre divers événements . J’ai l’impression que mes premières maladies sont apparues lorsque je m’approchais de mon chemin de vie plutôt que l’inverse . Est-ce possible ?
    La première fois, après de longues négociations j’ai obtenu de ma mère (qui trouvait que çà ne correspondait pas à notre milieu) le droit de m’inscrire dans un club d’équitation … le soir du premier cours j’ai débuté une méningite lymph. qui à été suivie de maux de tête ou migraines hebdomadaires ..pendant 40 ans
    plus tard , la veille d’ une première exposition de peinture j’ai fait une très mauvaise chute ( fractures cheville )
    Je n’ai pas su “décoder” une morsure par un chien enragé ; la question restée en suspens pour cet événement : ” pourquoi ce chien m’a-t-il ” choisie” alors que nous étions une trentaine d’enfants à attendre le bus ?

  38. Bonjour Olivier,
    “Vous ne guérirez pas de vos maladies, ce sont vos maladies qui vous guériront.”
    Partant du postulat auquel j’adhère que la maladie vient m’informer sur ma difficulté à gérer l’ingérable, que peut-on dire sur les maladies graves du petit enfant.
    Peut-on penser l’enfant “porte symptôme”, de la pathologie, de la névrose, ou de la charge conflictuelle familiale quel que soit le mot (ou maux) utilisé ?
    On entrerait alors dans le transgénérationnel?
    Je pense à cette petite fille de un an, à qui on vient de diagnostiquer la maladie de Tay-Sachs, avec une espérance de vie de deux ans.
    Entre professionnels, famille et amis, nous faisons ce que nous pouvons en écoute et en présence pour entourer les parents, les grand-parents dans cette épreuve, car il y a toujours la vie à nourrir jusqu’au bout.
    Mais je me pose la question du sens de cette maladie, pour cette enfant? Pour sa famille?
    On peut dire aussi que c’est une âme qui s’est incarnée pour venir délivrer un message. Plus prosaïquement, en restant plus terre à terre, quel sens cela peut-il avoir?
    Merci Olivier si tu peux apporter un éclairage.
    PS: Je suis thérapeute, et… le fil imaginaire m’a ramenée à faire une nouvelle tranche de thérapie, auprès d’un chaman au Mexique, ce qui me permet d’aller plus loin, plus haut, plus en profondeur, plus ancrée, plus légère, plus naturelle, plus en cohérence, et plus en amour.
    Et aussi de rouvrir le Livre Sacré.
    Alors merci aussi pour cela.

    • Une piste : au niveau transgénérationnel, le fait de faire un travail sur les parents libérerait les enfants au niveau de l’inconscient collectif.
      NB : je n’ai pas eu pour l’instant l’occasion de vérifier ce fondement. Mais si ça peut aider cette famille …

  39. Mon histoire d’eczéma pourrait intéresser le groupe.

    Fin 2002, peu de temps après le décès de mon mari, je souffre d’un eczéma très important au niveau du coccyx.
    Je consulte un thérapeute qui me dit seulement «l’eczéma te parle d’un conflit de séparation. Tu as déjà ressenti ce conflit en même temps qu’une blessure à cet endroit ».
    Tilt ! Tout me revient d’un bloc comme si je le vivais au présent !

    Vers 10/11 ans ma grande soeur et moi partageons une petite chambre complètement isolée de la maison principale où parents et frère et soeur dorment.
    Par quel mystère ???…….. nous claquons la porte……….et entendons peu de temps après la clé tourner dans la serrure………la porte est bien fermée, la clé à l’extérieur.
    La peur du kidnapeur qui viendrait nous chercher dans notre sommeil nous envahit.
    Nous hurlons qu’on viennent nous délivrer mais personne n’entend……… les murs sont bien trop épais !!! => conflit de séparation
    Pour sortir de là, il nous reste la fenêtre, mais au 1er étage …….
    Une vieille corde à sauter trouvée dans le placard fera l’affaire.
    Étant plus légère, je me propose pour descendre…………..la corde usée cède……….. je me retrouve sur le sol en pierres, coccyx cassé.

    Mon eczéma s’est résorbé tout seul dans les quelques jours qui ont suivi ma prise de conscience.

  40. Olivier, as-tu lu de Marie Balmary “L’homme aux statues’ sous-titré “Freud ou la faute cachée du père” ? C’est un éclairage fabuleux sur la transition entre les deux topiques, qui se lit comme un roman policier. C’est une psychanalyse de Freud avec des mises en évidence à couper le souffle, dont l’épilogue stupéfiant. Un libraire m’a dit ne pas cesser de vendre ce livre plus de 30 ans après sa parution.

  41. Bonjour Olivier,Bonjour à toutes et tous.
    Je viens partager ici le fait que Olivier Soulier et Alexandro Jodorowsky ont fait irruption dans ma vie au même moment, ce mois de novembre 2018. J’ai dévoré le livre “Le théâtre de la guérison” de Jodorowski et me voilà inscrite à la formation de “La médecine du sens”. Olivier, connais-tu l’approche de Alexandro en tant que guérisseur? Pour moi, il est clair que vos expériences et vos pratiques respectives sont en lien. Alexandro nous montre le pouvoir de l’inconscient et de l’imagination dans des processus de guérisons du psychisme et du physique. Quelle place/rôle ont l’inconscient et l’imagination dans la médecine du sens et l’approche par les 5 cercles? J’ai hâte de t’entendre à ce sujet et de découvrir ce que tu viens partager avec nous à travers cette formation. Merci pour cette belle proposition! Charlotte, en de guérison et guérisseuse en devenir.

  42. Bonjour Olivier,

    je vous transmets mes questions suite au premier webinaire :
    – accepter totalement son imperfection, ‘je suis comme je suis’ : quelle est la place pour un changement, une croissance ? Ou bien ce changement ne serait-il qu’une mise au jour de notre ‘vrai moi’ ?

  43. Voici la suite de mes questions :
    – Le lien entre “tomber malade” et “fuir sa responsabilité” m’interroge.jusqu’où va notre responsabilité dans nos actes et comment la reconnaître à sa juste place ?
    – Au sujet de la personne “organiste dans l’âme” en grande souffrance, je n’ai pas bien compris l’histoire de l’ogre. Pourriez-vous expliquer davantage ?
    – Si j’ai bien compris, accompagner demande à être soi-même bien centré. En même temps, devant la détresse de “l’Autre”, je ne peux envisager de rester “les bras ballants”. je vais vers lui pour lui porter secours. Comment comprendre “qu’as tu fait de ton frère” et “le Bon Samaritain” ? et Comment estimer que cela ne me fera pas basculer ?
    Merci Olivier.
    Patricia

  44. Bonjour Olivier,
    Dans l’introduction de la formation (1ère vidéo), vous scinder les maladies du jeune enfant en maladies de formation et maladies de dé-fusion (qui souvent cohabitent). Pourriez-vous préciser ce que sont les maladies de formation : auriez-vous des exemples si cela peut faciliter la compréhension ?
    Merci +++ Hélène

  45. Bonjour Olivier,
    Dans la partie 4 (processus de maladies et de guérison) de la formation, pourriez-vous clarifier une phrase que vous jugez importante « le résultat, c’est le but » (symbolisation et maladie aigue) ? D’autre part, pourriez-vous aussi expliquer « la peur c’est le désir inversé » : auriez-vous un/des exemple/s ? De plus, vous parlez d’« Oser le sens, le point par point, l’origine, la responsabilité et le retournement » : Qu’est-ce que le retournement : auriez-vous des exemples ?

  46. Bonjour Olivier,
    Toujours dans la partie 4 (processus de maladies et de guérison) de la formation; Pour une cause X, le processus de maladie varie selon l’histoire de chacun (influence du trans-générationnel, de l’histoire, …): pour une personne, la « cause » n’entrainera rien, pour une autre, il y aura questionnement (ou pas) puis symbolisation ; pour une autre encore, il y aura maladie aigue ; pour les autres, maladie chronique/ auto-immune / cancer, … Dans les maladies des intestins vous parlez de colère … en effet, si la colère sous-jacente est bien identifiée mais que de plus, il semble que se reproduise un schéma parental (colère et impatience du père : est-ce une croyance ?), comment le processus de guérison peut-il se mettre en place ? Savoir que la colère est présente n’empêche pas de réduire voir d’éliminer ce mécanisme ancré (même si la méditation ou la pratique du Qi Gong / Tai chi peuvent baisser le seuil de déclenchement). Il y a-t-il des circuits de fonctionnement installés dans notre cerveau ? Quels sont –ils ? Comment peut-on changer de comportement / changer de circuits ? Existent des pistes de travail ?
    Merci
    Hélène

  47. Bonjour Olivier,
    Ceci n’est pas une question, mais une info que j’avais envie de partager. Pour faire écho à ce qui a été dit dans la microformation, le lien entre l’EBV et les maladies auto-immunes est largement décrit dans le livre “Medical Medium” d’Anthony William. Sauf que … il ne s’agit pas d’un livre scientifique puisqu’il a été écrit par un médium qui est doté d’un talent unique : il reçoit, depuis l’enfance, des informations sur la santé des gens et les moyens qu’ils peuvent utiliser pour guérir. Comme quoi, la science et la spiritualité se rejoignent parfois, et pas seulement en physique quantique !
    Merci infiniment pour ce que vous faites !

  48. Le mot émotion désigne en français deux choses complètement différentes à mes yeux.
    Il est souvent entendu comme une coloration intérieure et dans ce cas, les mots joie, colère, tristesse, honte, peur, etc. s’y rattachent.
    Mais il désigne aussi le phénomène psycho-corporel irrépressible qui nous saisit contre notre gré et pratiquement sans que nous puissions l’anticiper (on peut parfois sentir qu’il est proche), avec une dimension corporelle visible sur le visage, ou des tremblements, larmes, modification de la respiration, suée, chaleur ou froid, nœuds, ou bien d’autres manifestations. Si on considère ce phénomène à l’état brut, avant toute interprétation, c’est un vécu pour lequel les mots ci-dessus ne conviennent pas. A chaque fois que je l’ai vécue intensément, l’émotion n’était pas interprétable sur le coup, d’autant plus que comme une douleur intense, elle ne laissait plus aucune place à la pensée.

    Ce vécu correspond à une manifestation du refoulé et, dans mon expérience et ma pratique thérapeutiques, c’est un moment de grâce très important quand il peut être vécu dans un cadre sécurisé et bienveillant, en conscience et sans tentative de répression. Il peut aussi survenir dans la vie courante et dans ce cas nous cherchons le plus souvent à le réprimer, nous vivons mal que les autres s’en aperçoivent et nous n’avons qu’une hâte, c’est qu’il retourne dans l’inconnaissance d’où il est venu. Un tel vécu ne ment jamais. Percevoir que quelqu’un est coupé de ses émotions indique qu’il est dans un cercle élevé.

    Dans le schéma des cinq cercles, ce mot est mis à côté de ressenti. Olivier, peux-tu préciser dans lequel des deux sens du mot ?

    Du coup, je me demande si le schéma des cinq cercles ne pourrait pas être complété par des indications d’enfoncement dans l’inconscience montrant comment le vécu va de plus en plus dans le refoulé quand on monte dans les cercles, voire devient clivé. J’aime la définition donnée par Marie Balmary du conscient et de l’inconscient, elle dit que tout est connu (scient), tout est inscrit en nous, mais une part est connue-avec (conscient) et une part est connue-pas-avec (inconscient). Le vécu n’est alors pas intégré, quand il est survenu il était trop violent pour l’être. Le faux-self s’élabore par nécessité : Puisque je comprends que je ne suis pas comme je devrais être, je vais m’efforcer d’être un autre en reniant ma nature profonde. Personnellement, je peux dater dans ma vie quand c’est arrivé. Hiroshima avant mes deux ans. Je peux aussi identifier l’obstacle majeur qui m’a permis d’en sortir il y a dix ans. Une mort violente à bien des points de vue (sauf physique), une expulsion, bref une naissance. Un être presque mort que la mer a rejeté sur la plage et qui respirait encore.

    Et l’émotion, dans le second sens du mot, serait alors placée comme un pont entre les modes de refoulement et le noyau, avec les rêves, les hallucinations, etc. Mais un pont qui a une dimension corporelle et qui, à ce titre, est essentiel. L’expérience de la méthode Tipi, c’est que ce qui est résolu par le corps dans le vécu émotionnel, peut être définitivement désamorcé (phobies, peur du vide, etc.). Sans le (re)-vécu émotionnel avec empreinte corporelle (au moins trois manifestations corporelles qui peuvent distinguées), la méthode ne fonctionne pas. Sinon elle est radicale.

  49. Au cours des prochains webminaires allez vous détailler des pathologies ? Car de mon côté je serais intéressée pour connaître votre avis concernant (en vrac) : l algoneurodystrophie, la fibromyalgie, l intolérance au gluten, les polypes au niveau du nez et l absence d odorat, les metrorragies, les cancers type lymphomes et leucémie. Merci d avance.

  50. Bonjour Olivier,

    Merci de nous offrir le fruit de 30 ans de travail. .Ça me donne un nouvel élan, Voir l’état du monde aujourd’hui n’est pas toujours facile. Mais je vois qu’il y a plusieurs personnes comme moi qui ont soif de conscience et de connaissances et ça me redonne confiance en la vie!

    Je veux également apporter un détail qui peut ëtre important dans la question 15 du 7/10. J’ai parlé que j’avais eu un bébé triploïde mais j’ai omis de dire que les chromosomes sexuels étaient XXX.

    encore merci! nat

  51. Bonjour Olivier,
    une tendinite est-elle une maladie intermédiaire ? Dans l’exercice du fil imaginaire, une tendinite étant très longue a soigner c’est délicat de trouver la différence entre “comment je me sentais avant” et “comment je me sentais après”.

  52. Bonjour Olivier,
    j’aurais besoin d’un éclairage différent pour concilier la théorie vue jusqu’à présent (j’en suis au module 4) avec ce que j’ai constaté dans mon exercice de fil imaginaire.
    A part un événement clair (toxoplasmose suivie d’une varicelle à 21 ans) mon parcours de vie ne montre pas de maladie notable. Mon système immunitaire semble au point depuis toujours ou presque ce qui signifierait que j’étais et je suis plutôt aligné avec ma destinée. Ce qui est loin d’avoir été le cas!
    Les trois événements les plus significatifs et qui m’ont fait le plus me réaligner sont totalement externes à moi, je les ai vécus par procuration: à 8 ans, le viol de ma sœur ainée (dont je porte un part de responsabilité); à 36 ans la perte d’un enfant in-utéro pour malformation cardiaque et à 38 ans la perte d’un enfant in-utéro pour cause de dégradation cérébrale sous l’effet de la toxoplasmose.
    Pour le reste, tous les événements marquants de ma vie sont de type accidents: 4 ans, écrasement d’un doigt; 6 ans, section du menton, 10 ans foulure (qui a toujours des conséquences); 13 ans: fauché par une voiture, fracture du crâne et perte de conscience (peut-être une NDE); 15 ans, empalement sur la potence d’un vélo… Sans compter mes nombreuses blessures aux doigts de la main gauche.
    Bref, comment concilier cela (quasi absence de maladie, traumas d’origine extérieur et prédominance d’accidents) avec la médecine du sens ? Comment intégrer l’idée des traumas, de la souffrance physique et morale dans cette théorie ?
    Merci.

  53. Bonjour Olivier, Depuis que j’ai démarré cette formation, visionné les premières vidéos, je me sens comme passée dans une lessiveuse. Les souvenirs affluent (pas les meilleurs évidemment), les émotions me submergent, bref je prends conscience que bien des souffrances que je croyais résolues sont toujours bien présentes. Pour le fil imaginaire, je me dis que quelques feuilles ne suffiront pas. Les événements dits marquants, resurgissent de jour en jour, c’est presque un mur qu’il me faudrait pour les noter…
    comment dès lors te soumettre mes questionnements pour cet exercice ? … Je vais t’interroger sur un point qui, je pense, pourrait être d’un intérêt collectif, après avoir vu les vidéos traitant de la fusion de la défusion et de l’embryologie. Que se passe t-il pour l’enfant au moment de la naissance, quand l’accouchement s’accompagne d’une péridurale ? Il m’a été donné l’information que le produit passant dans le corps du bébé, prive ce dernier de la lutte qu’il a à mener pour s’expulser, ainsi que la souffrance qui l’accompagne, et que la conséquence en est que l’adulte qu’il sera plus tard, aura des difficultés à s’élancer dans la vie, à trouver des solutions, et à être autonome. (Et j’ajouterais -cela n’engage que moi-, outre une difficulté à se positionner dans la vie professionnelle,( je travaille pour gagner de l’argent mais je ne me sens pas bien dans ce je fais), celle de “trouver sa voie” (quel est le sens de ma vie ?). Pourrais-tu me confirmer cette approche qui pourrait justifier “l’assistance” que beaucoup de jeunes adultes semblent attendre, voire “exiger” de leurs parents à notre époque ? Merci à toi pour la richesse de cette formation…

  54. Bonjour Olivier,

    J’ai fait des années de travail sur moi dans le but de réveiller ma mémoire. Aucun souvenir d’enfance et une mémoire que je qualifie d’effaçante, à laquelle je ne peux me fier. Seules des sensations restent et me disent qu’il y a quelque chose à l’origine de peurs ou d’angoisses.
    Tout ce travail sur moi n’a rien réveillé.
    C’est un manque dans ma vie. J’ai 68 ans.

    Merci de traiter un jour ce thème.
    Hélène

  55. 1/ Pourriez vous revenir sur :
    – le principe de trinité dans le développement cellulaire, sans lequel l’œuf avorterait.
    – La différence entre l’ADN et l’ARN
    – Les Gram + et – : de quoi s’agit il exactement ?

    2/ Vous évoquez :
    – la question de l’empereur Wang Di posée à son médecin Qi Pa sur la baisse de l’espérance de vie que leur époque traverse. C’est à dire ? Quelle est l’espérance de vie à leur époque et quelle était celle qu’ils déploraient ? Il me paraît incroyable que l’espérance de vie de cette époque puisse être plus importante que celle de notre époque …
    – 2 germes « spontanément pathogènes » : le tétanos et le Botulisme. Je comprends donc qu’il faut s’en protéger… Or ils ont bien une fonction d’adaptation ? Que faire alors ?

    3/ Vous dites que :
    – face à une difficulté, un obstacle : « La maladie travaille pour nous » qu’il « ne pas lutter mais l’accompagner » c’est à dire comprendre, apprendre, intégrer pour éviter de bloquer et de somatiser. Mais comment intégrer ? Cela signifie t il accueillir, accepter, changer de comportement, de regard ?
    Exemple :
    – Que dit une maladie auto-immune de la thyroïde (Hashimoto) ?
    – Une tumeur cancéreuse cérébral zone préfrontale (peut être sur la dure mère) ?

    4/ Qu’entendez vous par « la peur c’est du désir inversé » ? Une envie profonde que nos croyances nous empêchent de réaliser ?

    5/ Si je comprends bien le staphylocoque est présent dans l’acné ? Mais comment expliquer que l’acné soit l’expression d’une problématique du « regard des autres » (même si cela semble évident quand on est face aux ados concernés). La réalité confirme donc cette symbolique mais comment de cette réalité en déduire cette symbolique ? Idem pour l’herpès par ex… Comment expliquer que ce symptôme parle d’une « problématique de séparation » ?

    6/ Allez vous développer ? :
    – « Nos dents sont des dons … »
    – des enseignements sur la morphopsychologie ?

    ⇒ Témoignage :

    Vous parlez des maladies auto immune comme des maladies de « lutte contre sois même ».
    Vous évoquez les maladies de la thyroïde comme une « défaillance d’expérimentation » qui fragilise l’individu dans ses capacités d’adaptation. Elle serait le bouclier des émotions et la source du développement des hormones du plaisir.

    Je suis effectivement atteinte depuis 11 ans (entre autres) d’une maladie d’Hashimoto (maladie devenue malheureusement banale aujourdhui !) et mon histoire semble complétement en lien :
    1 / J’ai toujours eu beaucoup de mal à gérer mes émotions et m’en suis senti submergée … Pas d’autres solutions que de les ravaler surtout quand on a un poste à responsabilité !
    2/ Je suis comme hercule et dois d’abord accomplir mes 12 travaux avant de penser à prendre du plaisir. Enfant pas question de jouer tant que les devoirs n’étaient pas faits ! Aujourd’hui le plaisir, la joie sont des émotions difficilement accessibles et jouer avec mes enfants a toujours été compliqué. Ranger les Play mobiles était ma manière de connecter !
    3/ M’abandonner … Quel mot étrange, rêvé… mais sans réalité !
    4/ Quand mes repères semblent m’échapper, j’ai un sentiment de vulnérabilité et de panique permanent en profondeur, la surface faisant toujours bonne figure évidemment !
    5/ Enfin la maman que je suis devenue depuis 15 ans, se bat chaque jour pour prendre le temps de laisser ses enfants expérimenter, « tomber » (avec amour, proximité et bienveillance bien sûr), faire face à leur responsabilité, leur expérience et leur compréhension du monde, au grand damne de ma mère qui n’a eu de cesse pendant mon enfance de tout faire ma place et de tout faire de surcroit, brillamment ! Je ne devais ni décevoir, ni me tromper et surtout être toujours la meilleure à ses yeux, et aux yeux des autres !
    J’étais alors face à une double difficulté :
    – ne pas pouvoir expérimenter (les rares occasions devaient être d’emblée des coups de maîtres !)
    – entendre le message : « Tu n’es pas capable » et surtout « pas capable de faire aussi bien » !
    L’exigence était posée et ma capacité à agir sabordée … La maladie auto immune pouvait s’installer !

    Je lutte aujourd’hui contre des colères issues de frustrations à vouloir faire de grandes choses (les meilleures, les plus efficaces, les plus puissantes les plus brillantes, bref les plus … ) jusqu’à épuisement et l’incapacité à me mettre ne marche (peur d’oser, peur d’échouer, peur de tellement de choses …). J’appuie constamment sur le frein et l’accélérateur en même temps … Ca sent un le cramé j’avoue et un « burn out bien camoufflé a été là pour en témoigner … J’essaie de réduire mes exigences et accepte le « pas à pas », le « petit à petit » … Mais quel challenge !

    Après 15 ans d’une pathologie auto immune, j’ai fait un burn out larvé il y a 6 ans (que j’ai mis sur le compte d’une fatigue normale et surtout bon signe de quelqu’un qui travaille bien !). Il y a 3 ans c’est un cancer cérébral qui entrait en scène ! Un lien peut être ?

    J’ai d’autres arguments à ce sujet mais le temps de les poser viendra plus tard … ou pas !

  56. Bonjour Olivier
    Durant cette formation aborderez vous l’endométriose sachant que cette pathologie prend de plus en plus d’ampleur
    Merci pour la richesse de cet enseignement

  57. “La maladie n’arrive pas par hasard. Cela a un sens” Ce propos est-t-il seulement valable pour l’humain ? Quel est le sens de la maladie au cours de l’évolution ? Quel est le sens de la maladie chez l’animal si “la vie n’est pas dénuée de sens” et sachant que le petit de l’animal “ne va pas très loin dans sa capacité dans sa capacité de compréhension”.

  58. Bonjour Olivier,
    J’ai écouté les deux premières vidéos d’intro, et la première rencontre en direct, et tout est clair pour moi jusqu’à présent: c’est passionnant. Je ne pourrai suivre le deuxième direct car je serai encore à l’hôpital pour une chirurgie cervicale: je te demande donc de préciser ce qu’il serait bien d’avoir écouté avant la troisième rencontre en direct (selon le thème qui sera abordé): durant ma convalescence je tenterai donc de me remettre à jour et ainsi pouvoir reprendre le train en marche. Je te remercie pour tout ce qui a déjà été transmis jusqu’à présent et ce “fil imaginaire” qui m’a permis de donner sens à l’accident dont résulte la chirurgie actuelle.
    Je te souhaite, ainsi qu’à tout le groupe et à l’Académie Papillon un passage féerique et lumineux vers l’an 2019. A bientôt.

  59. bonjour,
    est-ce que développer plusieurs pathologies dans la même sphère (ORL, digestif, gynéco ect…)au cours de sa vie provient de la même problèmatique? comme si le corps essayait à plusieurs reprises de s’exprimer d’une façon différente pour être (enfin) entendu en fonction des situations de vie qu’une personne peut rencontrer ou bien est-ce que la problèmatique est “unique” à chaque fois?

  60. bonjour Olivier
    Que pensez vous de la Fécondation In Vitro a t elle un impacte sur le devenir de l’enfant
    je vous remercie pour votre réponse

  61. Bonjour Olivier
    Passionnée de psychologie j’ai toujours recherché le sens des choses et je te remercie pour cette merveilleuse formation qui promet d’être très enrichissante.
    Je vais apporter brièvement mon témoignage, si cela peut être utile… J’ai été une enfant battue maltraitée et séquestrée… Ma mère m’a eu à 15 ans et à quelques mois près n’a pas pu avorter… Je suis née prématurée donc hospitalisée très tôt . Tout au long de mon calvaire d’enfant j’ai régulièrement été malade ou hospitalisée notamment à chacun de mes anniversaires …(appendicectomie, pneumonie , angines , accidents graves, bartholinite..ect.. puis boulimie à l adolescence et une IVG décidée par ma mère à 20 ans.. ) . A 27 ans (après une grossesse extra utérine), à la naissance de mon premier enfant je suis enfin sortie de l’emprise psychologique de ma mère( je ne l’ai pas revue depuis ..) Pour moi mon fils m’a sauvé… Après ça, pendant une dizaine d’années cela a été le calme plat sans maladies ni hospitalisations sauf pour donner naissance à deux autres enfants . Puis un jour tout cet équilibre a basculé . Après un drame arrivé à ma fille ou j ai dû me battre seule contre des moulins à vent, je suis tombée dans une très grave dépression , suivi d’un divorce.. et le retour des maladies (pyélonéphrite thyroidectomie ..ect.. ) et depuis 8 ans dépression sur dépression . Il y a des périodes où ça va mieux ( j’ai eu un adorable petit bébé cette année ) mais je n’arrive pas à retrouver l’équilibre que j’ai connu . Ce sont mes enfants qui me tiennent en vie et je leur en remercie…

  62. Bonjour Olivier,

    Je me sens en “joie” (Spinoza) de participer à cette formation.Je te remercie pour tous les messages que tu fais passer dans les vidéos. Ces messages sont à la fois des nouveautés pour moi mais aussi des confirmations de ce que j’ai pu préssentir ou expérimenter dans mon chemin de vie personnelle ou professionnelle.Ces confirmations me font du bien et m’aident à me sentir plus légitime,”reconnue” et vont m’aider dans l’acquisition de ma confiance en moi.

    J’espère que mes propos sont compréhensibles car prendre la plume et m’exprimer font partie de mes difficultés depuis l’enfance. L’angine que j’ai eu vers l’âge de 8 ans traitée par pénicilline (que j’ai d’ailleurs mal supportés) aurait elle un lien avec ces difficultés?

    Je suis très intéressée par ton concept des maladies et notamment intermédiaires. Me situant plutôt dans la zone des maladies intermédaires (Hypersensibilité chimique, EHS, Intolérances alimentaires +++,SFC suite à de multiples vaccinations vers l’âge de 20 ans; lyme exprimé depuis 2 ans et demi), je n’utilise jamais le terme “maladie” quand je parle de mon état, mais je dis “j’ai des problèmes de santé”….

    J’aimerais savoir si tu as travaillé sur la symbolique des rêves. Considères tu que ce sont des messages générés par la partie préfrontale du cerveau?
    Je fais, depuis plusieurs années et assez souvent, un rêve ou je perds mes dents de devant (J’ai eu un accident de velo vers l’âge de 18 ans ou 3 de mes dents du haut et devant ont été cassées, racines comprises). Dans ce rêve j’essaie de cacher cette perte avec des fausses dents qui ne tiennent pas et m’empêchent de m’exprimer, de rire, de manger. Deux jours après le premier webinar, j’ai à nouveau rêvé que je perdais mes dents mais cette fois c’était presque toutes mes dents et principalement les molaires et prémolaires. Inutile de dire que ces rêves qui ressemblent plus à des cauchemars me posent question quant à leur signification et à leur récurrence.
    En MTC, les dents correspondent aux reins et à l’émotion de la peur. Aurais tu un autre éclairage la dessus?

    D’autre part, que penser de la myopie ou de la scoliose qui apparaissent pendant la croissance très souvent? Peut on les considérer comme des maladies chroniques?

    Peux tu eclaircir stp ce que tu dis sur l’amour en tant que inhibition? Je n’ai rien compris. 😉

    J’ai vu une video ou tu parles des métaux lourds. Que penses tu des métaux (et notamment aluminium et mercure) qui sont injectés, en tant qu’adjuvant dans les vaccins, directement dans les muscles et qui du coup ne peuvent pas être filtrés par la barrière intestinale?

    Je te remercie à l’avance pour tes réponses.
    Coeurdialement,
    Fabienne

  63. Bonjour,
    Bien que je soies convaincue de l’efficacité de la déprogrammation des mémoires cellulaires, quels que soient les outils et méthodes utilisés, on me pose souvent une question à laquelle je n’ai pas de réponse claire.
    Puisque les cellules se renouvellent constamment (donc les programmes se désinstallent d’eux mêmes?), comment fonctionne cette déprogrammation et reprogrammation au final?
    Merci pour vos éclairages à ce sujet,

  64. Bonsoir Olivier,
    dans l’introduction 2 tu parles du cancer qui est là pour tuer. Ok!
    Ensuite tu dis qu’il faut “tout péter”. Toujours ok! Comment faire, comment s’y prendre pour “tout péter”?

  65. Bonjour je souhaiterais savoir s’il etait possible d’avoir plus d’informations sur :
    – les differentes parties du corps et les liens psychologique (ex: foie = colere…) ou alors donner references bibliographiques pour le trouver.
    – le lien avec les differentes parthologies il y a deja eu quelques exemples mais pourrait-on avoir plus d’exemples.
    – approfondissement sur embryo et vie in utero
    – les metaux lourds et les toxines environnementales
    Je n’ai pas encore regarde toutes les videos, donc si les sujets sont traites dans certaines ne pas tenir compte de ce commentaire. Merci !

  66. Bonjour Olivier
    Pour une meilleure compréhension du fonctionnement de la maladie auto-immune,pourriez vous
    Nous expliquer:
    l INTROJECTION
    LE CONFRONTATEUR
    Pourquoi la structure en moi deviens ce que je dois détruire ?
    Est ce du à l envahissement de l autre ?et au fait de ne pas avoir suffisamment poser de limite en moi ?pour éviter de me faire envahir dans cette interaction avec l autre?
    Comment peux t on enrayer le processus d autodestruction,? Et pourquoi pour cela je dois lutter contre moi?
    Merci beaucoup

  67. Bonjour à tous

    Tout d abord merci Olivier d avoir évoqué mon histoire (n°66), et de m avoir éclairé sur le sens de mes maladies.
    J ai eu le sentiment pour la première fois dans ma vie d être comprise et je peux dire que depuis je me sens comme apaisée …joyeuse, bien.

    C est vrai que je n ai pas parlé des hommes dans mon témoignage, mon père, mon beau père, mon ex mari, mon conjoint…
    Il y aurait eu encore beaucoup de choses à dire, mais j ai essayé de faire un condensé de ma vie pour ne pas faire trop long…

    J aimerais juste revenir sûr un point : non, je ne fais pas porter à mes enfants le poids de mon histoire. Je mets tout en oeuvre pour en tout cas. J ai beaucoup étudié et travaillé pour justement que l histoire ne se répète pas. Et ma foi mes enfants sont plutôt équilibrés, ont leurs amis, leurs activités, voient leur père. Tout comme moi j ai mes passions, mes centres d intérêts. Je ne base pas tout sur eux comme j ai peut-être pût laisser paraître dans mon témoignage, prise dans l émotion en racontant mon histoire…

    Ma vie a été très éprouvante, jalonnée de beaucoup d épreuves, mais ma fierté est de m en être sortie, d avoir put me construire malgré tout, et d avoir fondée une belle famille unie, équilibrée heureuse et vivante.

    Merci encore Olivier pour cette paix intérieure retrouvée …
    Grâce à tes explications couplées à ces passionnants modules.
    Je savais en m inscrivant à cette formation qu elle allait m apporté, et cela va au delà de mes espérances …en un mot ..MERCI

    Joyeuses fêtes à tous !

    ZIA

  68. Bonjour,

    J’ai une Cliente de 73 ans qui souffre de douleur aux jambe depuis 2015. La douleur est plus présente lorsqu’elle monte des escaliers et si elle va pour une longue marche. Celle-ci est une personne qui fait beaucoup d’exercice car elle adore la nature, son alimentation est quasi parfaite. Une personne assez sereine. Elle a vue jusqu’à maintenant 2 spécialistes Cardiologue, rhumatologue et ils n’ont aucunes réponse au pourquoi des douleurs extrême au jambes. Est-ce que vous pourriez éclairé ma lanterne?
    je vous remercie à l’avance.

  69. Bonjour Olivier,
    voilà quelques questions que tu liras peut être au coin du feu.
    1/ lors de mon dernier contrôle gynécologique, mon médecin me propose d’aller faire une analyse génétique. Ma maman a eu un cancer du sein à l’âge de 75 ans et mon papa de la prostate à 60 ans puis est décédé à 81 ans du cancer du pancréas . Il m’explique que j’ai de fortes chances d’avoir des gênes porteurs. Si les gênes BRAC 1 et BRAC 2 (je ne me souviens pas des noms exacts, mais toi du sauras) ont muté, je me retrouve alors avec 50% de chance de développer les cancers du sein ou ovaires à mon âge ( et ce pourcentage augmente avec l’âge). Si c’est le cas, ils proposent d’enlever les organes ou de faire un suivi beaucoup plus serré. Par ailleurs si c’était le cas, mes enfants seraient aussi amenés à faire des analyses (j’ai 6 enfants: 2 filles 4 garçons). Je dois dire que cette information n’est pas très agréable et qu’elle met une inquiétude en arrière plan. Mon mari souhaiterait que je fasse l’analyse (nous avons encore des enfants jeunes 11 et 13 ans pour les plus jeunes). Que penses tu de ces analyses ? peux tu me donner des éléments de réponse ? pour info…. je ne suis pas le mouton noir de ma fratrie,,, bien au contraire, après une soeur ainée difficile suivie du mouton noir très décapant pour mes parents, j’ai pris la place de celle qui a reproduit le modèle et a essayé de tout faire pour compenser les soucis que procuraient mes soeurs à mes parents…. j’ai hérité du métabolisme et de l’anxiété de mon papa par exemple….
    2/ j’écoute tes conférences en pensant évidemment à mon histoire mais aussi à celle de mes enfants…. je vois par exemple dans le caractère de ma fille aînée des problèmes de fusion/défusion (j’imagine que ça correspond à la notion d’attachement de Bowlby). J’aimerais “rattraper ” mes erreurs d’éducation…. mais comment faire ?
    3/ Pour le fil imaginaire : enfant…. des angines…j’ai déjà mentionnée mon caractère angoissé, .à l’adolescence une anorexie mentale (je me suis coupée le cycle et le développement des organes féminins…) non diagnostiquée , c’est moi qui ai compris avec le temps ce qu’il s’était passé (à l’époque le gynécologue n’avait pas compris ce qu’il m’arrivait il m’avait juste dit que je n’aurais certainement jamais d’enfants puisque je n’avais plus de cycle mais n’avait pas diagnostiqué d’anorexie) . Je suis partie à l’étranger et j’ai pu vivre avec plus de légèreté, tout est rentré en ordre . J’ai ensuite fait 3 dépressions dont je me suis sortie sans traitement à 30 ans (après la naissance du 3ème enfant, je pense que c’était hormonal), à 40 ans (après la naissance de mon 6ème enfant( là c’était le diagnostic de la trisomie qui l’a déclenché) puis à 50 ans (décès de mon père accompagné par la première maladie “grave” puisque j’ai fait une péricardite). Voilà, si cette histoire t’inspire et si tu peux en tirer un enseignement pour nous aider à nous tous !
    Je te souhaite de belles fêtes et me réjouis de continuer cette aventure avec toute l’équipe… même si … pour moi aussi c’est parfois un peu … angoissant …de retourner tout ça… mais je fais confiance… les derniers chapitres parlent d’amour !
    ps. j’étais contente de t’entendre parler de Tomatis (je suis thérapeute Tomatis) et de Lejeune (je connais sa femme) et d’Annick de S (je suis fan)

  70. Bonjour Olivier,

    Je viens d’écouter le replay du 18 décembre. Je me suis bien reconnue dans la description du petit mouton noir 😉

    Le fil imaginaire de ma vie (de 0 à 62 ans – que je connais déjà bien tellement je l’ai analysé dans tous les sens ) me pose néanmoins certaines questions d’ordre spirituel sur le sens de ma destinée. J’aimerais avoir un éclaircissement car j’ai parfois l’impression que je me raconte un film dont je serais l’héroïne malgré moi ou à cause de moi?

    Je ne me “souviens” plus du 1er grand traumatisme que j’ai vécu à l’âge de 1 an et demi. Drame familial. Mon petit frère est mort-né suite à un enroulement du cordon ombilical et ma mère a failli mourir d’une hémorragie interne causé par la déchirure de l’utérus. Le médecin aurait du pratiquer une césarienne d’urgence. Ma mère est restée 3 semaines en clinique suite à cette erreur médicale. Mon père s’est occupée de mes frère et soeur à la maison. Et moi, la petite, j’ai été placée chez mon oncle, ma tante et mes cousins.
    A mon retour, j’ai vécu une petite crise d’autisme. Je ne reconnaissais plus mes parents, ne souriais plus, ne mangeais plus… Cela a duré (parait-il) quasi 1 mois. J’ai pourtant l’impression que cela a duré toute ma vie. Un sentiment d’étrangeté et de sévérité vis à vis de mes parents ne m’a plus quittée.

    Que s’est-il passé? Je pense que j’ai vécu un moment de confusion totale dans ma tête de toute petite fille. En fait, l’oncle était le frère jumeau de mon père et ils se ressemblaient comme 2 gouttes d’eau. Ma tante était une femme très désagréable.
    Je me retrouvais donc avec le même père et une horrible nouvelle mère. Ma mère m’avait-elle abandonnée? Qui plus est quand je suis rentrée à la maison, il n’y avait pas de petit frère.
    Je viens d’une famille où on n’exprime pas ses émotions. Comme dit Brel, “chez ces gens-là, on ne parle pas”.
    On ne m’a rien dit. J’ai tiré mes propres conclusions.
    L’équation était simple: la maternité est dangereuse et conduit à la mort.
    L’autre conséquence est d’ordre psychologique. Dans mon enfance, j’aurais souhaité être un garçon. Comme si je devais réparer le manque et être moi-même + le petit frère.

    Je ne vais pas énumérer les nombreuses morts et maladies de mes proches qui ont ponctué mon existence. La liste serait trop longue. Elles ont certainement contribué à ajouter une énorme dose d’anxiété.

    La 2ème crise survient à l’adolescence, à 14 ans. Je fais une anorexie fulgurante et ne pèse plus que 28 kilos (c’est pas beaucoup même si j’ai toujours été petite de taille).
    Mes parents qui n’ont aucun sens psychologique, me conduisent chez le médecin généraliste qui parle de grosse anémie et me bourre de vitamines en tout genre. Le toubib m’a humiliée en disant que j’avais le corps d’une enfant de 10 ans. J’ai d’abord refusé de me soigner car je me sentais très bien et à ce moment, mon niveau intellectuel était très élevé. Mes parents ne m’ont jamais conduite chez un psychologue.

    Je ne me souviens plus de l’élément déclencheur de ma sortie de crise? Je crois que j’ai eu peur de mourir. J’ai décidé seule de m’en sortir. J’ai pris les vitamines et les médicaments et gagné 28 kilos en 1 an!
    J’ai connu des années d’aménorrhée.

    Ma psychologie a changé du tout au tout. Je ne voulais plus séduire par mon esprit mais voulais être reconnue comme femme dans mon corps.
    J’ai collectionné les aventures et suis restée longtemps célibataire, rompant avec le destin préétabli dans ma famille conventionnelle et catholique. Le rôle d’une femme est de se marier gentiment et d’avoir des enfants.

    Les années ont passé avec beaucoup de stress affectif et de sentiment de ne jamais trouver ma place dans cette famille, ce milieu social, mon travail dans l’art et puis dans la pub et mon couple… Mon médecin me prescrivait une médication contre une légère hypertension (héritage de mes 2 parents) et mon déséquilibre de sérotonine.

    A 42 ans, je me retrouve enceinte! Enfin, j’allais pouvoir répondre à la question qui me taraudait sur mon désir d’enfant? J’avais tellement peur…
    Pas de chance ou destin? L’oeuf était blanc. J’ai subi un curetage car je n’arrivais pas à expulser.
    Quelques mois plus tard, je suis de nouveau enceinte et l’échographie montre bien le petit coeur. Un mois plus tard, je l’ai perdu à nouveau…
    Ma féminité était mise à mal. Destinée ou traumatisme initial? Puissance de l’esprit sur le corps ou mission d’âme?

    Mon couple a souffert. Toute mon énergie s’est investie alors dans ma recherche de sens et mon désir de transmission. Puisque la vie me refusait un enfant biologique, je donnerais naissance à un enfant spirituel. J’ai rencontré de grands maîtres et créé mon école de Tai Chi Chuan et Qi Gong à Bruxelles. Je me plongeais dans les philosophies bouddhiste et taoïste pour donner un sens karmique et spirituel à ma vie. Je me sentais pleinement dans ma mission de vie. Mon énergie était au top!

    Mon médecin continue toujours à me prescrire une médication.

    A 50 ans, mon mari décède d’un cancer du poumon fulgurant. Je suis bafouée dans mon identité d’épouse par mes belles-filles. La succession est un cauchemar.
    En même temps, mon école marche du tonnerre. Mon caractère “Yang” s’affirme et je gère seule toute une équipe de professeurs.

    A 57 ans, nouveau coup dans ma féminité. On me détecte un début de cancer du sein droit. Je subis une tumorectomie et de la radiothérapie. Heureusement pas de chimio.
    Mon énergie est tellement bonne que je continue à donner mes cours comme d’habitude.
    Mon réflexe de vouloir donner du sens réagit immédiatement. Je payais la facture de ma vie de femme malmenée et des années de pilule contraceptive et de traitement hormonal de substitution.
    Comme si j’avais payé une dette? Pour qui? Pourquoi?

    A présent, ma vie semble s’apaiser. Je continue mes cours et développe des formules de coaching et d’accompagnement sur le sens de la vie.
    Je répare mes blessures affectives auprès de ma compagne. Etrange destinée amoureuse.

    Je n’ai évoqué ici que les événements où j’ai “somatisé”. Où est la source? Le 1er trauma de ma toute petite enfance ou un appel de l’âme qui refusait tous les schémas familiaux formatés et répétitifs?

    Merci de votre pensée.

    Très joyeuse fête de Noël

    Béatrice
    PS: Même si mon récit est un peu long, il ne fait que surfer sur ma vie.

  71. Encore une question suite à mon long témoignage.

    En tant que petit mouton noir, mais n’ayant pas eu d’enfant, puis-je néanmoins réparer les rêves frustrés de mes ancêtres et libérer les descendants de schémas répétitifs et toxiques?

    Merci pour votre réponse éclairée.

    Béatrice

  72. Bonjour Olivier et cher Confrère
    Voici le texte d’un mail reçu récemment:
    Depuis un an et demi , Emma , ma fille de 14 ans présente des régurgitations 10 minutes après chaque repas , ces vomissements durent environ 30 minutes. Cela ressemble à des régurgitations car Emma ne force pas , elle dit “sentir les aliments remonter”.
    Elle ne présente pas de douleur , ni de nausées même si elle ressent après les repas une sensation pesante au niveau de l’estomac , une impression d’avoir trop mangé .
    Elle a été hospitalisée l’année dernière en pédiatrie de st Lô dans un service qui accueille des enfants souffrant d’anorexie mentale .
    Durant ces quelques jours , les médecins ont décidé de lui faire passer des examens : échographie abdominale : normal, scanner cérébral : normal , lonogramme sanguin : normal ,bilan hépatique: normal.
    Seul le transit oeso-gastro-duodénal a révélé une anomalie , un retard de vidange de l’estomac de 30 minutes avec deux vomissements en 30 minutes post ingestion du produit de contraste.
    Suite au TOGD qui montre en effet que l’estomac d’Emma fonctionne au ralentit , le pédiatre nous a laissé repartir avec du primperan et un rendez vous un mois après , ayant comme seule réponse ” nous avons rarement vu cela “. Devant tant d’incertitude , nous avons décidé de prendre contact avec un autre gastro pédiatre du CHU de Caen afin d’avoir un autre avis . Celui ci a tenté d’autres traitements comme motilium , erythromicine ….sans résultat.
    Pensant à “des possibles troubles alimentaires avec tableau mérycisme” , ils nous ont orienté vers des psychologues , ce que Emma a refusé . Nous avons alors décidé de tenter un rendez vous avec une somatopathe à Rennes , même si après plusieurs manipulations les régurgitations semblent ralentir elles sont encore bien présentes , nous essayons de décomposer les repas pour éviter le “trop plein” de son estomac , le quotidien d’Emma est difficile et le dialogue est très compliqué car Emma reste très marquée de son hospitalisation ainsi que de la manométrie oesophagienne douloureuse . Depuis Emma se cache pour vomir dans les poubelles de la maison de peur qu’on reprenne des rendez vous et par crainte de subir de nouveaux examens.
    Nous avions besoin de votre avis , de conseils face à cette situation en espérant ne pas vous déranger. Quelles peuvent être les origines d’un disfonctionnement de l’estomac ? pourquoi fonctionne t il au ralentit , une carence ou un dérèglement peuvent ils être à l’origine de ce problème? toutes ces questions qui restent aujourd’hui sans réponse …
    Cordialement
    Après écoute des modules 3 et 4
    en osant le sens, comment puis-je oser le point par point. Comment dénouer l’écheveau ?
    Merci pour tes conseils et pour l’altitude pratique , vivante, vers laquelle tu nous conduis.
    Antoine

  73. Bonjour Olivier,

    En relisant ma ligne de vie, je constate que j’ai oublié deux événements survenus à 17 ans.
    Un accident de voiture (mon frère au volant et mes parents) où j’ai perdu connaissance, été hospitalisée et connu un épisode dépressif suite au choc.
    A peine rentrée à la maison, un mois plus tard, j’ai subi une appendicectomie.

    Suivant la vision de la médecine du sens, j’imagine qu’il y avait derrière ces événements le désir d’oublier cette famille (inconscience) et de vider les mémoires familiales (appendice)?

    Il y a encore un gros événement dont je n’ai pas encore parlé car je n’ai pas somatisé.

    C’est arrivé 2 semaines après l’annonce de mon cancer. De nouveau, un tir d’attaque groupé!
    Suite aux décès de mon mari et de ma mère, j’avais hérité d’un patrimoine confortable. Début 2014, j’ai appris que j’étais ruinée! Le procès est toujours en cours pour escroquerie, abus de confiance et nombre d’autres chefs d’accusation. L’affaire a fait grand bruit dans la presse belge mais mes chances de récupérer un euro sont quasi nulles. Comment comprendre cette histoire? L’argent a toujours été un sujet tabou. Je sais aussi que mon arrière-grand-mère paternelle avait déjà été abusée financièrement et s’était retrouvée ruinée. A nouveau, un schéma qui se répète?

    J’essaye d’y donner du sens pour m’enlever ce sentiment de culpabilité voire de honte à m’être laissée embarquer par un escroc. Mon train de vie a radicalement changé, fatalement. J’ai vraiment besoin de me libérer émotionnellement de cette charge et trouver le message caché.

    Quel sens énergétique puis-je donner à cette affaire? Pourquoi m’enlever de l’énergie et la possibilité d’investissement dans de nouveaux projets porteurs? J’en rage.

    Cela me rappelle le 1er souvenir que j’ai de ma vie.Je devais avoir 2 ans. A l’époque, en 1958, ma mère me mettait dans un harnais de style tyrolien pour se promener en rue. Mon 1er souvenir est une “sensation”, celle de ma mère qui retenait les rennes pour que je ne cours pas.
    J’étais tenue en laisse et je me suis sentie bloquée dans mon élan vital. Tout est dit.

    Merci d’avance pour l’écho de ton expérience.

    Belle fin d’année,

    Béatrice

  74. Bonjour Olivier,
    J’adore écouter les videos de cette formation. Je ne me lasse pas de les entendre et les réentendre afin de me couler le plus possible dans le courant de cette démarche. Elle me parle en effet beaucoup, pour répondre à un besoin d’évolution de notre épanouissement sur le court et le long terme. Et donc elle me parait indispensable comme complément à un travail quel qu’il soit, énergétique psycho-émotionel,….
    Je ne peux évidemment pas m’empêcher de faire des liens avec mes connaissances et expériences du moment et je me pose certaines questions. En voici deux:

    Les maladies d’enfants sont intéressantes à vivre. Que dire alors d’un soin homéopathique, d’un remède phyto ou d’une aromathérapie anti-viral? Cela empêche-t-il cette évolution?

    Lorsque des problèmes au niveau de la vessie sont évoqués, je n’ai pas le souvenir d’avoir entendu parler de lien avec des “problèmes de territoires”, ce que j’avais comme information jusqu’à présent.

    Merci beaucoup. Cette formation on line est un véritable plaisir pour moi.
    J’attends la suite avec impatience. Tout en appréciant les limitations d’accès qui me permettent d’assurer une assimilation suffisante des bases.
    A bientôt
    MTh

  75. Olivier, je voudrais sincèrement te remercier. J’ai visionné ces derniers jours les vidéos des 5 cercles : cela m’a permis de faire un grand pas de recul sur ma vie. Tout apparaît logique et clair comme jamais. J’ai vécu un très gros trauma petite (violences sexuelles). J’ai grandi dans le déni et l’amnésie totale. Le chemin n’a pas été simple pour moi (attaques de panique ++, mal-être, insomnies) et autour de moi (lymphome de mon fils à l’âge de 7 ans qui a précipité la sortie du déni et de l’amnésie).
    Il s’agissait d’un lymphome lymphoblastique B, tumeur située au niveau du sinus droit. Aurais-tu une explication quant à la localisation de ce cancer ?
    Par avance, je te remercie.
    Et encore merci pour tout ce précieux enseignement.

  76. Bonjour Olivier
    Chaque webinaire est l’occasion pour moi d’aller chercher plus profond pourquoi tout cela m’arrive…..
    J’ai depuis 13 ans des problèmes qui se succèdent: arthrose discopathie et hernie discale lombaires et cervicales puis cancer sein gauche (en 2013, l année où est décédée ma mère)avec radiothérapie puis opération arthrose hanche : prothèse puis tendons épaule gauche et maintenant c’est l’épaule droite 2 tendons que j’envisage faire opérer.
    Et j’ai des fois l impression que ces problèmes d’ordre physiques sont anciens et ressortent maintenant..
    Dans la 1ère partie de ma vie, j’ai eu 2 filles à 20 ans à 15 mois d’écart.
    ….Un Guillain Barré quand j’avais 30 ans sans séquelles…..
    Et une séparation suivie d’un divorce à 45 ans…..
    Ma plus jeune fille est décédée dans un accident de voiture à 29 ans en 2000
    Ma fille ainée a depuis 18 mois une polyarthrite rhumatoïde et j’ai été très mal quand elle me l’a annoncé..
    Ou chercher ? perte de ma fille ? culpabilité ? Oui c’est une garde douleur…je passe beaucoup de temps à me soigner (nutrition et micro nutrition et soins) et je m’interroge …pourquoi ? Certes dans mon enfance je suis une enfant solitaire et en retrait… que faire ?

  77. Quelque chose d’important que j’ai oublié de mentionner. C’est que ma mère est décédé d’un AVC 6 mois avant la perte de cheveux (pelade)… Je sais pas, peut-être un lien..? avec ça… j’avais l’impression que le seul amour réellement connu avais disparu… celui de ma mère et de mon amoureux n’existait plus ds cet univers ..! Amour inaccessible ..! Amour sans retour..! Amour inconditionnel

  78. Bonjour Olivier!
    C’est un pur bonheur cette formation .. qui bien évidemment.. me ramène a qui je suis, et à ..où j’en suis rendue!
    C’est un peu ça qui est décourageant en ce qui me concerne… Très jeune je me posais x questions sur la vie, sur ses inégalités , ses injustices, sur le malheur des uns et sur le bonheur des autres etc ..ce qui était sans fin…
    Puis, x problèmes de santé physique insinueux se sont présentés l’un après l’autre, qq uns en même temps, et j’ai réalisé un jour que ma vie était devenue la foire aux problèmes?..
    D’ou d’autres questions sont encore apparues sans réponses ..Je me suis mise à chercher , à étudier et delà à recevoir x traitements en kinésie, ostéopathie, acupuncture , homéopathie , psychologie , thérapies, énergie ,
    j’ai reçu du sérum de tortue en intra musculaire quasi une année pour traiter la tuberculose,
    j’ai reçu sur un an aussi, en sublingual, de l’ecto , meso et endo ( embryon de vache) lorsqu’en encephalomyelitemyalgique.
    Bien sûr que tout cela ..qui se réparti sur environ plus ou moins 40 ans ..m’a permis d’avancer , d’apprendre ,d’accepter , de comprendre et de pardonner au rythme qu’il le fallait je suppose. Tout étant relié en soi dans chaque dimension.. et dans tout ce que nous sommes ..tout est touché lorsqu’il y a choc, trauma, pour créer sournoisement une ou des maladies .. Le futur et le présent ne peuvent etre responsables de ce dont je souffre dans le présent donc il ne reste que le passé .. J’arrive donc a ma question ! Serait-ce que toutes les maladies auraient ..leurs racines ..à l’origine de notre vie .?
    En ce qui me concerne, j’ai été portée par une mère qui était une copie conforme de sa mère et son vécu..Les deux étaient devenues .Blessures , déchirures de Vie..à vie ..(agressions sexuelles multiples) qui se sont aggravées malheureusement à chaque grossesse ..jusqu’a l’horreur de vivre ..dans la terreur.
    Chaque embryon ..qui devient fœtus.. ressent toutes ces énergies de mort et de désespoir… Alors donc j’ai touché à ce stade …le néant qui m’a accompagné toute ma vie subtilement, avec ces amis ..que j’appellent maintenant la terreur de vivre ..la peur de tout..peur du vide ..peur du rejet ..peur de ne pas être aimé , peur du dénigrement , peur de pas être à la hauteur ..et vivre dans cette culpabilité et responsabilité du malheur de la vie ma mère.. ( ce qu’elle me disait.. et ce que sa mère lui avait dit )
    Maintenant je sais très bien que je ne suis pas responsable etc etc mais, cette énergie souffrante de ma mère, qui m’a construite pendant ces 9 mois de gestation, et par après, au tout début de ma vie physique ,fait et fera toujours partie intégrante de moi ..Je sais qui je suis dans la Conscience,
    j’ai pardonné de tout mon Cœur , mais mon corps, encore maintenant, est encore souffrant et cela dans plusieurs de mes systèmes ..qui chacun a sa signification profonde .. mais ..si je me fis à mon fil imaginaire qui est à l’origine : Néant ..
    naissance : vivre ou mourir
    puis manque d’amour pcq mère fut absente ..
    puis agression sexuelle à la fin de l’enfance d’ou le vide …sur x années et embonpoint ..
    puis prise d’amphétaminesvers l’age de 10-12 ans jusqu’à 19 ans ( fin du cours d’infirmiere) et delà la débandade de x problèmes de santé physique malgré toutes ces saines démarches plutôt mentionnées
    J’ai l’impression d’être dans un labyrinthe infernal sans fin et lorsque je sens enfin la porte de sortie .. ça recommence …..
    Comment arriver à quelque chose de constructif… lorsque les 19 premières années de vie ont été de la survie, de l’usure précipitée, des sables mouvants, une construction ..sans pilier ..ni solage de béton !
    ………………………………………………
    Merci infiniment Olivier!
    ps
    Déjà, depuis 15 jours, je me libère énormément ..une vraie Madeleine! ..Curieusement le prénom de ma mère était Madeleine ..

  79. Bonjour à vous tous et joyeux Noël !!
    Bonjour Olivier
    2 jours après notre séminaire du18dec et consultations therapeutiques’oū j ai travaillé sur mes origines,mon identité et ma valeur, j ai fait à mon domicile une chute verticale en dégringolant du haut de mon escalier.(j ai évite de tomber dans le vide)
    gros choc et contusions…
    Plus de peur que de mal…

    En rappel memo(1 re message sur forum communeauté 6 déc 14h)
    *Née 1963
    *1973 10 ans,
    Morsure hamster
    je tombe et ne peux plus marcher.
    isolement chez ma tante .
    pour être au calme
    *1989 Arthrodése/spondylisthesis cogenital L5/S1 Décompensé par chute verticale en ski juste après décès gd mère maternelle.
    Opération, paralysie, je réapprends à marcher.
    *2004 2ème operation colonne
    Alité plus d’un an ..faillite…
    *2014 tyroidite
    Maladie Lyme
    neuroboreliose et atteinte articulaire.arret travail 3ans
    * novembre 2018 spondylarthrite ankylosante
    *. 7Dec 2018 commission inaptitude professionnelle..

    Cette chute dans les escaliers a réveillé en moi d autres souvenirs de chutes et accidents sur ma ligne de vie….

    Récapitulatif
    * 1986 CHUTE Verticale ski / décompensation Spondylitis; opération ,paralysie

    *1996 dans mon désir de maternité , après 2 fausses couches.
    enceinte 6 mois je fais un vol plane sur plusieurs mètres pour me scratcher à terre en contrebas…
    Ratriement en France ( fissure poche)
    Immobilisé et allongé sous surveillance médicale puis +accouchement par cesarienne
    *
    *diverses chutes pas tres significatives..

    * 2005
    En plein hiver et neige
    mon fils 10 ans et moi même sur une jetée,
    nous faisons faucher lors d une tempête (par derrière )par les vagues ,..chute horizontale dans les vagues sur plusieurs mètres ..
    Par miracle, on en ressort indemne mais très choqués avec pb genou gauche pour mon fils et genou droit pour moi..

    *2017
    Mon fils en démarrant son premier emploi à un accident de voiture, plusieurs tonneaux .la voiture et détruite , lui n a pas une égratignure.

    *2018
    A la fin de son contrat pro ,mon fils a un autre accident, même scénario, voiture neuve à la casse et aucun dommages corporels…..

    *En TRANSGENERATIONNEL:
    Côté Mère
    Ma grand mère maternelle a perdu un frère aîné Jules et une sœur avant sa naissance
    ( j ai failli appeller mon fils Jules .. la veille de mon accouchement ma mère me révélant l histoire de l accident m en a dissuadé ))
    ( empreinte ?)
    Sa sœur aîné est decedee d occlusion intestinale .et fièvre typhoïde..
    Son frère Jules décède à 14 ans des suites d un accident de vélo sa colonne vertébrale est brisée…

    Des chocs , des accidents in utero, peuvent ils avoir été programmés pendant la grossesse et entraines par la suite un cycle d événements cycliques et répétitifs chez mon fils.?
    Peuvent ils entraîner une maladie par la suite?
    Comment stopper ces cycles et y mettre fin?
    Ils se sont produits chez moi à peu près tous les 10ans
    Quel est le sens de tout cela , en tenant compte de du lien avec mes problème articulaire et maladies rhumatoïdes….?

    *que signifie pour vous une chute verticale, et une chute horizontale ?
    Quel lien y a t’il avec l espace et le temps??

    *a l instant ou j écris ces mots,ou je terminais mon message , je reçois par voie postale à l instant La décision de ma commission qui confirme une invalidité et incapacité totale…professionnelle!!..
    Les dés sont jetés…..

    Merci de me répondre et de m aider, de m éclairer..pour me libérer de ce gros fardeau..
    Que de la lumiere et de l Amour en ce solstice d hiver…
    Claudine.B

  80. Bonjour Olivier, bonjour à tou(te)s,

    Eh bien, l’effet Soulier, c’est quelque chose ! Lire qu’un certain nombre de personnes, dès l’inscription, s’étaient senties bouleversées ne m’a pas étonnée… mais à bientôt 72 ans, avec pas mal d’heures de vol et pas mal de trous d’air, qui m’ont permis d’avancer peu à peu, je pensais être à l’abri de ce genre de réaction. Quelle présomption ! Je savais pourtant qu’il y avait encore à découvrir (sinon, pourquoi m’être inscrite ?) mais j’imaginais une découverte plus intellectuelle, plus distanciée… “Fatal error” comme écrit l’ordinateur.
    Depuis avant-hier, je barbote dans un océan de larmes qui ressurgissent pour un oui ou pour un non (et je considère cela comme un énorme cadeau… donc, déjà, un grand merci ! ). Et moi qui croyais avoir petit à petit réussi à apprivoiser cette hypersensibilité congénitale… le mustang se rebiffe !
    Je vais raconter ce qui a provoqué cette débâcle inattendue car je pense que cela peut parler à beaucoup de personnes. J’ai reçu avant-hier du site POSITIVR.fr une courte vidéo d’animation intitulée “Lost & found”. Les personnages sont un couple de petits animaux tricotés, un dinosaure vert à grandes dents carrées et une renarde rousse. Le dinosaure se réveille et constate que le lit est vide à côté de lui. Il se lève et voit sa compagne dans la pièce d’à côté, jouant au bord d’une fontaine d’appartement. Des images en flash back viendront montrer des moments heureux vécus ensemble, des moments où ils se serrent tendrement l’un contre l’autre. Il s’inquiète de la voir au bord de cette fontaine et l’appelle. Elle se retourne, lui fait signe, et mutine, lui envoie un galet de la fontaine qui le fait tomber à la renverse. Pendant ce temps, le mécanisme de la fontaine (un système de tuyau qui bascule au-dessus d’elle) déverse sur sa queue un flot d’eau qui la déséquilibre et la fait tomber à la renverse dans le bassin.
    Le dinosaure court au bord de la table sur laquelle il se trouve. Zoom sur une vice (oh le lapsus… je le laisse, “vis” bien sûr) qui dépasse et sur laquelle il laisse un minuscule brin de laine en reculant pour prendre son élan. Et bien sûr, la scène attendue arrive : il accroche le bout de sa queue sur cette vis et reste suspendu dans le vide. Il voit à l’envers la fontaine dont la renarde essaie de s’extirper, sans y parvenir, retombant sans cesse, alourdie par le poids de sa laine mouillée. Cette scène à l’envers peut sembler un détail inutile dont j’aurais pu alléger mon récit mais je crois que, symboliquement, dans ce petit film, tout est important.
    Le dinosaure s’agite en tous sens et au prix de la perte de sa queue qui se détricote d’un seul coup, il atteint le sol. Son arrière train laisse apparaître la ouate blanche qui le remplit. Il essaie de couper le fil vert de sa “peau” (ses dents sont bien aussi inadaptées qu’elles semblaient l’être…), en vain.
    Il renonce et s’élance à nouveau vers sa belle, se détricotant de plus en plus, abandonnant de plus en plus de ouate. La renarde qui s’agrippe encore au bord du bassin est atterrée. Le dinosaure s’approche de la porte coulissante à carreaux qui sépare les deux pièces. La renarde repère qu’elle est maintenue ouverte par une fine baguette de bois. L’un après l’autre, à grand peine, elle lance les galets de la fontaine en direction de cette baguette pour la faire céder. Au bout de quelques tentatives infructueuses, elle y parvient et la porte se ferme, au nez du dinosaure. La renarde épuisée, qui vient de recevoir une nouvelle masse d’eau, coule alors au fond du bassin. L’image revient sur le dinosaure qui vient de jaillir à travers un carreau. Tout va alors très vite. Dans son élan vers la fontaine, il se met à planer dans les airs, sans bras, sans jambes, abandonnant toujours plus de laine verte et de petits nuages immaculés. La destruction atteint alors sa tête et il disparaît. Le bout du fil qui avait constitué son corps vole encore vers la fontaine et tombe sur le bord, plongeant dans l’eau de quelques centimètres.
    Ecran noir qui me semble interminable. Lors de ce premier visionnage, j’ai vu plusieurs écrans noirs interminables. Lors d’un deuxième visionnage le lendemain, j’ai constaté que tous n’existaient pas.
    Ecran noir ou pas, la petite renarde va réussir à se sortir de l’eau grâce à ce bout de fil. On la voit avancer tristement, ramassant au fur et à mesure la laine verte et les paquets de ouate. Ecran noir (celui-ci, je crois qu’il y est…). Elle apparaît assise sur la table de départ. Avec une sorte de crochet, elle a entrepris de reconstituer le corps de son ami. Un bout de queue est déjà retricoté mais d’un geste malheureux, en tirant trop fort sur la laine qui se coince, elle démolit tout son ouvrage. La dernière image la montre occupée à arrimer (plus solidement peut-être) le bout de la laine sur son crochet improvisé.
    Le film s’arrête là. A chacun d’inventer (découvrir ?) sa suite…

    A la fin du film, avant-hier, j’ai essayé de laisser les émotions qui surgissaient évoluer dans mon corps (selon ce que préconise la méthode TIPI) jusqu’à extinction. Je n’ai pas voulu mettre tout de suite des mots sur cette expérience mais il sont venus le lendemain, avec une nouvelle débâcle lacrymale. Beaucoup de choses me parlaient dans ce film mais ce qui se jouait à nouveau pour moi était le rapport avec ma mère et la relation toxique que nous avons eue dès le départ. Beaucoup de chemin a été parcouru mais il reste encore à faire dirait-on. Une “mère en or” comme me l’a dit un jour une cousine, ce qui est vrai d’un certain côté et c’est ce qui a contribué à bien m’embrouiller ! Je sais qu’elle m’aime (elle vit toujours), et c’est important, mais à sa façon : trop, mal. Je n’ai compris le rôle de cette relation que très tard (en approchant de mes cinquante ans…). Elle n’a pas cherché à fermer la porte comme la petite renarde et je me suis bel et bien détricotée en entier (tentative de suicide) mais a-t-elle tenté de me retricoter ? Je crois que c’est cette interrogation qui provoque toutes ces larmes. Cette relation est devenue très pacifiée pour moi et les choses ont bien changé entre nous. Qu’elle ait essayé ou non de me retricoter n’a en fait pas d’importance aujourd’hui mais je me demande si je ne suis pas en train de me débarrasser depuis avant-hier d’un reste d’espoir inconscient : celui d’obtenir ce dont j’aurais eu besoin petite et que je n’ai pas eu. Je me le suis donné, alors c’est bon, non ?
    Ah, cerise sur le gâteau : en pataugeant dans tout cela hier, j’ai senti un picotement sur la paupière (côté féminin…) : un magnifique orgelet a poussé comme décoration de Noël (ce n’est pas du tout coutumier chez moi). Encore un cadeau (dont je me serais tout de même bien passée…)
    Merci pour cette belle formation et belle fin d’année pour tous…

  81. Bonjour DR Soulier, un réel plaisir d’avoir accès à vos connaissances…. Ce qui m’intéresse c’est, l’anorexie, la boulimie,la dépendance au sucre pour les femmes et l’alcoolisme pour les hommes dans la famille et les ancêtres.. Comment sortir de cet enfer et arrêter ces maladies pour les générations futures… Un hallux valgus, est-il guérissable sans chirurgie?? Dans quel genre de maladie se place t-il?? MERCI pour tout l’enseignement si riche de SENS… C’est un plaisir….

  82. Je souffre aujourd’hui de tendinite aux 2 talons d’Achille, plus prononcé du coté droit, de raideurs des articulations (hanches, pouces, nuque), de lombalgie et douleurs aux cervicales, de compulsions alimentaires (salées et sucrées), de digestion difficile (faiblesse du foie d’âpres un naturopathe), et parfois de migraines (1/sem).

    Les tendinites aux talons d’Achille se sont développées après des séances de course à pied, pratique très occasionnelle malheureusement car non recommandée pour les lombalgies : une course à pied au printemps 2017 a occasionné une tendinite et une autre course en aout 2018 a occasionné 2 tendinites.

    Voici les maladies et les événements que j’ai eu dans ma vie :
    Je me rappelle surtout être très rarement malade enfant et adulte, en comparaison avec mon entourage
    j’ai été opérée des amygdales enfant, je suppose que j’avais dû faire des angines.
    A 5 ans, ma mère a fait une grave dépression (internement en Hôpital Psy et traitement avec électrochocs) et j’ai été envoyée chez une tante pendant plusieurs mois, j’en ai quelques bons souvenirs.
    Ma mère a noté dans mon carnet de santé que j’ai fait les oreillons, la rougeole et la varicelle.
    j’ai eu des caries à toutes les prémolaires et molaires à l adolescence et à l’âge de jeune adulte avec parfois des abcès : ces dents ont été dévitalisées, réparées ou extraites, remplacées par des couronnes, et implants dentaires.
    Enfant, j’étais très timide, et effacée j’ai bégayé longtemps, j’étais très complexée (lunettes et 2 incisives centrales supérieures ébréchées par un croche-pied d’un garçon à l’école).
    En terminale, alors que je me destinais à devenir prof de sport, j’ai eu une entorse grave de la cheville droite puis un accident de scooter avec fracture de la clavicule gauche : j’ai été renversée par une voiture qui m’a touché juste au dessus de la cheville gauche. Ces blessures m’ont empêchée de devenir prof de sport, et je me suis toujours dit que c’était écrit.
    au moment de l’accident de scooter, ma mère avait refait une dépression et était à nouveau internée.
    J’ai rencontré mon mari à la fin de mes études à 25 ans et son soutien a été déterminant pour moi pour gagner confiance en moi. J’ai été cadre comme responsable qualité pendant 25 ans.
    J’ai suivi mon mari dans sa passion de la planche à voile, pratiquant ce sport exigeant physiquement, y consacrant la plupart de nos congés.
    J’ai 2 filles en très bonne santé.
    à 43 ans, j’ai fait un burn out et SEP avec hypoesthesie sur le tronc et les mains à 40 ans, que j’ai expliquée par le surmenage de la vie professionnelle et personnelle, l’oubli de ma propre identité derrière les besoins de mon job, d’un boss très indifférent à l’époque , de mes 2 enfants, et de mon mari. J’ai été sous anxiolytique pendant 8 mois et j’ai suivi ma 1ere thérapie. j’ai fait des sinusites, des migraines,
    Je souffre de douleurs lombaires et cervicales depuis que j’ai 35 ans environ que je tempère par des soins ostéopathiques. La dernière osthéopathe consultée désigne mon entorse de la cheville droite comme la cause du déséquilibre du sacrum et des douleurs lombaires et cervicales.
    Depuis le burn out, j’ai continué de travailler en reprenant une partie de ma vie en main, mon alimentation physique et spirituelle, au gré de rencontres et lectures, avec de plus en plus de curiosité et d’envie : macrobiotique puis paléo puis cetogene et sophrologie-méditation et cuisiner. La cuisine et la maitrise de mon alimentation me permettent de pouvoir me sentir maitre de moi-même, sans emprise de mon mari.
    Mon mari a une forte personnalité et sensibilité. Le rencontrer a été une chance pour moi, cependant, j’ai conscience d’avoir besoin de m’accomplir hors de ses choix. J’ai du mal à connaitre mes envies, mes désirs. Je m’autorise maintenant à écouter et vivre mes émotions. Je pense être émotionnellement hypersensible, je pleure très souvent de joie, à ressentir la musique, à regarder un film, lors d’échanges avec mes proches. Evidement, avant, je m’interdisais toutes ces larmes .

    Notre vie a basculé cette année : une proposition d’expatriation à Montreal de mon mari m’a permis de m’autoriser beaucoup de choses que je me refusais : m’arrêter de travailler, m’écouter, réfléchir, faire le choix de me reconvertir pour devenir naturopathe. J’ai croisé le chemin de la formation Médecine du sens et elle me parait essentielle et évidente aujourd’hui : pour mieux me découvrir et me comprendre d’abord et pour ma future activité.
    Je me reconnais beaucoup dans le profil « surrennalien » décrit par Olivier, j’ai toujours eu des difficultés à m’affirmer et j’ai toujours cherché qui j’étais et sans véritable volonté j’ai souvent choisi de suivre le choix des autres.

    Je n’ai pas de bons souvenirs d’enfance en famille sauf de très rares rigolades avec mes frères et soeurs étant ado, et les étés que je passais à la ferme avec mon grand père. Je n’avais pas conscience d’avoir vécu de l’insécurité pendant mon enfance. Mais dans ma famille, on ne montrait pas ses émotions, on ne se prenait pas dans les bras, les distractions étaient très rares, à part la tele, mon pere économisant sou après sou pour devenir propriétaire de son pavillon quand j’ai eu 11 ans.
    Mon pére, dernier né, d’une famille très rustre de paysans est devenu comptable après avoir quitté ses frères fäché à cause d’un problème d’héritage; ceci sans jamais leur dire directement, mais uniquement par courrier et en veillant à ne jamais plus les rencontrer physiquement. Il a choisi la fuite et l’orgueil (la lâcheté ?). Je n’ai jamais connu aucune personne de la famille de mon père.

    Ma mère était l’ainée d’une famille de commerçants, Sa mère a perdu son 1er amour à la guerre et a épousé le copain de guerre de son amoureux. Ma grand-mère (la seule que j’ai connue) était froide, sans amour à donner. Son mari, le père de ma mère a été rétrouvé mort noyé, de cause accidentelle ou suicide, personne ne sait. Ma grand mère s’est remariée quand j’avais 3 ans avec le seul grand père que j’ai connu, adorable. Il était veuf , sa femme s’est suicidée se jetant dans le puits de la ferme, de désespoir de ne pas avoir d’enfant. Ma grand-mère a été atteinte d’Alsheimer, je ne sais pas si elle prenait des anxiolytiques.

    J’ai recueilli ces détails à l’âge adulte, c’était des secrets, dont on ne parlait pas, et enfant, tout était ressenti mais non-dit.
    Je n’ai pas subi de violence physique, mais de la violence psychologique de mon père très très autoritaire, très imposant et colérique, j’ai été terrorisée quelques fois et j’ai beaucoup manqué de preuve de reconnaissance de sa part, ce que j’ai cherché dans mes professeurs de sport la plupart masculins.
    La pratique sportive m’a beaucoup apporté enfant, un entourage vivant et bienveillant, la reconnaissance, l’accomplissement, de merveilleux souvenirs de moments d’extase et de réussite personnelle et collective. Et je trouvais dans mon équipe de basket, dans mon club d’athlétisme une vraie famille vivante.
    Ma mère était plus jeune de 11 ans que mon père, je l’ai toujours connue indécise, hésitante, ne sachant pas prendre de décision sans mon père, qui la maintenait soumise par son assurance, son autorité, sa rigueur. Ma mère est décédée cette année d’un cancer de la mâchoire supérieure droite à 72 ans. Mon père insomniaque, avec des impatientes dans les jambes, mais jamais malade vit encore à 83 ans.

    Je communique très mal avec mon frère, âgé de 18 mois de plus que moi : je me suis souvent sentie blessée par lui, ado et jeune adulte, et j’ai un sentiment d’infériorité par rapport à lui. Je n’ai jamais osé lui dire quoi que ce soit. Il a lui même souffert d’enuresie nocturne jusqu’ à l’âge de 10ans et il a suivi une thérapie alors. Il s’est fait opéré d’un cancer à un testicule dernièrement.
    Je communique mieux avec ma soeur de 3 ans de moins que moi mais cela reste très froid : elle a eu plusieurs crises de SEP et a un traitement injectable à vie.

    Aujourd’hui, j’ai besoin de prendre conscience des croyances qui génèrent ces maladies intermédiaires que sont mes tendinites, raideurs articulaires, mal de dos et migraines.
    Je dois me rencontrer, être à l’écoute de moi-même et m’accomplir.
    J’ai hâte de connaitre le décryptage Par Olivier des éventuels effets transgénérationnels sur mes symptômes.

  83. Bonjour Olivier,

    J’ai écrit le 5 décembre = numéro 22, le fait d’écrire m ‘a permis de remettre ma tête en ordre, si je peux m’exprimer ainsi.
    En effet, j’ai de ce fait pu faire l’exercice “le fil imaginaire” et remettre les choses à leur place, à leur date….Je tire une conclusion = j’ai toujours besoin d’être rassurée et je suis du coup apaisée. Je précise aussi que je n’ai pas eu d’enfant car j’avais peur d’avoir un enfant handicapé (car j’ai toujours considéré la maladie de mon frère comme un handicap).
    Mes peurs et mes angoisses viennent car j’ai un grand besoin d’être rassurée rien que mon interprétation d’un mot peu tout bouleverser dans ma tête vers le meilleur (ça me convient !!) mais également vers le pire (avoir moins d’appétit, mal dormir, me réveiller vers 4h du matin, pleurer et avoir une grosse boule au plexus et dans la poitrine).

    Cela m’a fait beaucoup de bien d’avoir pu écrire ces quelques lignes et d’avoir eu cette prise de conscience.

    Merci et à bientôt
    Hélène

  84. Bonjour Olivier,
    je souffre d’une mémoire traumatique (visiblement ) .Après de multiples tentatives de pêche à l’information au sein de ma famille, je regroupe petit à petit qql miettes que l’on veut bien me lâcher ..Sauf ma mère qui fuit le dialogue, et m’humilie si elle se sent coincée et là c’est moi qui fuis, blessée de manque de reconnaissance de ma partie souffrante.
    Le cadre : parents divorcés l’âge de 6 ou 7 ans ( même ça “personne ne sait !)
    contexte de vie commune :père qui boit, trompe et violente ma mère et pê moi même ?Ambience de mort .
    Séparation, divorce, vie à 2 avec ma mère dépressive, se sauve au boulot jusque tard et m’oublie la plupart du temps ( j’essaie de résumer ) Néanmoins elle m’étouffe , je dors à la place du père et dois m’occuper de son bien être ( petits dej les matins et multiples appels de réveil si je voulais avoir une chance d’arriver à l’heure en cours ( jamais arrivé), obligée de la masser régulièrement, beurk qd j’y pense.
    Enfant très rarement malade sauf les petites maladies en ole( rubéole, roséole, rougeole …) trachéites angoissantes( je pensais que j’allais étouffer à chaque fois ).Multiples entorses graves jamais plâtrée, scoliose ( merci pour l’explication reçu précédemment ) mâchoire prognathe qui a fait le bonheur d’un dentiste de mes 9 à mes 18 ans , j’ai testé tous les appareils dentaires, les mentonnières de nuit ..Ma mère est aujourd’hui fière de ma dentition et se félicite .
    Cela m’a valu des douleurs de crâne épouvantables pendant tout ce long traitement.
    A mes 14 ans, je suis sortie des griffes bien inconscientes de cette mère enfant et à 18ans me suis libérée des pseudo vacances chez mon père ( tjs violent, terrorisant et pourtant absent ) . les entorses ont continué, et les angines blanches a gogos ( mais j’ai tjs mes amygdales , petite victoire et merci à l’homéopathie ) .
    Triple fracture de la malléole gauche et j’échappe tjs à l’opération .
    Le bonheur arrive à mes 21 ans, je rencontre mon mari .Fausse couche à 4mois et demi .Et le bonheur repointe son nez , mes 2 merveilleux garçons d’aujourd’hui 23 et 22 ans ( nés à 364 jours d’écart ) .
    C’est un peu long je m’en rends compte, mais pas très douée pour les résumés .
    Ce qui me pose question aujourd’hui ( et je le travaille bcp ) c’est ma mémoire , j’ai vraiment besoin de récupérer les parties de moi qui sont prisonnières .J’ai peur que celle ci ne m’abandonne ( j’ai bcp de difficultés à apprendre, à retenir )
    Suis-je une candidate parfaite pour la sénilité précoce, l’alzeihmer, ou même d’autres maladies ?
    Je suis thérapeute, je continue de me former depuis le début de ma pratique ( il y a plus de 12ans ), je travaille sur moi depuis la naissance de mes enfants .Je me souviens de bcp d’histoires de mes “patients”. Mais cela ne passe pas par ma tête, c’est comme si c’était mon corps qui s’en rappelait.
    Je suis très émue d’écrire ceci et aussi très fatiguée.Je pense souvent à ces orphelins roumains qui même nourris et soignés, meurent de ne pas être touchés, bercés, réchauffés, choyés.C’est tellement froid à l’intérieur.
    merci de me lire,merci de ta patience .

  85. Bonjour Olivier et toute l’équipe Conversation Papillon et cette belle communauté,
    Je suis une boulimique de cette formation et j’ai fini les 5 cercles. Et j’ai écouté encore et encore le sens de la fibromyalgie dont je souffre depuis 15 ans.
    Donc je vais partager mon histoire; celle que je pense être les causes.
    J’ai subis l’inceste par un oncle étant jeune enfant avec d’autres filles de ma famille. J’ai gardé ce secret et mes parents ont été informés quand j’avais 18 ans . Ma cousine était aussi victime et nos mères qui sont soeurs n’ont rien fait car c’était le mari de leur soeur et que cela “pouvait tuer notre grand mère” et cette été, le secret a explosé (grand mère décédée depuis 16 ans) car ma cousine l’a dis et j’ai appris que ma grand mère (elle m’a élevé jusqu’à mes 9 ans et je la considérais comme ma mère) était informée et j’ai fais une crise de douleurs; je me suis sentie trahie et sacrifiée. A l’age de 30 ans, la fibromyalgie s’est déclarée et je suis restée bloquer 5 mois dans un corps qui était comme la pierre. C’est suite à la découverte de l’alcoolisme de ma belle mère qui gardait mes jeunes enfants et dont mon mari savait (secret de famille et tabou) Et je me suis sentie trahie.
    En écoutant le sens, j’ai très bien compris le remake. Et oui, vous avez raison; j’ai fais des compromis de merde toute ma vie pour être aimer et aussi parce que je déteste les conflits.
    Par contre, aujourd’hui je me demande comment faire, ex: parce que j’ai un autre oncle qui m’avait posé des questions par rapport à l’abus et son attitude était irrespectueuse et blessante et j’ai dis mon ressenti et l’ai recadré à plusieurs reprises et pourtant j’ai eu une grosse crise le lendemain pendant 1 semaine.
    je préfère les mots aux maux car je me sens dépressive (absence de joie) en plus des douleurs, j’ai honte d’avoir mal.
    Est ce que le fait d’être hypersensible joue un rôle ? Et je fais des migraines depuis des années et selon votre définition, c’est une surtension émotionnelle. Comment ne plus passer par la souffrance physique ?
    J’ai bien écouté vos conseils, et j’ai plus besoin de rechercher l’amour de mes parents)
    j’ai jamais voulu être un boulet pour les autres mais je dois travailler sur les fameux compromis.
    Que puis je faire d’autres ?
    J’ai un père mais qui s’est mis une forteresse autour de lui et je ne suis pas proche; il passe toujours par ma mère pour communiquer et à l’époque, ma mère était dominante et autoritaire, manipulatrice et perverse. En travaillant sur le fil imaginaire, je lui ai téléphoné et son attitude envers moi, était pour elle pour m’endurcir car j’étais trop sensible.
    Un grand merci pour vos réponses.
    Passez de bonnes fêtes.
    Je vous écouterais en replay.

  86. Bonjour à Olivier et Pierre et la Communauté,
    Je voulais poser des questions sur le module 4. C’est peut-être une question naïve mais j’assume.
    Je travaille en psychiatrie depuis 21 ans et Olivier vous expliquez que le psore se retrouve dans la dépression et la schizophrénie et que c’est le refus de la relation avec le père ? Donc est ce que travailler en profondeur sur ce thème permettrait de guérir cette maladie ? Dans mon service, les patients atteints de schizophrénies sont gavés de médicaments et ils ont peu d’entretiens avec un psychologue. Et pour le Candida albicans qui me touche, que vous expliquez par la perte des illusions et s’y confronter, peut il apporter la guérison ? Où est ce plus complexe que cela ? Un grand merci.

  87. Bonjour Olivier,
    La théorie des 5 cercles est-elle applicable à chaque être humain? à chaque culture? Religion?
    Merci
    Mélody

  88. Bonjour Olivier,

    suite au partage d’hier ( j’ai déjà écrit hier soir !) , j’ai fait un rêve qui me semble assez symbolique, et pê que cela peut être intéressant pour les travaux futurs que nous partagerons.
    Donc je me permets d’en raconter le contenu.
    Je me trouve face au coffre d’une petite voiture qui m’est familière.Je suis à la recherche d’une des parties de moi , représentées par des petits wagons accrochés les uns aux autres et je les porte comme une écharpe ( autour du cou ) .Le dernier wagon ou le premier d’ailleurs est très flou , comme un dessin inachevé, on devine à peine sa forme .Je sais qu’il va me falloir ouvrir le coffre de cette voiture pour retrouver l’intégralité, la forme de ce wagon abstrait.Je vais devoir glisser mes doigts dans l’interstice qui cache la serrure du coffre, mais il y une énorme araignée qui loge à cet endroit .Je peux apercevoir deux de ses pattes qui dépassent de l’interstice.Une sensation de dégout et de peur m’envahit .Je me sens alors incapable d’aller mettre mes doigts à cet endroit .Je me réveille .

    voilà cela fait sens pour moi mais des visions différentes peuvent être complémentaires .
    J’avais “oublié” de dire dans mon courrier précédent que je suis enfin en train de m’occuper de mon coccyx qui me fait souffrir depuis longtemps .Kiné pelvienne , ça remue et apaise à la fois .La kiné me demande mais qu’est ce qui s’est passé avec ce coccyx ? chute ? ou autre trauma ? Je lui réponds que je ne sais pas ou plus et je demande à ma mère si elle peut m’aider à ce sujet , sa réponse fut assez brève , sans mots même, juste un son émis par ses deux lèvres réunis qui imitent le son d’un “prout” .
    J’espère ne pas prendre trop de place avec mes récits, c’est la première fois que je travaille ainsi, faites moi savoir si je suis hors sujet ou pas .Quoi qu’il en soit , merci 1000 fois de prendre le tps d’une lecture ( devant le feux de cheminée ! 😉 )
    à très bientôt
    Sandrine

  89. merci pour l’aide lors du précédent webinaire (question 40)… la découverte de la colère présente en moi est une surprise … d’autant plus qu’elle ne m’avait sans doute jamais quittée depuis …je travaille donc à ne plus la nourrir … c’est tout un programme ..
    Le fait de savoir que cette formation va durer sur plusieurs mois est une grande richesse … car le changements ne sont pas faciles, ils auront le temps de s’ancrer.
    Je suis très touchée également par le passage concernant les noyaux d’inhibition , et ce qu’ils provoquent j’ai bien compris qu’ il faut oser le retournement mais j’èspère que dans un des modules suivant, Olivier reviendra sur cette question …car si ils nous mettent dans une situation ingérable.. c’est très difficile d’en sortir tout seul ..
    En ce qui concerne la scoliose, j’avais interprété : ” un parent au moins qui veut garder l’enfant petit” et qui du fait pose un “poids” sur la tête .. et comme pour une plante dont on bloque la croissance elle se tord .. ???

  90. Bonsoir Olivier,

    1/ Quelques éléments de compréhension de mon histoire pour la lecture du fil imaginaire :

    Mère : « enfant de remplacement ». Décès de sa grande sœur de près de 10 ans son ainée à l’âge de 3 ans et naissance de garçons jusqu’à l’arrivée d’une nouvelle fille (6éme enfant) : maman sera la dernière née de la famille. Mes grands parents maternels ont retrouvé leur fille défunte.
    Moi : Fille unique ! Contrepieds de l’histoire familiale ou contexte de la grossesse de ma mère peu encourageant pour recommencer ? En effet, un mois après le mariage de mes parents, maman se retrouve femme (avec un mari « autoritaire »), mère sans l’avoir vraiment décidé (d’une fille alors qu’elle veut un garçon et que la sage femme annonce le jour de l’accouchement : « ce sera ou un siège ou une tête de garçon, trop grosse visiblement pour être une tête de fille !). Elle démarre de surcroit dans sa vie professionnelle. Elle passe alors du statut « d’élue princesse » tant attendue, à la « débutante incompétente » dans tous les domaines ! Sa grossesse sera alors très difficile avec beaucoup de vomissements et un mari peu présent (encore jeune et plus occupé à ses activités sportives avec ses copains). Elle accouche le jour exact annoncé par l’obstétricien (mère et/ou filles semblaient bien dociles ! On avait toutes les 2 certainement compris qu’il ne fallait pas faire de vagues pour être tranquilles). L’accouchement fut long du fait « d’aller-retour » incessants et de la présence du cordon autour de mon cou (je ne voulais pas sortir et/ou maman n’était elle peut être pas prête à me laisser sortir et à assumer toutes les responsabilités qui l’attendaient?). Maman a toujours évoqué ma fainéantise et mon refus à vouloir l’aider dès ce moment là !

    2/ Fil imaginaire :

    Education ressentie comme très « stricte » avec des parents autoritaires chacun à leur manière : l’un par peur et recherche de perfection (mère), l’autre par principe et pour ne pas perdre le contrôle (père). Interdiction alors de sortir du cadre, de désobéir sous peine de sanctions (isolée, coupée de relations … le pire pour moi qui était déjà clairement un animal social qui allait à la rencontre de tout le monde avant même de savoir parler !).

    Ressenti de très peu de confiance et de liberté accordées pour ne pas avoir à gérer d’oppositions, de contradictions, de nouveauté et rester fidèle à des principes éducatifs et de vie.

    Je devais être la meilleure (école, politesse, esthétique) pour avoir leur reconnaissance. Seuls mes résultats scolaires et les compliments qu’on me faisaient les rendaient fiers et moi aimable à leurs yeux. Il a fallu que je sache lire avant d’apprendre à lire avec les autres (après des heures passées en larmes et imposées par ma mère l’été précédent mon entrée en CP). Objectif : Impressionner la maîtresse et/ou rassurer ma mère dans ses compétences éducatives ? Quoi qu’il en soit le résultat fut mon impossibilité à prendre du plaisir dans la lecture avant l’âge de 20 ans (je me suis rattrapée depuis !). J’ai néanmoins aujourd’hui beaucoup de mal à oser, à me lancer sans avoir les connaissances et les compétences (Un jour un « référent bienveillant » m’a dit que je devais parler le patois d’une région avant d’apprendre la langue du pays ! Il n’avait jamais vu ça ! Cette phrase m’a fait beaucoup de bien !). L’apprentissage reste une phase difficile et pourtant j’adore apprendre, découvrir et ai appris aujourd’hui combien l’expérimentation était précieuse… Je me sens donc souvent en conflit entre mon besoin et la manière de le satisfaire ! J’apprends le droit à l’erreur… le devoir même à l’erreur ! (- ;

    Pour comprendre que la plaque de cuisson brûlait et comme je « provoquais peut être mon père » (comme pour aller chercher ma liberté), il m’a mis la main sur la plaque à l’âge de 3 ans (brûlures superficielles certes mais acte enregistré !). On peut peut-être trouver là, la genèse de mon besoin d’aller toucher les limites au risque de me brûler très fort ? Ma tumeur cérébrale cancéreuse était alors mon seul moyen pour me remettre sur mon chemin ? Tous les autres symptômes étaient trop doux ? )- ;

    J’ai vécu avec un sentiment profond de ne pas être écouté et que mes besoins n’avaient que peu d’intérêt. Il ne fallait pas se mêler à la conversation « des grands ». Je ne pouvais pas exprimer mon avis et pourtant je me ressource aujourd’hui en parlant beaucoup et vite ! J’adore prendre la parole même en public, mais éprouve toujours une peur viscérale avant de le faire ! Là encore un besoin (ou un moteur ?) de me mettre en danger, et une thyroïde (gorge) attaquée ne sont peut être pas des hasards ?

    J’ai toujours marché sur le chemin qui m’était donné sans faire de vagues (prix de ma tranquillité). Je voulais faire du théâtre mais il était hors de question qu’il y ait un « saltimbanque » dans la famille ! J’ai néanmoins épousé un homme de théâtre ! (- ; Je me rend compte que je suis arrivée à certaines de mes fins de manières parfois longue et détournée, mais j’ai réussi !

    Concrètement :

    0 à 6 ans : Valgum du genoux (port de chaussures orthopédiques) et trace d’exéma derrière les oreilles. Pas de souvenirs de cette période en dehors des photos. Le souvenir réconfortant d’admirer ma mère se maquiller pendant des heures dans la salle de bain et un souvenir perturbant d’isolement, d’abandon presque un jour de forte pluie seule dans le hall d’entrée de cette grande maison familiale.
    7 ans / 13 ans : Nouvelle maison. Entrée en CP. Spasmophilie intestinale. De nombreuses crises en boule sur le canapé. Chute de ski et entorse cervicale. Crises d’angoisse. Envie de vomir et « crises de foi » régulières. Début de mon besoin d’explication du sens de la vie… Je harcelais mon instituteur pour comprendre d’où venait l’homme ? Quelles étaient ses origines les plus lointaines ? Arrivé au stade du BIG BANG il était fort démuni pour répondre à la question suivante : « Et encore avant, qui y avait il ? »… Mes préoccupations sur la réincarnation par exemple (incontournable à mes yeux aux vues du nombre de personnes sur terre et l’impossibilité de faire encore de nouvelles combinaisons depuis autant d’années de présence / Il existe même des sosies, c’est dire si les combinaisons se réduisent !), déstabilisaient un peu mon instituteur…
    13 ans / 20 ans : Crises d’angoisse, infections urinaires, troubles alimentaires (volonté de maigrir), troubles dépressifs (isolement, je ne voulais pas qu’on me regarde et pourtant j’étais en quête d’amour et de séduction !). A la puberté (tardive) un médecin a dit à ma mère que « je refusais de grandir ». Pas de crise d’adolescence au sens « de rébellion » (qui ne m’était pas autorisée de toute façon sous le toit familial), mais histoire affective avec un homme de 15 ans mon ainé… Ah ben si ! Elle était peut être bien là ma crise d’adolescence ! (- ;

    30 ans : Rencontre de mon mari et naissance de mon premier enfant né prématurément de 2 mois. Grossesse difficile avec une chute dans les escaliers (impact coccyx), de nombreuses contractions, abondance de salive m’empêchant de parler et d’avoir une vie sociale et des vomissements (tiens v’là que l’histoire familiale se rejoue ?) et rupture de la poche des eaux (là c’est mon histoire !) imposant une péridurale. Je ne maitrisais plus rien ! Vivais-je l’expérience du lâcher-prise ? J’avais d’autre part tellement besoin de délivrer ce petit bonhomme qui devait être à l’étroit dans mon ventre et surtout j’avais hâte de le voir (comme si je doutais de ma capacité à lui apporter tout ce dont il avait besoin). Peut être avais-je aussi hâte de constater qu’il n’avait pas le cordon autour du cou ? Quoi qu’il en soit il nait avec une immaturité pulmonaire (son papa a fait un pneumothorax à l’âge de 25 ans ! Un lien ?), mais il était à présent entre de « bonnes mains » médicales et je n’étais plus seule à porter la responsabilité de ce petit bonhomme ! Beaucoup de monde était autour de nous ce jour là et j’étais rassurée !
    33 ans : après une grossesse à l’identique de la précédente (contractions et vomissements), naissait ma fille (prématurée elle aussi mais d’un mois seulement et en pleine forme) : j’avais tiré les enseignements de la grossesse précédente et avais ralenti (cette fois) le rythme côté travail !
    Côté professionnel (à mon retour de congés maternité) : Sur-investissement et remise en question faisaient leur apparition (vision stratégique opposée avec une nouvelle direction suite à un rachat, sentiment d’injustice, d’incompréhension et de manque de reconnaissance). Arrivée de douleurs de dos et découverte d’une maladie auto immune d’Hashimoto suite à un sentiment de grosse fatigue permanente, au retour de symptômes dépressifs (sauts d’humeur et très forte exigence/ intolérance avec les miens). Je décide de démissionner et de changer d’entreprise.
    38 ans : Nouvelles difficultés professionnelles (difficultés à oser les responsabilités qu’on me propose : je les idéalise et ne m’en sens pas légitime. Je ne me sens pas à la hauteur du poste et pourtant mon « faux moi » le réclame !). Je subis alors une nouvelle Direction dont je ne reconnais pas la légitimité… Résultat : Hospitalisation de jour pour des pb de dos (retour douleurs coccyx) et saisi une opportunité professionnelle dans une autre entreprise pour devenir consultante en « tailleur » croyant me rapprocher de mes aspirations (formation et coaching d’entreprise) ! A 39 ans : Consultante je parcours toute la France, travaille jour et nuit (pour me sentir légitime et au niveau) au détriment de ma famille (naissance d’un sentiment énorme de culpabilité). Résultat : Burn out ! Je démissionne pour survivre et m’arrête quelques mois (pas plus ! Sans activité professionnelle pas d’existence !).

    Etape Ultime : 42 ans (il y a 4 ans) : Nouvelle entreprise, nouveau challenge, nouveau Comité de direction, retour à mon métier de DRH. Retour au sentiment d’incohérence, d’injustice, d’impuissance à faire ce que je voudrais : concilier « Bien être » des individus et « développement » de l’entreprise. Profond sentiment de manque de cohérence entre ce que je veux et ce que l’on me demande. Se développe un sentiment toxique d’incompétence ! Sentiment d’être prise en tenaille entre des intérêts irréconciliables et une incapacité des individus à échanger, à s’entendre, à chercher à se comprendre. Résultat : Crise d’Epilepsie qui met en lumière une tumeur cérébrale cancéreuse dans la zone préfrontale droite opérée en URGENCE et avec une chirurgie éveillée pour préserver mes fonctions vitales (d’empathie de motricité et de parole) qui s’accompagnent aujourd’hui de symptômes de pré-ménopause (précoce) et de troubles de la circulation sanguine (qui s’accentuent avec le temps et déclenchent des crises hémorroïdaires sans cause alimentaire).

    J’ai entendu cette fois cette voie qui est venue me dire : ou tu arrêtes ou « TU MEURS » ! CANCER, « QUAND CA SERRE » il faut donner de l’espace ! Je suis donc entrée dans la zone ROUGE de dernier avertissement ! Il est temps « de tout faire exploser » dites vous ? J’ai remis ma famille au cœur de ma vie, j’essaie de faire de la place dans mon cerveau (la balle de tennis ôtée m’a surement aidée ! (- ; ), de le détendre et de m’ouvrir à ce qui est à présent pour retrouver mon chemin. J’ai eu en plus (cette fois) la « bénédiction » des miens pour le faire (même si je n’en ai à ce jour plus besoin…). Il m’en aura fallu du temps !

    Aurais je pu l’entendre avant ? Cette question peut servir à d’autres, pour ma part c’est aujourd’hui ainsi … et je vis avec, je vis mieux avec … Ce qui me préoccupe davantage c’est : comment puis je aider mes cellules à retrouver l’équilibre ? Est ce possible ? Je suis toutefois convaincu que ce Cancer a été un cadeau et que mes surveillances semestrielles (IRM) sont certes, des épées de Damoclès qui me disent que je suis malade, mais surtout des étoiles qui veillent sur moi comme pour me rappeler d’où je viens, ce que j’ai traversé… pour ne pas retomber dans mes travers. J’aimerai tellement mourir sans lui …

    QUESTIONS supplémentaires :

    Les maladies chroniques sont elles irréversiblement entrées dans la matière ? Vous avez guérit des SEP, peut on guérir des maladies thyroïdiennes ? Pourrais-je un jour arrêter le Levotirox ? Idem pour l’épilepsie et le KEPRA ?

    Quelle interprétation sur la symbolique de l’Epilepsie ?

    Comment réapprendre à écouter ses désirs alimentaires ? Je me nourris par goût parfois, mais surtout avec ma tête ! Je fais partie des gens qui ont adopté une alimentation végétarienne et sans gluten par idéologie certes mais aussi par peur !

    Comment sortir des « deuils impossibles » ?

  91. Bonjour Olivier,
    En relation avec le cours d’embryologie, j’ai une question me concernant.
    Nourrisson, ma mère salait mes biberons afin que je boive du lait, aliment que je n’ai jamais aimé. Depuis toute petite j’apprécie les aliments salés; enfant je buvais l’eau de Vichy.

    Olivier, serait-ce dû à un problème non réglé ou une nostalgie de ce temps hors du temps qu’a été mon début de vie dans la trompe utérine ?

    Merci pour ton magnifique enseignement et ta passion communicative !

  92. J’ai 70 ans. Je résume ici quelques évènements qui ont joué un rôle dans l’évolution de mon état de santé:
    A environ 13 ou14 ans j’ai pris un « coup de froid » en me baignant dans l’eau glaciale d’un rivière. Depuis lors, j’ai une sensibilité extrême au froid qui n’a jamais disparu et se manifeste par une crise de tremblements qui peut être déclenché par un simple vent frais dans le dos par exemple.
    A 18 ans j’ai eu une grosse grippe qui a nécessité un mois de lit avec consultation quotidienne d’un médecin et médication très forte. Il s’ensuivit une lente convalescence et un test BCG douteux (ni positif, ni négatif) avec un résultat identique 2 ans plus tard (à 20 ans)
    A 21 ans, très fort coup de soleil. Il en a résulté depuis cette date une sensibilité très forte au soleil, ce qui a nécessité de couvrir le corps et de porter un chapeau en cas de soleil (sinon un quart d’heure au soleil peut conduire à une semaine de rhume!). Ceci n’a jamais disparu.
    A 35-40 ans un psoriasis (aux pieds principalement et un peu aux mains) attribué au stress par mon médecin. Ce psoriasis a disparu 15 ans plus tard avec la diminution du stress. Question : Quel sens peut-on donner à la persistance de la sensibilité au froid et au soleil?

  93. Bonjour Olivier,
    J’ai 70 ans. Je résume ici quelques évènements qui ont joué un rôle dans l’évolution de mon état de santé:
    A environ 13 ou14 ans j’ai pris un « coup de froid » en me baignant dans l’eau glaciale d’un rivière. Depuis lors, j’ai une sensibilité extrême au froid qui n’a jamais disparu et se manifeste par une crise de tremblements qui peut être déclenché par un simple vent frais dans le dos par exemple.
    A 18 ans j’ai eu une grosse grippe qui a nécessité un mois de lit avec consultation quotidienne d’un médecin et médication très forte. Il s’ensuivit une lente convalescence et un test BCG douteux (ni positif, ni négatif) avec un résultat identique 2 ans plus tard (à 20 ans)
    A 21 ans, très fort coup de soleil. Il en a résulté depuis cette date une sensibilité très forte au soleil, ce qui a nécessité de couvrir le corps et de porter un chapeau en cas de soleil (sinon un quart d’heure au soleil peut conduire à une semaine de rhume!). Ceci n’a jamais disparu.
    A 35-40 ans un psoriasis (aux pieds principalement et un peu aux mains) attribué au stress par mon médecin. Ce psoriasis a disparu 15 ans plus tard avec la diminution du stress. Question : Quel sens peut-on donner à la persistance de la sensibilité au froid et au soleil?

  94. QUESTIONS “MUSICALES”…
    Je viens de terminer le visionnage des 4 premiers modules… que de pépites ! Des pépites concrètes à application immédiate, pour beaucoup de sujets. La “charge conflictuelle” par exemple me semble bien agir aussi dans le cadre de la société (cf la situation actuelle en France). Je me suis sentie très concernée par “doublement inhibée” et puis j’aime beaucoup, Olivier, ta notion de “Musique et Paroles”, que je trouve qui plus est très poétique.
    J’aimerais bien que tu nous indiques les “partitions” que tu proposes pour différentes affections présentes dans mon entourage (qui intéressent aussi de nombreuses personnes) :
    1 – DISCOPATHIES sévères de C5/C6/C7 avec sténoses foraminales et arthrose.
    C’est le cas de mon mari âgé de 75 ans qui en souffre et qui a perdu beaucoup de mobilité, à gauche surtout. Il se tient très mal (cyphose, comme sa mère et ses soeurs) et se cogne très souvent la tête – en bon Bélier… ;-))
    2 – ACOUPHENES +++ (port d’un dispositif auditif pour les atténuer) depuis plus de 15 ans.
    C’est le cas d’un ami qui a par ailleurs des problèmes cardiaques, arythmie entre autres.
    3 – MALADIE DE PARKINSON :
    Je t’ai entendu parler du 50/50 à ce sujet et cela correspond très bien à cet ami qui en est atteint, mais dans cette conférence tu as dit aussi que cette maladie était inguérissable et qu’il était juste possible de la stabiliser… C’est sans doute ce que tu as constaté dans ta pratique mais cela m’a perturbée car il me semble que devant le grand Mystère de la Vie, il est impossible de fermer complètement la porte à une guérison, même si l’ouverture est minuscule. Par ailleurs, je t’ai aussi entendu dire qu’en médecine, il ne faut jamais dire “jamais” ou “toujours” et je me sens tout à fait d’accord avec ça, ce qui m’a souvent valu des prises de bec avec certains médecins. Pourrais-tu revenir là-dessus s’il-te-plaît ?
    Et pour terminer, une question personnelle :
    4 – PROBLEME DE VISION “QUI N’EXISTE PAS”…
    Je m’explique : j’ai porté des lunettes assez jeune (vers 11 ans je crois lorsque j’ai eu mes règles) avec des corrections de myopie qui n’ont cessé d’augmenter (je ne quittais que rarement mes lunettes, les gardant même sous la douche…). Vers 50 ans, j’ai fait une découverte en comparant ma vue avec celle de ma collègue aussi myope que moi. Nous nous sommes décrit ce que nous voyions par la fenêtre sans lunettes. Ce n’était pas du tout la même chose. Il y avait bien chez moi un flou qui s’accentuait avec l’éloignement, comme chez elle, mais j’ai surtout une vision démultipliée (d’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours vu ainsi). Ma vision est tout à fait nette de près mais avec l’éloignement, les lignes verticales (ce n’est pas le cas des horizontales) sont de plus en nombreuses et écartées. Si je vois une douzaine de vaches dans un pré au loin, je ne peux dire si il y en a vraiment douze ou s’il s’agit d’une seule. Ces lignes verticales fluctuent et ont une intensité variable. Une sorte de “polyplopie” en quelque sorte. C’est comme cela pour chaque oeil et pour les deux yeux en même temps. Lorsque j’ai voulu expliquer cela à mon ophtalmo, elle a commencé par s’affoler en me demandant de lui décrire en détail ce que je voyais et lorsque j’ai terminé, elle semblait effarée (avec une mimique un peu “loup de Tex Avery…) et m’a dit mot pour mot : “ça n’existe pas, vous ne pouvez pas voir comme ça !”. Comme je protestais que c’était bel et bien ce que je voyais, elle a ajouté : “ce n’est pas répertorié !”. Elle a bâclé la fin de la visite, visiblement pressée de se débarrasser de ce trublion non répertorié.
    De formation scientifique, je me suis souvent heurtée à ce phénomène de rejet des faits exotiques qui viennent contrarier les théories en cours.
    Une orthoptiste, un peu plus tard, m’a également dit que c’était impossible que je voie comme cela; avant de se reprendre.
    J’ajouterai qu’à partir de 1998, j’ai quitté de plus en plus souvent mes lunettes pour ne pratiquement plus les porter et que ma vue s’est beaucoup améliorée… mais cette “polypoplie “, s’il elle s’est atténuée, est toujours présente.
    J’aimerais beaucoup avoir ton avis sur ce défaut de vision…
    Merci !

  95. Bonjour.Merci pour cette formation.J’ai réécouté plusieurs fois les blocs 3et4 et je découvre de plus en plus.
    Mon histoire en gros.
    Je viens d’une famille assez dysfonctionnelle,mère possiblement « borderline » et pere peu présent .
    4enfants et je suis la 2ieme.
    Peu de souvenir de mon enfance,sinon ce qui m’est contée et quelques photos.Je me souviens par contre que je m’occupais de mes frères et un peu de ma soeur et beaucoup de ma mere qui était souvent malade :dépression et tentatives de suicide.
    Histoire de maladie;-8ans crise de rhumatisme articulaire aigues probable,plus capable de marcher apres injection, de mieux en mieux.Je me fait dire maladie imaginaire car visite a l’expo 67 que je veux pas manquer.
    -10ans environ Fx 5 doigt droit je crois ,en jouant au ballon chasseur.
    -thyroidite a l’age de 36ans que j’ai relié à ma difficulté de dire ce qui ne me convient pas.Hypothyroidie legere reglé en osteopathie , accu et prise de consciece.
    -42 ans vaccin pour voyage (polio et compagnie)grippe musculaire par la suite avec douleurs tendineuses pendant plus d’un an consultation en medecine facteur rhumatismal positif dans le sang par contre pas la maladie.Diminution des symptomes suite a homéopathie accu et ostéopathie.
    -54ans 1ere dépression dont je me sors bien avec médication légère et suivi.Arret de la médication après 1ans.
    -59ans 2ieme dépression plus sévère avec hospitalisation et médication plus importante.
    Plusieurs facteurs externes m’expliquent les dépressions;familiale (mere,2freres bipolaires ,dont un se suicide,soeur plusieurs dépressions) déménagement,problèmes avec conjoint ,Aussi plusieurs facteurs internes ex;m’occuper de mes besoins pour les bonnes raisons et en priorité ce que j’apprivoise progressivement et la formation m’aide beaucoup à comprendre encore plus.Actuellement je suis à l’etape apprivoiser mon ombre et j’y découvre une telle vitalité!
    Je souhaite aussi diminuer ma médication car plusieurs impacts sur le foie ,prise de poid ++,mémoire…L’homéopathie m’aide beaucoup.
    Ma crainte est de refaire une autre dépression car la 1ere fois je ne l’ai pas vue venir ,la 2ieme je pensais bien ne jamais revivre une depression car je me suis bienprise en main ,au niveau physique et aide psychlogique.
    Merci de l’ecoute

  96. Bonjour
    Estce que vous aller élaborer sur;
    -la position des dents?
    -le role des hormones de l’hypophyse?
    -les toxicités,les causes,la prévention,les nanoparticules?
    -les vaccins?
    -le psoriasis ,liens avec microbe psores?
    Merci

  97. Bonjour Olivier.
    Je pense être de celles que vous qualifieriez de « curieuse », même parfois missile à tête chercheuse qui ne lâche pas son objectif quand il me passionne (ça peut être pénible pour les autres parfois).
    J’ai donc regardé les vidéos, les bonus disponibles pour l’instant. Merci de nous faire partager toutes vos recherches et vos connaissances qui sont assez « massives ». Tout cela est très très intéressant même si certaines choses me titillent (la question c’est pourquoi… ?). Bref !
    Mon parcours, points notables de mon point de vue : mes parents n’étaient pas des grands donneurs de médicaments, merci à eux. Dans mon enfance ce qui a été marquant fracture d’une clavicule à 9 mois, une scarlatine (à cette époque on mettait en quarantaine), fracture du coude en primaire, fracture de l’autre clavicule à l’entrée en 6éme, des douleurs dans le bas du dos très récurrentes et importantes à mon adolescence.
    Un divorce à 29 ans à mon initiative après la naissance de deux filles.
    Puis une sciatique paralysante vers 45 ans (j’en ai 57 aujourd’hui)
    Dans mon fil de vie (pourquoi le nommez-vous imaginaire ?) il y a quelque chose de très étonnant. Ma grand-mère maternelle a perdu un enfant, dans sa première année, d’une hydrocéphalie. J’ai appris récemment que je suis un jumeau survivant, comme on dit (j’avais un jumeau dans le ventre de ma mère). J’ai perdu un enfant à la naissance quand j’avais 20 ans, hydrocéphalie majeure. Ma fille il y a un mois vient de perdre un enfant qui a vécu 1 journée (il avait une trisomie 13).
    Il se trouve que j’ai des migraines depuis une trentaine d’année (dont je place le début à mon divorce mais je n’en suis pas sûre), qui vont de 2 fois par semaine à 1 fois tous les 15 jours, d’intensités variables mais dont certaines étant allées au paroxysme de mon supportable (envie i de mourir pour que la douleur s’arrête). Douleur à l’épaule droite au niveau de l’omoplate depuis quelques années et des démangeaisons entre les 3 derniers orteils au pied droit depuis 8/9 ans et depuis 2 ans les mêmes démangeaisons se sont ajoutées de la même façon au pied gauche.
    J’ai fait un lien (justifié ?!) entre tous ces bébés morts avec des problèmes à la tête et mes migraines…

    Questions : que pensez-vous de la différence d’un travail sur soi fait en conscience (donner du sens même si vous dîtes que si on ne comprend pas ce n’est pas le plus important)) et d’une prise de conscience amenée involontairement? Je me demande si tout ce qu’on fait « volontairement » n’empêche pas ou bloque puisqu’on est sur le même niveau (comme Einstein qui disait qu’on ne peut trouver une réponse dans le même champ que la question).
    S’accepter comme on est, je suis comme je suis « prétexte » souvent évoqué… que peut en faire l’autre en face? Partir d’où j’en suis ou voir où j’en suis me convient mieux.
    J’ai eu la chance de faire des rencontres spéciales tout au long de ma vie d’adulte et je remercie la vie de m’avoir donné celle que j’ai, que j’estime riche et vivante. Depuis peu j’ai fait une rencontre très « différente », intense avec un homme avec lequel il n’est pas possible d’avoir de relations sexuelles qui est une épreuve très particulière pour moi. Qu’est-ce que traduit l’impuissance et comment cela peut être dépassé pour lui, pour moi et pour la relation.
    Je lis régulièrement les questions de la communauté et je me rends compte à quel point certaines vies sont dures, compliquées…

    Désolée pour le style télégraphique, j’essaie de faire court et merci de votre éclairage éventuel même si je ne pourrais pas être en direct le 8/01 (je travaillerai), j’attendrai avec impatience le replay…

  98. J’admire ce côté “puits de sciences”, ces connaissances, ce partage avec passion! Merci pour cette transmission.

    Je me demande, quand tu parles de l’enfant qui doit défusionner rejeter pour avancer, éventuellement créer dans la souffrance pour ne pas être malade, abandonner ses croyances, qu’en est-il des parents ?

    Comment peut-on vivre ou survivre à ça en tant que parent, surtout si le rejet est plus ou moins violent? (rencontre d’une fille sur internet avec des problèmes par le passé). Quelle est la “trace” sur notre chemin de vie, quelle leçon doit-on en tirer? Doit-on chercher à garder le contact ou laisser l’enfant (qui a 20 ans) revenir seulement quand il a besoin? Il a renié toute la famille et parti vivre dans sa famille à elle, il nous en veut avec beaucoup de haine de ne pas continuer à lui verser de l’argent alors qu’il travaille (mais gagne peu) et ne vient pas nous voir. La discussion tourne au conflit rapidement, c’est ça faire son expérience ?
    Il s’en suit pour ma part d’une mâchoire qui se bloque, des entorses aux 2 chevilles à 8 mois d’intervalle, une entente qui devient compliquée avec mon mari, car beaucoup d’incompréhension, est-ce seulement notre éducation ou le hasard de sa vie?
    C’est quoi notre mission de vie dans ces cas là ?

    C’est un peu comme dans un deuil suite à une maladie, pour ceux qui restent comment vivre cet “abandon” sur le fil imaginaire?

    Merci d’illuminer mon chemin, car même si on ne fait pas les enfants pour soi, qu’il faut les laisser faire leur expérience (on ne l’a pas empêché, juste mis en garde sur cette fille), comment résoudre cette situation qui en dehors d’être émotionnelle fait parler le corps en plus.. L’amour résout-il vraiment tout, surtout quand on ne se comprend pas ?
    Entre les droits des enfants et le devoir des parents, qu’en est-il dans ce cas ?
    Merci

  99. Bonjour Olivier (et à tous les compagnons de voyage),
    par rapport à la médecine du sens, j’aimerais connaître les moyens que l’on a d’influencer efficacement le terrain (la cause) une fois le sens de la maladie découvert. Et dans le même ordre d’idée ce que tu entends par accompagner le patient dans sa prise en charge.
    Merci.

  100. Bonjour je vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année merci encore pour ce magnifique présent la formation en ligne . quel est l impact des appareils dentaires sur les organes ?

    • Ce sujet m’intéresse également.
      J’ai été appareillée 11ans (entre 40 & 51 ans) pour sortir ma canine droite de la mâchoire du haut incluse (tare familiale). L’orthodontiste a échoué. Je me retrouve avec la mâchoire du haut décalée par rapport à celle du bas.
      Le côté psychologique d’une personne peut-il être perturbé (insomnies, angoisses, peurs etc…..) ?
      Merci Olivier si tu peux en parler au prochain webinaire ou aux suivants.

  101. Quelle sera la médecine de demain ? Revenir au sens des maladies et après ….Quand on parle de médecine quantique, énergétique … pouvez vous me donner votre vision ?

  102. Après beaucoup de questionnement intérieur, je me permets de relater les éléments de ma vie que j’ai pu établir suite à l’exercice du fil imaginaire que j’ai opéré sur moi-même. Tant qu’à faire l’exercice, autant faire cet exercice sans aucun état d’âme, ni jugement sur soi-même, même s’il y a toujours un risque d’être jugé. Et j’en accepte par avance le fait, car ayant été en contact avec toute la souffrance qui a accompagné ma vie, j’ai fait tout simplement tout ce que j’étais en mesure de faire avec la charge qui était en moi. Même si j’aurai tant voulu donner une meilleure version de moi-même, il y a des éléments en moi qui me traversaient si puissamment que je ne pouvais faire autrement.
    Pour commencer ma vie, celle-ci a débuté un samedi soir du mois d’août 1961. Ma future maman âgée de 17 ans (née le 17 novembre 1943) se trouvait pour la première fois de sa vie seule à la maison (ses deux parents, ainsi que son frère et sa sœur étaient parties en vacances). Alors qu’elle s’apprêtait à aller retrouver Bernard, son futur fiancé, à Paris, quelqu’un a sonné la porte de l’appartement. Edgar, un garçon qu’elle connaissait à peine s’est présenté. Elle l’a fait rentrer chez elle. Selon les propos de ma mère, alors qu’elle lui a fait comprendre de partir, ils ont eu une relation sexuelle ensemble (ce n’est pas un viol, mais c’est une relation sexuelle non désirée). Après celle-ci, elle est allée rejoindre Bernard à Paris, et, ayant trop honte d’elle, elle a annoncé à Bernard qu’elle rompait la relation. Quand ses parents ont appris qu’elle était enceinte, sa mère a été désespérée tandis que son père a voulu la tuer (une femme seule avec un enfant, à l’époque, c’était considéré comme la honte). Ensuite, comme ma maman était persuadée que Bernard était mon papa, ma grand-mère et ma mère ont voulu retrouver celui-ci, mais il avait disparu. À la suite de quoi, ma grand-mère a voulu faire avorter ma mère. Il y a eu 4 tentatives d’avortement, en vain. Finalement, ma mère s’est rendue à l’hôpital de Charenton-le-Pont le 12 mai 1962, près de Paris, pour accoucher, en compagnie de ma grand-mère. Juste avant ma naissance, on a mis un masque à ma maman pour l’endormir. À son réveil, j’étais là. Personne de mon entourage n’arrive à comprendre que l’on puisse arriver à accoucher en étant complètement endormie ! À ma naissance, j’ai été appelé Thierry Louvet.
    Une fois arrivé à la maison de mes grands-parents, j’ai été très bien accueilli par les femmes de la maison (ma mère, Josiane sa sœur, et ma grand-mère Jeanne), ce qui n’a pas été le cas par Paul (mon grand-père) et Jean-Paul, mon oncle. Mais, au bout de quelques temps, mon grand-père a fini par m’adopter et par m’aimer. Ma grand-mère s‘est épris d’un grand amour pour moi, jusqu’à me considérer comme un de ses enfants, et m’offrant une protection à toute épreuve. Alors que ma maman me promenait dans mon landau, elle a croisé Edgar qui s’est moquée d’elle en lui disant que c’était lui le père de cet enfant : ma mère s’est énervée, elle a voulu lui flanquer son enfant entre les mains, et celui-ci s’est enfui. Elle ne l’a plus jamais revu. Moi non plus. Ma mère me promenait tous les jours au bord de la Seine, et, au cours d’une de ses promenades, au mois de juin 1962, elle a rencontré son futur mari, Julien. Jeanine et Julien se sont mariés le 23 mai 1964 (mon père en habit militaire), et j’ai changé de nom à cette occasion. En fait, mon père adoptif a fait deux années de service militaire. En effet, quand ma mère a connu Julien, il était soutien de famille, et comme il était espagnol, il n’a pas fait la guerre d’Algérie comme tous les garçons de son âge. Avant son mariage, on lui a proposé de faire le service militaire pour pouvoir avoir la nationalité française (et que je puisse avoir son nom), soit de ne pas faire le service et je gardais le nom de jeune fille de ma mère. À chaque fois que je le voyais revenir à la maison, à l’occasion d’une perm, je me sauvais en courant car l’habit militaire me faisait peur ! Lors du mariage de mes parents, j’ai été baptisé et j’étais extrêmement maigre. Mes parents se sont ensuite installés à quelques centaines de mètres de chez mes grands-parents, juste au-dessus de l’appartement du frère d’Edgar ! Ma grand-mère conservait une main mise sur moi, et me gardait presque continuellement. À chaque fois que ma mère, et surtout mon père, voulaient me récupérer chez ma grand-mère, c’était sous la douleur car ma grand-mère voulait me garder chez elle (je crois que moi aussi, je voulais rester chez ma grand-mère). Je suis resté en région parisienne (Evry) jusqu’à l’âge de 9 ans. Je garde comme souvenirs les disputes que mes parents avaient ensemble. Olivier, en écoutant les différentes parties de “oser” que tu as abordées lors de l’atelier du mardi 18 décembre, notamment oser la responsabilité. Il y a une image floue qui a traversé ma tête quand tu as dit : « Comment je fais aux autres exactement ce que je leur reproche de ce qu’ils me font. » Il me semble, alors que j’ai énormément souffert des disputes (plus ou moins fortes) entre mes parents, et je garde un état de culpabilité en moi, car je souhaitais ainsi que mes parents en viennent à se séparer pour ne plus revoir mon père. Je me trouvais sous la gouverne, inconsciemment, de ma grand-mère. Les souvenirs marquants de mes neuf premières années en région parisienne : énormément de saignements de nez dès l’âge de 2 ans (même une fois, alors que je dormais avec ma maman alors que mon papa était absent de la maison, j’ai eu une très forte hémorragie et j’ai été hospitalisé). Les médecins m’ont cautérisé à plusieurs reprises sans résultats. Ils m’ont fait prendre du jus de viande (notamment de cheval) pour compenser ma perte de sang. Au cours du mois de mai de mes 4 ans, l’allergie au rhume des foins est apparue et revenait ensuite d’année en année, toujours au mois de mai. Beaucoup d’angines, voire des grippes, avec prises abondantes d’antibiotiques. Aussi, des aphtes à répétition. J’ai fait pipi au lit jusqu’à l’âge de 10 ans, mes copains de colonie de vacances se moquaient de moi, et cela m’a traumatisé. Très peu de maladies infantiles. J’ai été traumatisé par mes dents, et par le fait qu’on me fasse des piqures pour extraire mes dents de lait. J’ai enfin eu des troubles de l’élocution (bégaiement) – encore le cas aujourd’hui, même si c’est moins marqué. J’ai fait une chute sévère depuis un mur, car j’étais déjà casse-cou dès mon très jeune âge. Je me suis pris d’amour envers mon grand-père, avec sa passion pour la pêche, mais qui était malheureusement alcoolique. À la sortie de l’école je m’enfuyais dans la forêt. J’adorais jouer aux indiens avec mes copains dans la forêt. J’adorer confectionner des arcs et des flèches. Une fois, j’ai failli mettre le feu à la forêt, et je me suis fait disputer fortement. J’aimais jouer au billes également. J’ai redoublé mon CP, et, comme ma grand-mère s’est occupée de moi au niveau scolaire, je me suis passionné pour les mathématiques (en voulant toujours en savoir plus) et j’ai sauté ensuite une classe en passant directement en CE2. Au cours de mes premières vacances près de Perpignan à l’âge de 6 ans avec mes parents où j’ai beaucoup saigné du nez, alors que j’adorais faire des cannes à pêche avec des roseaux, je me suis ouvert le genou gauche avec un roseau. J’ai toujours la cicatrice. Vers 7 ans, j’ai passé mes premières années de vacances en hiver à Villard-de-Lans où mon père m’a appris à faire du ski. J’en retiens une grande peur alors que je me trouvais dans le télésiège (peur du vide). Et je suis tombé amoureux de la montagne où j’ai dit à mes parents que je vivrai à la montagne (à Grenoble). Cette parole ne m’a jamais quitté. Mes parents ont ensuite changé le lieu de nos vacances estivales (à cause de mes saignements de nez), et j’ai été dans les Landes. J’y retiens les baignades dans les vagues avec mon père (peu avant, mon père m’avait appris à nager). Dès cela, j’ai eu une très grande fascination pour les vagues, qui ne m’a jamais quitté. Aussi, je disais à tout le monde plus tard, je voudrais être aviateur. Mon frère Christophe est arrivé le 28 septembre 1966. Alors que je dormais dans sa chambre, il me gênait : je ressentais de la jalousie envers lui. Un jour, j’ai rendu visite à mon arrière-grand-mère qui souffrait de diabète, et qui me donnait de l’argent en récompense, ce qui me réjouissait et me culpabilisait. Enfin, au cours de mon anniversaire (peut-être ma huitième année), mes parents m’ont emmené à la Tour Eiffel. Tout d’un coup, j’ai été pris par une grosse crise d’allergie. Mon père s’est brusquement énervé de me voir ainsi et ma violemment giflé. La bague qu’il portait à son doigt m’a laissé un œil au beurre noir.
    Au cours de ma neuvième année, mes parents sont venus habiter à Marseille, mon père ayant trouvé un emploi là-bas. Sitôt arrivé là-bas, je suis parti tout seul en prenant le bus pour aller pêcher au Vieux Port, et je me suis fait voler mon argent. Mon école primaire qui m’accueillait pour mon CE2 me déplaisait fortement (les cours de Mathématiques ne correspondaient pas à ceux qu’on nous enseignait à Evry, notamment ma grand-mère). Et il y avait beaucoup de violence, et je la subissais également. Ma mère, voyant ma grande peine, et voulant sauver mon année scolaire, m’a fait changer d’école. Elle m’a inscrit dans une école privée catholique où j’étais en pension. J’ai fait une très bonne année scolaire dans cette école. J’y ai subi un fort traumatisme, toujours à cause de la même dame, qui me forçait à manger ce que je n’aimais pas, et j’ai été à maintes reprises violenté. J’ai été également marqué par le fait qu’il y avait de la violence très sévère entre les adultes et certains élèves. À cette époque (je ne me souviens plus de ce fait), alors qu’avec mon frère on n’arrêtait pas de faire des bêtises, ma mère a acheté un martinet et s’est acharnée sur nous avec ce martinet. Alors que j’étais en CM2, mon père a eu une très grave maladie (mais elle s’est manifestée avant) : une gangrène avec infection. Une fois mon année scolaire terminée, nous sommes venus habiter à Martigues, toujours dans les Bouches-du-Rhône. J’y retiens plusieurs fugues du collège durant mon année de 6ème. Au cours de mon année scolaire, la maladie de mon père s’est aggravée. Il a été hospitalisé. Le corps médical envisageait de lui couper la jambe gauche. En fait, ma mère me dit que mon père était le cobaye de l’hôpital car personne ne savait pas ce qu’il avait. C’est un dermatologue qui a découvert la gangrène de mon père (en fait, c’est une inflammation qui lui a créé la gangrène). Mon père a eu une très grande opération pour lui sauver la jambe. On lui a enlevé la glande surrénale (surrénalectomie). Ma grand-mère disait que mon père allait mourir (c’est ce que m’a relaté ma mère, mais je ne m’en souviens pas). C’est là que ma mère a rencontré une personne de La Vie Claire de Martigues qui lui a parlé du docteur Paul Revolte, naturopathe officiant à Alès (habitant rue du 19 mars 1962 – il a suivi l’école diététique d’André Passebecq). Mon père (et ma mère) a signé une décharge pour quitter l’hôpital, et aller rendre visite à cette personne. Le naturopathe Paul Revolte lui a dit d’arrêter complètement tous les médicaments qu’il prenait, et, le protocole : genre de jeûne au début (manger que du riz au début), avec beaucoup de jus de légumes crus et marcher rapidement et courir pour oxygéner le sang. Et il a recommencer à manger progressivement. Et après, il a été guéri. Ce que je retiens d’essentiel de cette maladie : son orteil du milieu était tout noir et mon père se trituré cet orteil avec une lame de rasoir. À chaque fois que j’allais voir un médecin, les docteurs me demandaient si mon père était mort. Quand mon père est sorti de l’hôpital, il est venu me chercher à la sortie du collège et je ne l’ai pas reconnu (il était boursoufflé avec toute la cortisone qu’il prenait). À la suite de cela, j’ai commencé à m’intéresser à la diététique et j’ai opéré mon premier changement alimentaire de ma vie, en mangeant notamment du riz complet de Camargue tous les jours.
    Je retiens de ma scolarité au collège, mon année de cinquième. J’ai eu mon deuxième coup de foudre pour les mathématiques, grâce à mon professeur de mathématique. Je retiens ma passion pour le football, où on jouait tous les jours avec mes copains, notamment avec des boules de liège de filets à pêche. Enfin, je retiens mon cours d’éducation sexuelle, où je posais des questions stupides à l’enseignant à la demande de mes copains. À la suite de la troisième, j’ai été pris en seconde C, et j’ai obtenu mon Certificat d’Études (je me rappelle que j’ai été bien inspiré, à la suite de ce qui s’est passé pour mon père au niveau de sa santé, où j’ai parlé des bonnes règles d’hygiène, de diététique et de santé). Enfin, ce que je retiens de cette période est le fait suivant : il me semble (je pense très fortement mais ma mémoire me fait défaut – quand j’essaye de me remémorer ce fait, il y a aussitôt un gros nuage qui envahi mon esprit) qu’à la suite d’une promenade en forêt avec mon père, alors que l’on arrivait à notre véhicule, mon père s’est violemment énervé sur moi, et qu’il m’a battu violemment avec des branches d’arbre. J’ai été profondément meurtri par ce fait, mais je doute de ce fait. Ma mère me dit que c’est faux. Peut-être faudrait-il que j’aborde le sujet avec mon père ! Au niveau de ma santé, alors qu’on fêtait mon anniversaire au mois de mai dans la caravane de mes parents, j’étais terrorisé à la suite d’une guêpe qui me tournait autour. Brusquement, ma mère s’est énervé, et a lancé un couteau sur la guêpe. Suite à cela, le couteau s’est planté sur mon avant-bras. Mes parents m’ont tout de suite amené chez le médecin. Quelques jours après, alors que j’étais en colonie de vacances, je me suis fait opéré de l’appendicite. Ce que je retiens enfin de cette période, c’est une chute sévère que j’ai faite depuis un cerisier. J’ai toujours adoré grimper aux arbres. Une fois, alors que je grimpais sur un cerisier, je me suis fixé sur une branche depuis l’arrière des genoux, et je me suis positionné la tête en bas. Tout d’un coup, la branche à craquée, et je suis tombé en bas où j’ai atterri par terre sur ma tête. J’ai eu terriblement mal au dos. Les docteurs ont relevé une scoliose au niveau de mon dos. Les docteurs ont constaté que j’avais un gros ventre, et mes parents que j’avais une mauvaise haleine avec la langue chargée. Sans compter les aphtes à répétitions.
    Ma vie au lycée a été marquée de nombreux faits. Tous mes premiers trimestres ont été laborieux et désastreux. Ensuite, j’ai été progressivement très bon. J’ai excellé en mathématiques et sciences physiques. Les autres matières ne m’intéressaient pas, et j’y avais de mauvais résultats. J’ai commencé à haïr l’informatique (que je hais toujours). J’ai commencé à m’intéresser aux filles en terminale, mais j’étais complètement bloqué et inhibé de déclarer mon amour. J’ai connu mon premier flirt à cet âge-là, et cela n’a duré qu’une petite semaine. Je dirais que ma forte inhibition avec les filles a tout le temps était présente en moi. J’ai eu mon Bac C avec des événements traumatisants : je m’en suis pris violemment avec ma mère (à la suite de violence physique de ma part envers elle, un jour, elle a été contraint d’appeler la police), parce que je ne supportais pas qu’elle fumait (tout ce qui pouvait entraver ma santé me m’était en colère). Alors que j’étais le dernier de ma classe en philosophie (bien que cette matière me passionnait), j’ai eu le meilleur résultat de ma classe au baccalauréat sur un sujet qui m’inspirait beaucoup, et qui m’inspire toujours beaucoup (la liberté). Au cours de cette année, il y a quelqu’un qui a profondément interpelé ma conscience : Freud, notamment sur ses travaux sur l’inconscient. J’ai obtenu mon Bac C. Mon épreuve reine, les mathématiques, a été largement ternie, car la nuit qui a précédé l’épreuve, a été perturbée à cause d’un moustique. Je ne supporte pas du tout les moustiques (ni même les guêpes). La veille de l’épreuve, quand j’ai décidé d’aller me coucher, j’ai entendu un moustique. Comme j’ai bataillé très longtemps pour le tuer, j’ai pratiquement fait une nuit blanche tellement j’étais énervé ! Alors que mon professeur de mathématiques souhaitait que j’intègre la meilleure Prépa de la région à Marseille, j’ai voulu quitter mon clan familial pour rejoindre les montagnes, et faire un DEUG A à Chambéry. Ce qui m’a également marqué : alors que nous étions en train de nous amuser avec les vagues avec mon père (avec un matelas), tout d’un coup, une grosse vague est arrivée. Elle m’a emporté, ainsi qu’une lame de fond. J’ai été à deux doigts de mourir noyé !
    Ce que je retiens de mes deux années à Chambéry. Il y avait un bar à quelques mètres de chez moi, et j’aimais beaucoup jouer au flipper. Mais, à chaque fois je culpabilisais car je respirais en même temps la cigarette. J’y ai connu en même temps une profonde solitude, des amis, et je rêvais continuellement de trouver la femme de ma vie (une montagnarde). Ma vie à ce niveau a tourné alors que j’étais en deuxième année : alors que je faisais de la musculation (je faisais énormément de musculation afin d’avoir un corps musclé pour plaire aux filles), mon regard a croisé une fille (de dos) – et le coup de foudre est arrivé. Par hasard, Catherine, qui partageait son appartement d’étudiante avec deux amies à elle, logeait à quelques mètres de chez moi, chez le même propriétaire. À force de la regarder avec mes yeux follement amoureux, j’ai pu largement sympathiser avec ces trois filles. Et, le coup de tonnerre est arrivé dans ma vie : Catherine m’a invité personnellement chez elle pour partager son souper. Alors que nous étions tous les deux, et que jusque-là je semblais avoir une bonne assurance avec elle, le repas s’étant à peu près bien déroulé, tout a basculé dans ma tête quand elle m’a proposé de venir s’asseoir à côté d’elle sur son lit. Un vent très fort de panique m’a soudainement envahi : j’ai été complètement inhibé. Heureusement pour moi, ses deux autres copines ont rejoint l’appartement quelques minutes après, sinon, je crois que j’aurai une crise cardiaque (ou plutôt, une crise au niveau de mon plexus solaire). Aussitôt ses copines arrivées dans l’appartement, les yeux de Catherine semblaient m’en vouloir beaucoup de mettre dégonflé. J’ai beaucoup culpabilisé, et je m’en suis voulu à mort. La détresse, et la culpabilité ont profondément pris le dessus sur moi. J’ai été obligé moralement de quitter la montagne que mon esprit n’arrivait pas à oublier Catherine, et que je ne supportais quand un garçon s’intéressait à elle. J’ai essayé d’oublier cet échec avec la masturbation, ce qui me culpabilisé encore plus ! Au niveau de ma santé, je retiens des soins marqués au niveau de mes dents avec de nombreux plombages et des couronnes pour sauver mes dents. À la suite de ce qui s’est passé avec Catherine, j’ai perdu le sommeil.
    J’ai décidé ensuite de faire une école d’ingénieur à Montpellier. Mais je n’arrivais pas à oublier Catherine. Nous sommes restés en lien, et elle m’a invité à passer les vacances du jour de l’an dans le chalet de montagne de ses parents. Alors que mon ami d’enfance venait de terminer son service militaire, et s’était fait larguer par sa copine entre temps, je l’ai invité pour cette occasion. Je me rappelle très bien : alors que mes parents m’accompagnaient chez les parents de Catherine, quelques kilomètres avant, j’ai demandé à mon père qu’il s’arrête pour que j’aille uriner. Blocage complet de mes urines. Le repas avec la famille de Catherine (sauf son frère) et Catherine s’est merveilleusement bien passé. Ensuite, nous avons rejoint le chalet avec Catherine, et mon inhibition s’est à nouveau manifestée violemment. Après quelques jours, mon ami est ensuite arrivé. Voyant mon ami courtiser Catherine, j’ai pété les plombs et j’ai foutu le camp. À force de faire du stop (en fait, je ne me souviens pas très bien de ce qui s’est vraiment passé au cours de ma fuite), j’ai pu rejoindre mon domicile le 31 décembre 1982. Ma mère a été très touchée de ma mine désespérée. Le lendemain, j’ai ressenti une très violente douleur dans le bas-ventre (comme si je voulais accoucher, j’avais de fortes contractions). J’ai cru que j’allais y passer ! Il y a eu encore des événements avec Catherine, mais cela s’est estompé avec le temps. Je retiens le fais que mon ami Georges a fini par être embauché à la même usine (centrale EDF) que ma mère. Alors que tous les étés je travaillais dans cette usine, alors que j’arrivais à l’usine, j’ai aperçu sur les murs des insultes pornographiques sur ma mère : je savais que c’était l’œuvre de mon ancien ami. Au cours de cette année à Montpellier, j’ai fait une grosse dépression nerveuse avec une perte terrible de sommeil. C’est à partir de cette année que j’ai décidé de me soigner. Je me rappelle que mon blocage au plexus (que j’ai toujours depuis) est arrivé. Alors que je revenais d’une séance d’acupuncture, en voiture à mon domicile, j’ai grillé un feu rouge et percuté une personne âgée qui, elle, passait au vert ! Mon inhibition s’était accentuée du fait que Catherine m’a révélé qu’elle était tombée amoureuse de moi parce que je lui avais dit que je faisais du surf. Certes, tous les étés je passais mes vacances dans les Landes, et je rêvais de faire du surf. Même qu’un été, en pleine nuit, j’ai volé une planche à surf à quelqu’un, et j’ai profondément culpabilisé. Enfin, après avoir été aux fêtes de Dax, des jeunes bourrés nous menaçaient sur notre route du retour. Brusquement, j’ai accéléré et j’en ai percuté un avec ma voiture. J’ai beaucoup culpabilisé. Suite à ma dépression, j’ai arrêté ma première année d’école d’ingénieur à Montpellier. Au cours de cette année scolaire, j’ai également été voir le naturopathe Revolte qui m’a dit qu’il ne pouvait rien pour moi ; à mon grand désespoir.
    J’ai ensuite rejoint Grenoble pour faire une licence et maitrise de mécanique, en vue d’être pris sur titre à l’Ecole Nationale Supérieure d’Ingénieur d’Hydraulique. Je voulais travailler au sein de l’EDF, dans les barrages. Ayant eu une mention Bien en maitrise, et major de promotion, j’ai été pris dans cette école d’ingénieur. À la fin de ma maitrise, j’ai encore fait une grosse dépression, tellement je m’investissais dans ces études. Une fois mes études d’ingénieur terminées dans la douleur morale, l’école m’a proposé de faire une thèse. Comme je mentais à tout le monde, en disant que j’étais Corse, une offre d’emploi est arrivée à l’école pour un poste d’ingénieur dans les barrages en Corse. Malgré moi, j’en ai parlé à ma mère et celle-ci m’a persuadé d’y aller malgré moi. J’y suis finalement allé et au bout de quelques mois, je me suis fait virer, car je n’ai pas accepté les remontrances de mon supérieur hiérarchique. Ensuite, j’ai rejoint mes parents dans les Bouches-du-Rhône, où j’ai fait une nouvelle grosse dépression nerveuse, car je suis resté de nombreux mois au chômage. Ma santé s’est dégradée : plexus solaire noué, les yeux qui brulaient par acidité, très fortes migraines, fatigue anormale. Mais tous les examens médicaux n’ont rien trouvé. Alors que je me sentais de plus en plus mal, un jour j’ai dit à ma mère que ma vraie maman c’était Mémé. A la suite de quoi, ma mère m’a appris que Julien n’était pas mon vrai père. Suite à cela, j’ai trouvé un emploi dans l’aéronautique en région parisienne et j’y ai rejoint ma grand-mère.
    Ayant breveté une pompe hydraulique, j’ai eu une proposition pour faire un doctorat en Suisse, à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne. Malheureusement, sur les 2 000 collaborateurs qui étaient là-bas, je suis tombé sur le seul épris de violences (verbales). Je n’ai pas supporté les propos durs envers moi, et j’ai été contraint de rompre le contrat. J’ai ensuite rejoint la SNECMA, une autre entreprise d’aéronautique où j’y suis resté plus de 15 ans. Pendant ces 15 années, ma vie a été partagée entre mon travail et ma santé. J’allais voir continuellement un homéopathe, un acupuncteur et j’ai fait 15 ans de psychothérapie (parce que je souffrais d’une grande tristesse du fait de ma solitude, d’autant plus que je ne supportais pas la Région parisienne, mais j’étais bien avec ma grand-mère, mon grand-père étant décédé quand j’avais 20 ans, d’une cirrhose du foie – le père de mon père étant lui-même aussi alcoolique). Pratiquement aucune amélioration. C’est au cours de cette période que j’ai connu ma future femme. Sans entrer dans les détails, personnellement, je n’étais pas du tout attiré par elle, mais elle oui. Cela a été un drame psychologique pour moi, je n’ai pas osé lui dire « Non ». Physiquement, elle ne m’attirait pas et habitait le Nord de la France. Avec du recul, j’ai passé de nombreux moments de bonheurs avec elle, ponctués par de nombreuses crises, car je m’en voulais de faire ma vie avec elle. Au cours de cette période, j’ai passé mes diplômes fédéraux d’animateur montagne, et mon Brevet d’Etat d’Accompagnateur en montagne. Mon Brevet d’Etat a été accompli dans la douleur : encore un heurt avec les responsables hiérarchiques qui m’a fait redoubler à deux reprises. Alors que j’étais bien avec lui au départ, comme les précédents responsables hiérarchiques que j’ai connus. Finalement, à force de persévérer, j’ai obtenu mon Brevet d’Etat, et nous sommes venus nous installer en Savoie à Modane. Je retiens de cette période le fait d’avoir gravi le Mont-Blanc avec mon père, non sans peine car j’ai fait un mal aigu des montagnes. L’année d’après, j’ai refait le Mont-Blanc (mais une voie plus difficile), le lendemain où les Français ont gagné la coupe du monde football contre le Brésil. Lors de la descente, une personne de ma cordée a dévissé, alors que nous allions tous à la mort, et qu’un membre de la cordée a planté ses crampons au-dessus de mon genou gauche, j’ai évité qu’on dévisse sur 1 000 m et qu’on meure et je leur ai sauvé la vie.
    Après 15 années passées à la SNECMA, nous sommes venus nous installer en Savoie avec notre premier enfant. J’exerce donc mon métier d’accompagnateur en montagne depuis, tout en tentant de me soigner et d’aller mieux. Alors que la grossesse et la naissance de notre premier enfant se sont bien passés au niveau relationnel, cela n’a pas été le cas pour notre deuxième enfant, notre fille Adélie. Alors que je m’entendais à merveille avec mon beau-père que je considérais presque comme un père, mon père étant jaloux de cela, il s’est disputé avec lui et moi, suite à cela, j’ai écouté les conseils de mon père et me suis disputé avec mon beau-père à la suite de cela, avec des violences verbales et presque physiques. La violence a débordé avec ma femme et ma fille que j’ai frappées. Ma douleur intérieure étant terrible. Il y a quelques années, ma grand-mère a été enfermée dans une maison de retraite par ses enfants, en prétendant qu’elle avait Alzheimer. Finalement, après que j’ai insisté sur la demande de ma grand-mère, celle-ci est venue dans une maison de retraite située dans la même rue que moi, et elle y est décédée environ 1 an après, on lui rendait visite tous les jours, ce qui n’était pas du tout le cas de ses enfants. Ma grand-mère est décédée au mois de février 2011 (sans ses enfants). Mon père biologique (que je n’ai jamais vu – j’ai juste eu avec lui une conversation téléphonique de courte durée) est décédé quelques années après d’une mort mystérieuse au niveau du ventre. J’ai pu avoir une communication avec sa mère et sa sœur. J’ai constaté que c’est la folie qui régnait un peu au sein de cette famille (ma famille côté paternel). J’ai appris que bon nombre de membres de cette famille étaient atteints d’allergie au rhume des foins. J’ai appris, comme par hasard, que mon père biologique avait travailler toute sa vie dans la conception des barrages hydrauliques, notamment en Afrique. Parmi les quelques photos que j’ai de lui, il y en a une où il a la même mimique que moi (il se tient la pomme d’Aden). En fait, je n’ai jamais fait de test ADN de paternité, mais je n’ai pratiquement aucun doute que mon père biologique soie Edgar. Quelques années après le décès d’Edgar, mon beau-père (celui que je pouvais considérer comme mon père, tant il m’a apporté de l’amour et de la reconnaissance) est décédé. Cette période a été marquée par les problèmes qui ont touché ma fille Adélie. Dès sa première année, elle se cambrait fortement en colère et son corps prenait la forme d’un sexe d’homme en érection. Nous avons emmené notre fille chez un ostéopathe à Annecy spécialisé en psycho-généalogie. Quelques jours avant, ma belle-mère a fait un aveu à sa deuxième fille (Claire la sœur de ma femme). L’ostéopathe a demandé à mon épouse si sa mère s’est fait violée. En effet, cet aveu était le suivant : ma belle-mère a été violée par son frère ainé à l’âge de ses premières règles. Cet ostéopathe n’a rien pu faire pour moi : il voulait que je fasse des recherches sur mon père biologique, mais il n’y avait pas de possibilité. J’ai arrêté de le rencontrer après deux consultations. J’ai également été consulter de nombreux naturopathes dont Carole Prost qui était certaine que j’avais une Candidose. Des analyses sanguines et fécales très poussées ont révélé que je n’avais rien à ce niveau. Les naturopathes m’ont révélé que je me nourrissais pratiquement à la perfection (même mieux qu’eux) : pas de sucre, sans gluten, pratiquement jamais de laitage, jamais de grignotage, … j’ai remarqué que je ne supporte pas du tout les fruits crus. Quand je mange certains fruits comme les myrtilles, quelques secondes après, j’ai des fortes inflammations à la gencive (surtout en haut, à gauche). Aussi, pendant cette période à Modane, ma femme a été enceinte involontairement une troisième fois. Ma femme a pris la décision d’avorter.
    Je vais arrêter tous les détails. J’ai effectué une formation de thérapeute pour libérer les mémoires traumatiques, puis une formation de sophrologue et professeur de yoga. Souffrant encore énormément de blocages au niveau du plexus solaire qui bloque mon diaphragme, de fatigue chronique et de fort amaigrissement, de problèmes de digestion, j’en ai parlé à mon médecin généraliste et homéopathe qui m’a prescrit des analyses fécales et sanguines poussées. Les anomalies trouvées (pour les selles) sont : excès de fermentation, troubles vaso-sympathiques probables de la moitié intestinale – IGA secrétoire 221,9 μg / ml, alors que la moyenne normale se situe entre 510 et 2 040 – forte dose d’Enterococcus coli, souche variante et streptocoque béta-hémolytique. Pour les analyses de sang, le profil sérologique témoigne d’une infection antérieure avec présence d’anticorps résiduels, à savoir : Chlamydiae Pneumoniae – sérologie IgG = 17.
    Alors que je patinais dans la colle avec les recherches médicales sur ma santé, est arrivée la proposition de formation de la Médecin du sens proposée par Olivier Soulier.
    Alors que je revenais de poster le chèque pour payer cette formation, quelques minutes après, j’ai eu un accident sérieux de vélo : traumatisme crânien, perte de connaissance, hospitalisation durant plusieurs jours, tout le côté gauche touché (hanche gauche, muscle périforme touché à gauche, épaule gauche et fracture de l’orbite oculaire gauche).
    Aa noter aussi que ma fille, à la suite d’un accident de ski, vient de se faire opérer de son genou gauche, avec d’autres blessures graves au niveau du dos, fracture du bras droit (humérus réparé avec broches), fracture d’une cote, d’une dent et traumatisme crânien.
    Je ne sais pas comment interpréter ces derniers évènements. J’ai longuement pensé arrêter cette formation, suite à cela. Pourtant je n’ai pas envie d’arrêter cette formation, car elle me passionne beaucoup. Après quelques jours de réflexion, j’ai décidé de poursuivre cette formation, car je pense qu’elle peut m’apporter des éléments dans la compréhension de tout ce qui m’arrive et aussi dans ma vie professionnelle de thérapeute. Je pense en effet, pour conclure, que tout ce qui m’arrive à un sens profond.
    En fait, je ressens depuis très longtemps un blocage parfois douloureux au niveau du plexus solaire (sans doute symbolique du père) et un stress chronique. Je suis pénalisé par des troubles de l’attention et de la mémoire (j’ai lu que cela pourrait être dû au fait que ne je “veux” pas me souvenir de choses de mon passé car trop douloureuses à entendre !). Grâce à une pratique personnelle quotidienne de la méditation, grâce à l’écoute des sons sacrés de guérison cellulaire, grâce au Yoga, à la sophrologie, à la pratique quotidienne de Ho’oponopono, du sport de plein air en montagne, grâce à l’énergie positive de l’eau que je bois (travaux de Masaru EMOTO), aux messages au subconscient et à la conscience, et enfin grâce à mes lectures, j’avance toujours et encore vers un mieux-être… Mais je ressens toujours ce “blocage”. Et pourtant, quand je médite profondément, je sens des énergies me traverser, et je bondis parfois en pleurant ou en criant. Quand je rentre en état modifié de conscience, mon plexus solaire se noue. Aussitôt après, mes orteils du milieu du pied gauche se raidissent (étrange, les mêmes orteils que ceux touchés par mon père suite à sa gangrène). Aussi, lors de l’expiration forcée que j’effectue, où mon ventre rentre totalement vers ma colonne vertébrale, l’énergie se bloque au niveau du périnée (sans doute encore le père : “père inné”). Et je lâche prise au niveau de l’inspiration : toute cette opération respiratoire me fait énormément de bien. Notamment quand j’envisage de porter ma conscience vers ma libération : une grande peur semble me traverser. Depuis quelques temps, en témoignant de la bienveillance et de l’amour à mes cellules et à mes parts d’ombre, cela s’améliore encore. J’adore pratiquer la méditation où je suis en contact avec le Soleil (symbolique, le père). J’adore pratiquer la méditation où j’enlace les arbres. J’ai quand même obtenu des résultats. Depuis 1 an, je n’ai plus d’allergies. J’ai pu stopper ma parodontite (je me brosse les dents minutieusement après chaque repas pendant 20 minutes), après avoir perdu la moitié de mes dents, et je dispose désormais de 2 appareils dentaires. Il me reste deux plombages aux niveaux de mes dernières molaires (ou dents de sagesse) de la mâchoire du bas (à gauche et à droite). Du reste j’incrimine depuis longtemps ces plombages de m’intoxiquer aux métaux lourds (ce qui expliquerait que ma mémoire et mon attention, ma concentration soient déficientes). Je n’ai pas encore fait de test à ce niveau car ce n’est pas facile à effectuer en France. Toutefois, je souffre toujours de troubles de la mémoire et de l’attention, d’un manque de confiance en moi, du plexus solaire noué, d’un fort amaigrissement (avec un “gros ventre”), de fatigue chronique, de vertiges, de pertes d’équilibre. J’ai de nombreuses fois eu des problèmes de vertige dus aux cristaux dans les oreilles – les ORL ont pu, grâce à un exercice spécifique, me débloquer.
    Cette année 2018 qui s’achève a été marquée par de nombreux éléments. Outre mes problèmes de santé qui se sont aggravés, alors que je pensais aller mieux, notamment grâce à la méditation, le Yoga et le lâcher prise, j’ai quand même failli mourir trois fois. La première fois c’était cet été, alors que j’accompagnais un groupe en montagne. J’ai toujours voulu faire des itinéraires différents (et que je ne connaissais pas). Et ce, malgré moi, sans doute pour avoir de la reconnaissance. Pour la descente, j’ai pris un itinéraire que je ne connaissais pas, et j’ai failli envoyer mon groupe au désastre ! Alors que je me situais le plus bas, un membre de mon groupe a fait partir un gros caillou. Celui-ci est passé à quelques millimètres de mes yeux, et a fini sa course sur l’intérieur de ma cuisse gauche. Avec une belle cicatrice à vie ! La deuxième, au cours de l’automne, alors que je descendais à toute allure en vélo, une guêpe s’est glissé sur ma gorge. Elle est restée sur ma gorge un long moment. Je m’en suis aperçu une fois rentré à la maison. Entre temps, une guêpe m’a piqué au niveau de la plante du pied alors que je faisais de la marche nordique pieds nus, en compagnie de mes parents. La troisième fois où j’ai failli mourir, j’en ai parlé dans le paragraphe précédent. Que de nombreuses fois dans ma vie où j’ai failli mourir ! Sans doute la Vie veut me garder en vie car j’ai quelque chose à faire sur Terre ! Mais les avertissements sont là, et il faut que je sois à l’écoute de tout cela ! Enfin, cette année 2018 a été marquée par le fait que j’ai subi un acte d’escroquerie à la suite d’achat de diamants. Pour l’instant, je passe d’une situation de forte richesse à une situation financière où je ne dispose de plus grand-chose ! Le peu que je disposais encore, je l’ai donné à mon épouse et pour cette formation. J’ai toujours été bloqué à cause de l’argent – je voulais toujours en avoir plus malgré moi. Toujours la peur de manquer de quelque chose. Et toujours du perfectionnisme dans ma vie, toujours le désir de faire plus, d’emmagasiner plus de connaissances, de manger trop si je ne me retiens pas, …
    Bon, je vais en rester là. Olivier, je vous remercie des éclaircissements que vous pourrez opérer en moi, dans un stade de ma vie où je doute profondément. Sans doute grâce à vos éclaircissements, l’année 2019 pourra me permettre la résilience que j’attends depuis très longtemps, et entamer la réalisation de ma vie que la Vie attend de moi ! De mon côté, j’ai pris des résolutions pour 2019 : prendre les doses homéopathiques de mon médecin homéopathe uniciste pour m’aider à vivre mieux au niveau de ma culpabilité (Calcarea phosphorica 30CH en doses homéopathiques), pratiquer des exercices respiratoires pour débloquer le diaphragme (donc mon plexus solaire), entamer un dialogue avec mon père adoptif (avec qui pour l’instant je ressens toujours un sérieux blocage), cultiver l’Amour inconditionnel envers moi-même, les autres, la Terre et l’Univers, m’investir dans la formation sur la Médecine du Sens, sans oublier le Yoga, la méditation, la sophrologie et le lâcher prise.

  103. Bonjour Olivier, bonjour à tous,

    Merci pour toutes ces riches informations transmises, très éclairantes.
    Je me réjouis de la formation et suis vraiment animée par l’envie de comprendre, apprendre, intégrer et à travers cela, servir « le grand tout ».

    Je souhaite aborder quelques éléments de mon fils imaginaire. Ecrire ce qui va suivre n’a pas été fluide au départ, ne sachant pas quoi vous partager. Olivier, vous avez précisé que ce n’est pas une consultation privée. Malgré tout, résonne, trépigne en moi l’envie de vous partager un peu de mon vécu pour avoir un éclaircissement personnel et apporter ma contribution au collectif.

    Dans mon fils imaginaire, il me semble d’autant plus évident que le ressenti d’angoisse est omniprésent dans ma vie depuis mon plus jeune âge.
    Je n’ai pas eu de « gros traumatismes », plutôt quelques maladies de la petite enfance et accidents passagers (maladies infectieuses aiguës ponctuelles, chute sans gravité, fractures, entorses, tendinite,…).

    Dès 7/8/9 ans (âge incertain), j’ai présenté de forts troubles du sommeil avec d’intenses crises d’angoisse lors du coucher. Il s’agissait de peur du noir, peur et incapacité à rester seule dans ma chambre, forte crise de panique, insomnie, terreurs nocturnes très intenses…
    Que dire de tels événements ? Est ce que de telles crises d’angoisse peuvent être en lien avec un problème de défusion avec la mère ? Quels sens peuvent elles avoir ?
    L’intensité de l’angoisse a diminué mais le fond anxieux persiste.

    Un des événements majeurs qui a ensuite marqué ma vie a été une période d’anorexie mentale profonde, apparue entre le collège et le lycée, suivi de boulimie toujours existante.
    Que pouvez vous nous transmettre sur ce sujet et le sens de telles problématiques?
    Par ailleurs, quels sens peuvent avoir les grignotages ?

    Que peuvent signifier des épisodes de troubles dépressifs, un manque d’élan vital, d’envie, de fatigue, apathie…d’autant plus s’ils se répètent? Peut il y avoir un lien avec un organe, le système digestif… ?
    J’en ai connu plusieurs dans ma vie.

    Qu’est ce que cela peut signifier de ne pas avoir connaissance de ses besoins ? Cela peut être lié au dysfonctionnement d’un organe ?

    Quel sens peuvent avoir des difficultés à mémoriser des informations intellectuelles ? C’est très souvent mon cas, en plus du fait d’avoir peu de souvenirs de mon enfance.

    Quel sens peut avoir un manque de clarté, une sensation diffuse de confusion à différents niveaux : mental, émotionnel… ?
    Qu’en est il également des choix lorsqu’ils sont difficiles à faire ? (parfois jusqu’à un parfum de glace!)

    Que pensez vous des soins énergétiques, quels sens peuvent ils avoir ? Quel lien peut il y avoir avec le corps physique?
    Par exemple : il y a quelques jours, lors d’un soin énergétique, le thérapeute m’a expliqué qu’il y a une « faille » située à environ 2 à 3 mètres de moi (à environ 45° sur ma gauche, en partant du milieu) et que mon énergie « fuit » par cette faille.

    Je suis très souvent frileuse. Que peut on en déduire?

    Que pouvez vous nous dire au sujet de la difficulté de gestion et expression des émotions? Ce qui me concerne.

    Je m’interroge aussi très vivement sur l’impact de l’état du système digestif sur l’état émotionnel, les capacités mentales…et même sur tout. Que vous pouvez nous partager à ce sujet?
    Je n’ai pas de maladies digestives avérées, diagnostiquées pour le moment. Pour autant, j’ai le sensation que l’état du système digestif a un rôle majeur sur mon état de santé, notamment psychique.
    Qu’en pensez vous?

    Pour rappel, les questions posées le 7 décembre n’ont pas été évoquées.

    Merci pour votre attention, présence et écoute.

    Joyeuse entrée dans l’année 2019 😉

  104. Credam dit : Les modules 3 et 4 parlent de médecine du sens et des processus de maladies et guérison. Voici comment j’ai recherché le sens de ce que j’ai vécu. D’abord, merci Olivier de votre réponse concernant ma question sur l’hyper sensibilité. Vous aviez raison et vous m’avez « impressionnée » quand vous avez conclu en disant : « Mais c’est qui qui avait un problème ? Vous ou vos parents ? Je me le demande car je ne suis pas certain que c’est toi qui a un problème ». J’ai mis plus de 45 ans à commencer à comprendre l’origine de mon mal être ….après un très gros problème de santé à un peu plus de 40 ans (localisation ovaire droit d’une tumeur lente prise à temps : quel symbolisme n’est-ce pas !!), j’étouffais littéralement et je me suis alors résolue à faire une psychothérapie….il m’a fallu plusieurs années pour arriver à entendre et à reconnaître que j’avais vécu une maltraitance psychologique dans mon enfance…..et encore plusieurs années (après avoir fini la psychothérapie) pour accepter d’avoir eu une mère psychotique (maladie qui se serait déclenchée après la morsure d’un chien)….Ensuite j’ai su très tard que papa avait été abandonné par son père à l’âge de 4 ans (sa mère avait quitté le domicile conjugal, s’était mise à travailler en confiant ses 2 enfants à leurs grands-parents…..et mon père ne la voyait que très rarement). A 95 ans, il « attend toujours l’amour de ses parents »…..et toute parole maladroite est souvent interprété par lui comme un signe de « désamour » de la part de ses enfants à qui il « reproche » souvent de l’abandonner.
    Arrivée d’Italie en 1934 à l’âge de 8 ans, elle avait charge de ses frères et sœurs et devait travailler aux champs plutôt que d’aller à l’école. Dès mon plus jeune âge, j’ai entendu ses parents et frères et sœurs me dire « d’être gentille avec elle parce qu’elle était malade, la pauvre »….. dès l’enfance j’ai assisté à des épisodes de délires et hallucinations visuelles et auditives (incompréhensibles pour un enfant), et ce n’est que pendant mes études de médecine que j’ai peu à peu compris qu’elle était psychotique.
    Alors oui, pendant un nombre incalculable d’années, j’ai souvent rempli mes discours de « on », parce que j’ai toujours eu honte de ma mère (je ne la présentais à personne), j’avais honte de mes deux parents …et je ne parlais jamais de ce que je vivais…mais je pleurais souvent, d’où les jugements sur moi d’être une personne fragile psychologiquement, ce qui augmentait mon angoisse, et qui, peut-être était à l’origine d’un mauvais sommeil (réveils nocturnes, difficultés endormissement).
    En listant quelques-uns de mes problèmes de santé : Maladies de l’enfance (rougeole, scarlatine, oreillons..), Herpès, Tics à partir de l’âge de 10 ans (le tic était : je faisais « oui » ou « non » avec la tête…. (depuis une quinzaine d’années, je n’ai plus ce tic), Insomnies et Angoisse. Carcinome in situ col utérin à 39 ans (guéri par la chirurgie), puis Tumeur ovarienne droite, à 42 ans, très rare, de développement très lent et prise à temps. Après cette épreuve, j’ai l’impression d’être passée de l’autre côté d’une porte et d’entrer dans une autre façon de voir la vie….je décide d’entamer une psychothérapie, pour trouver un sens à tout cela… je cherche, partout, je lis, je m’ouvre à ce qui, à l’époque, s’appelle la médecine des charlatans…..mais qui, à moi, me parle : homéopathie, acupuncture, médecine naturelle, manger sain, etc….. Et sans m’en rendre compte, je commence à faire confiance à cette intuition.
    A 50 ans j’entame une période très difficile qui va durer 15 ans : infections urinaires à répétition, avec une dizaine de PNA, avec traitements antibiotiques qui détruisent ma flore intestinale et un bilan de ces infections engendre deux interventions … qui ne serviront à rien.
    Ni homéopathie, ni acupuncture, ni traitements naturopathes ne viennent à bout de ces infections. Je change alors ma façon de me nourrir et j’opte pour une alimentation plus bio, je reprends le travail sur moi, … j’essaie ce qui vient d’ailleurs (par exemple le D Mannose, cures thermales….). C’est là que je rencontre la Médecine du Sens il y a 10 ans environ, je fais 2 séminaires….Puis Il y a deux ans…. je me dis que cela suffit de me traiter par antibiotiques (deux fois par mois !) ….et je tente à nouveau le D Mannose….et là, associé à des cures thermales adaptées, ça marche ! Cela fait un an que je ne prends plus d’antibiotiques ET que j’ai accepté de « VIVRE en bonne intelligence avec » des milliers, parfois millions de microbes mais sans qu’il y ait médicalement les signes d’une infection…… depuis arrêt antibiotiques je revis « normalement ».
    Il y a 4 ans , apparaissent de gros problèmes intestinaux liés semble-t-il à une complication de l’intervention à 42 ans : des adhérences créent une série d’occlusions, difficiles à diagnostiquer…puis qui aboutissent finalement à une intervention chirurgicale (suite risque de mort) avec ablation de 50 cm d’intestins).
    Je rencontre aussi Guy Corneau et je me nourris de tout ce qu’il donne, de son expérience de la maladie. Bien que je ne l’approche qu’une fois, il a été, pour moi, un mentor (j’écoute et réécoute « Dialogue avec mes cellules », et j’entre grâce à cela dans une autre relation avec mon corps).
    Je m’arrête là pour les problèmes de santé, mais je pourrai continuer !!
    Parallèlement à tout cela, ma vie a été jalonnée de choix qui m’ont mis dans des situations où j’étais « à part ». Je ne regrette pas les choix de vie faits, mais le fait qu’ils m’aient mis dans des situations « à part » me renvoyait toujours à : « je suis dans une situation de rejet…. » et alors se remettait en route une cascade d’émotions…qui engendraient d’autres choix. Aujourd’hui je prends conscience de tout cela, je suis en train de remettre en question énormément de choses de ma vie, mais….j’ai déjà un certain âge !!
    Je n’arrêterai jamais de chercher….et MERCI pour cette formation !!!

  105. Bonjour Olivier
    j’aimerais savoir ce que tu penses de la biologie totale (initiée par le Dr HAMER ) et de ses lois. En principe nous sommes en plein dans la médecine du sens. Il me semble difficile de ne pas l’intégrer dans ce schéma global de la médecine du sens. Pour info je suis médecin spécialiste conscient que notre métier doit évoluer. Merci

  106. Bonjour et Bonne année de bonheur conscience et santé !
    Depuis 3 ans , mon corps réagit encore plus intensément, ce qui m’amène à revenir vers toutes les connaissances que j’ai acquises ces 35 dernières années afin d’appliquer et de reprendre la maitrise de ma vie. Le dernier problème en liste étant une hernie inguinal. Je rencontre un chirurgien le 9 janvier prochain afin d’en discuter et ça m’angoisse. Mon rapport au monde hospitalier est assez hostile. J’ai une peur bleu de ce monde. Je tente donc de modifier mon attitude afin d’être en mesure de prendre les bonnes décisions.
    Je suis née en 1964, troisième de 4 enfants, dans une famille
    dis-fonctionnelle comme tant d’autre. Mon père a eu une enfance très difficile (famille nombreuses, deuils, violence…) Pour ma mère, famille nombreuse aussi qui semble mieux ou du moins plus paisible mais beaucoup de non-dit. À 19 ans ma mère est « tombé enceinte » dit-on au Québec, de ce jeune homme torturé (en deuil de ses parents) qu’elle côtoyait depuis peu (mon père). Le curé et le père de ma mère ont décidé d’un rapide mariage de convenance. Ma mère s’est soumise même si elle avait le sentiment d’épouser son violeur, qu’elle semble avoir aimé tout de même. Mes parents ont donc eu 4 enfants assez rapprochés malgré le faits que mon père violent supportait mal les pleurs d’enfants. Il est rapidement devenu alcoolique et abuseur. J’ai très peu de souvenir de ma petite enfance. J’avais beaucoup d’allergies et de rhumes que me valaient d’avoir toujours des mouchoirs sur moi.
    De +- 1977 à 1980, j’ai reçu régulièrement des vaccins, « cure de désensibilisation » contre les multitudes d’allergies que j’avaient (pollen, foins…). Au début 3x/semaine, puis 2 puis au mois… Je me demande d’ailleurs aujourd’hui, quel rôle toute cette vaccination peut tenir dans l’origine des migraines.
    À 17 ans lors d’un contrôle médical pour un emploi d’été ont me réfère à un endocrinologue puisque je n’ai toujours pas de règles (aménorrhée primaire), que je suis très peu développée et que je souffre de migraines sévères (5 à 6 jours non-stop au mois 2 à 3 fois par mois). J’ai eu la chance, et je l’ai compris bien plus tard, d’avoir un médecin qui s’intéressait à la « Biologie Totale » ou du moins au sens de la maladie. Une tumeur à l’hypophyse (prolactine) à été diagnostiquée et le médecin a alors demandé, en présence de ma mère, si j’avais subi inceste ou violence familiale. De façon simultané elle a répondu « non » et moi « oui ». Cette « reconnaissance médicale », presque sacré au yeux de mon clan, a été une bénédiction pour moi et le début d’un processus thérapeutique même si au niveau familial tout a rapidement été mis sous silence. Mon père était alors en désintoxication. Il a quitté femme et enfants en avril 1983 (pour la 3ème fois) après 23 années houleuses avec ma mère.
    À 20 ans (avril 1984) on m’opère pour retirer la tumeur. Complications lors de l’opération: réanimation puis septicémie, 3 jours de semi-coma… 1 mois hospitalisé. En deux mois, je passe de 36 à 47 kg et je vis une adolescence en accéléré.
    L’expérience de mort imminente vécu alors m’a ramené à revivre ma naissance et m’a complètement transformée. D’une enfant victime, soumise et apeurée je suis devenu d’un trait, jeune adulte, très consciente et déterminée à comprendre le sens de ma vie malgré la désapprobation de ma famille qui considère que je déterre le passé et ronge un os inutilement même s’ils ne savent pas vraiment ce que je fais.

    À 21 ans je rencontre mon amoureux avec qui je suis toujours. Notre relation est très complice et respectueuse de nos différences. Nous sommes là l’un pour l’autre avec le sentiment de contribuer à notre évolution respective. Nous sommes deux êtres imparfaits, parfaitement assorties disons nous en riant. Sa famille, différente et plus aimante que la mienne est rapidement devenu ma famille. Après plus de 12 ans de vie commune est venu pour moi, le désir d’avoir des enfants. Mon conjoint en a toujours souhaité, mais moi j’avais trop peur de reproduire le « pattern familial ». Pour moi « Tout ce qu’on ne règle pas se transmet et tout se que l’on ne dit pas s’imprime » C’est avec ces croyances qu’a débuter pour moi un long processus thérapeutique. Nous avons 2 enfants: un garçon en 1998 puis une fille en 2006. Mon amoureux a toujours été solidaire et respectueux de tout ce que j’entreprends (thérapies, lectures, cours, séminaires, formations: « biologie Totale », « Bio-généalogie », « Brain gym », « Écoute ton corps », neuro-sciences…) J’ai tellement fait de chose qu’il serait long de tout énumérer.
    Et pourtant je ne suis toujours pas arrivé à stopper les migraines donc, je poursuit ma quête. J’ai bien entendu le « Oser le point par point… » Je comprend ma peur de remettre en question mes fondamentaux. Tout ce à quoi je me suis raccrochée et qui sont ma fierté aujourd’hui, les seules choses que j’ai le sentiment d’avoir réussi: ma relation de couple, mes liens affectifs à mes enfants… risquent-t-ils de s’écrouler ?

    Au niveau médical il y a eu:
    -À ma naissance ma mère était endormie et on m’a fait sortir en appuyant sur son ventre. Il semble qu’ils ont du me réanimer. Ma mère était en dépression durant sa grossesse et sans doute sous médications (mon père aussi d’ailleurs). Ma soeur et mon frère avaient à peine 2 et 3 ans et ma mère était épuisée, j’ai donc été amené par le frère de mon père et son épouse qui jugeaient ma mère inapte à s’occuper de moi. J’ai ainsi vécu mes 3 premiers mois de vie loin de ma famille mais sous le regard bienveillant de ce couple. Je n’ai d’ailleurs, même à ce jour, jamais éprouvé de liens d’attachements très fort avec ma mère qui semble si froide et indifférente.
    -1997 ma première grossesse: désirée, orchestrée, planifiée, nous sommes heureux. L’Accouchement ne ressemble pas du tout au plan de naissance prévue avec haptonomie, accueil et harmonie… Je refuse d’être brancher au moniteur foetal, ce qui entraine un conflit avec le personnel médical. On nous laisse à nous-même (avec mon conjoint). Mon col utérin est dévié alors les contractions n’arrivent pas à me dilater. Après 18 heures de contractions, mon médecin arrive et me convainc d’accepter le « Pitocin », on perce la poche des eaux puis « péridural « afin de me permettre de vivre au moins le processus d’accueil que nous avions prévu et qui était si cher à ma coeur… Nous en avons finalement vécu un bon bout.
    -2005 deuxième grossesse. À +- 5 semaines je fais un fausse couche mais réalise en fait que je portais des jumeaux et l’un d’eux est parti. Vers 3 mois de grossesses je fais une chute sur la glace et me casse le « Radius » en cherchant à protégé mon ventre.
    À l’accouchement le scénario se reproduit à peu près comme au premier accouchement, malgré la perte de mes eaux de façon naturelle, mes contractions s’arrêtent et mon col ne dilate pas. Après plusieurs heures de marche dans les corridors d l’hôpital, j’accepte finalement le « Pitocin » car on me dit que mon bébé risque d’être en difficulté puisqu’il n’a plus la protection du liquide amniotique.
    – 2009 Commotion cérébrale après une chute en ski alpin.
    – 2017 fracture du pied droit puis quelques jours plus tard, des orteils du pieds gauche (échappe béquilles sur mes orteils).
    2018 Hernie inguinale et comme je suis sans médecin de famille, je suis en attente pour une chirurgien éventuelle en 2019.
    Difficile de résumer toute une vie… Mais c’est bien la première fois que je peux le faire sans trop de censure. Merci pour tout !

  107. Suite du 88, pour vous donner plus de détails. Dernière fille d’une famille de 3 filles et d’un garçon tous non désirées et confirmation par ma mère qu’elle a essayé de me faire partir. Ma grand-mère maternelle était anorexique.. Je suis née avec un petit trou au niveau de la gorge (base du cou) ou coulait de temps en temps un liquide douteux… Ce qui a fini par une opération d’une fistule reliée à la base du nez à l’âge de 15 ans.Dans l’enfance j’ai toujours ressenti une infériorité par rapport à mon frère et mes 2 soeurs. Ma mère,très intellectuelle, était plus proche de ma soeur aînée qui la remplaçait et mon père plus manuel qui avait tendance quand il buvait à charmer les femmes et c’était les disputes à la maison et mon frère qui ramassait pour une bricole le souffre douleur du père qui déchargeait sa frustration sur lui.. j’ai vécu beaucoup de peurs dans mon enfance.. Même durant ma 1ère communion à l”église, une collègue s’est mise à pisser et j’ai suivi sans que personne ne s’en rende compte et quand je m’ouvre à ma famille celle-ci s’est mise à rire plutôt que m’accueillir dans ma peine.. J,ai eu quelques gifles par ma mère surement méritées mais la dernière ne l’était pas c’est mon père et j’ai 14 ans, ma soeur aînée vient nous visiter et ma mère n’a d’yeux que pour elle et mon père fou de rage… Durant mon adolescence je fais des coliques néphrétiques, je suis dans une école hôtelière à 300 km de chez mes parents. Et je me déracine de ma famille et je m’expatrie au Quebec avec mon mari et nous faisons 2 enfants, et je fais un kyste dans un sein, je suis une femme à la maison,j’écoute un médecin à la radio qui soigne les gens pas l’alimentation et les émotions. Je demande au chirurgien de me donner le temps de changer mon alimentation plutôt que de m’opérer.. Le kyste disparaît au bout d’1 mois et j’ai sorti de ma cuisine tout ce qui est raffiné et je me mets à cuisiner SANTÉ.. En achetant les grains de blé pour faire mon pain etc.. Et en changeant mon alimentation je perds du poids et j’ai trop supprimé les gras, je suis en dessous de mon poids santé et je perds aussi mes menstruations j’ai 34 ans… Je les ai perdu pendant 15 ans et on m,a donné la pilule pour en avoir…. A cette époque mon mari était plus au travail qu’à la maison et je me suis imaginée que j’étais trop grosse quand lui me trouvait trop maigre (manque de communication).. Après je faisais tout pour ne pas reprendre le poids… Je m’évadais dans le sport POURQUOI??. J’ai fini par quitter le mari , je suis partie sur le marché du travail à 46 ans en cuisine pour un centre de personnes âgées et après une relation de 2 ans avec un autre homme, j’ai commencé à être boulimique (qui vide après) avec des problèmes au travail, me retrouvant seule, des insécurités financières .. J’ai fait bien des thérapeutes qui me trouvaient équilibrée de la façon dont je raisonnais qui avait du sens mais cela n,arrangeait pas la boulimie, la nourriture a servi de récompense, de remplir la solitude, d’adoucir mes peines, mes frustrations, et tout le sucre que j’avais supprimé je l’ai englouti à volonté… Je suis toujours en cuisine avec un début de retraite progressive avec la facilité de manger….. Quand je regarde ma famille, ma soeur aînée est boulimique avec plus du sucré, mon frère a un bedon de vin et de bonne bouffe, ma soeur qui a 2 ans de plus que moi est anorexique sans qu’elle en soit conscience…. Pouvez-vous m’aider, j’ai fait de l’hypnose qui a fonctionné et quand 2 ans plus tard ma vie a rebasculé, le psychologue hypnotiseur ne pratiquait plus et je n’ai pas pu retrouvé une personne qui a été capable de m’aide… Les problèmes alimentaires n’ont pas le même soutien que les autres dépendances comme la cigarette ou l’alcoolisme… J’ai attendu 2ans pour avoir de l’aide l’hôpital de Montréal pour les troubles alimentaires on vous suit 5-6 mois en vous donnant quelques trucs et on vous laisse tomber pas manque de personnel spécialisé… J’aimerai tellement me guérir pour aider ensuite tous ceux qui sont dans cette situation…. MERCI POUR VOTRE AIDE…

  108. bonjour à Toutes et à Tous,
    je vous souhaite une merveilleuse année 2019.
    Je ne peux suivre les séminaires qu’en replay du Laos où je suis depuis le 12 décembre et jusqu’au 31 mars, mais je suis de tout cœur avec Vous et toute Ouïe !
    Quel Bonheur partagé
    Merci La Vie

  109. Bonjour Olivier

    Tout d’abord un grand merci pour tes réponses.
    1- J’ai été très touchée par ton humilité quand tu as dit ne pas connaître la maladie de Tay Sachs. Cela me confirme que décidément je ne me suis pas trompée de formation 😉
    2- Ta réponse philosophique, n’était pas une réponse à côté, mais bien au contraire un développement essentiel et riche.
    Ayant côtoyé la mort par deux fois (bébé et à l’âge de 20 ans) j’ai appris à accepter de ne pas tout comprendre, et même à y trouver de la sérénité. Bon je recherche quand même le sens au maximum, sinon je ne serais pas ici à suivre cette formation !

    Questions :
    – Que veux tu dire par : nous avons veille symbolique et veille corporelle en chacun de nous?
    – Dans le transgénérationnel, plus l’élément que je reconnais être source d’angoisse ou de stress est loin dans l’arbre, plus ce qui me fait peur dans mon présent est proche. As tu des exemples pour étayer cela?
    – La peur est un désir inversé. Quand j’avais 5/6 ans au cours d’une sortie en famille, j’ai été attaquée par un chien loup, Je ne sais comment je me suis retrouvée dans les bras de mon père, et je ne voulais plus en descendre. C’est la seule et unique fois qu’il m’a prise dans ses bras. Outre le traumatisme, le fait d’avoir toujours peur des chiens errants 50 ans après, ce serait le désir de retrouver les bras de mon père? Et pour ceux qui ont peur des araignées, des serpents, même sans avoir été piqué ou mordu, faut-il chercher dans le symbole de ces animaux?

    En ce qui concerne le sens de la maladie, cette affirmation trouvée dans l’Evangile de St Thomas résonne fort : ” Si vous permettez à ce que vous avez en vous de s’exprimer, vous serez sauvé. Si vous ne le faites pas, cela vous détruira”.

    A toi Olivier, à vous tous de l’académie Papillon, et à tous les membres de la communauté, je vous souhaite que chaque jour de 2019 soit une nouvelle aventure, riche en expériences, et en recherche de sens.
    Bonne année à tous

  110. Bonjour
    Je souhaite à tous une bonne année.
    Ma question est courte : je ne comprends pas le sens de “la maladie est une illusion”. Elle est un message de déséquilibre et invite à changer quelque chose dans mes croyances, mes valeurs, mes attitudes et mes comportements. Mais je ne vois pas en quoi cela en fait une illusion. Pourriez vous m’éclairer sur ce point. Je vous remercie d’avance. Béatrice Fougères

  111. Belle année à tou(te)s les chevaliers et chevalières du Graal du Sens et à toi bien sûr Olivier, qui vient nous éclairer le chemin de tes lanternes ! Et belle année aussi à tous ceux qui oeuvrent pour que vive cette formidable aventure…
    Des nouvelles du front (n° 87 et 101) :
    L’agitation dans le bocal continue. L’orgelet a du mal à tirer sa révérence, il est encore bien rougeoyant. Un bouton grossit sous ma lèvre inférieure et j’ai pensé un moment à un retour du zona facial (côté féminin) vécu en 2013, mais non, rien à voir.
    Et puis, ce matin, juste avant le réveil, un rêve très court : on vient de m’arracher une dent car, infectée, elle risquait de me contaminer (l’incisive n° 12). Je me vois avec ce grand trou et cela ne me plaît vraiment pas et je sais que je zozote en parlant, ce qui ne me plaît guère non plus. Mais curieusement, cela ne me perturbe pas plus que cela, au réveil non plus…
    Ce rêve m’étonne à plusieurs titres. Le premier est que le 7 décembre 1995 a vu la disparition pour moi du “petit vélo” que j’avais dans la tête en permanence et du souvenir des rêves de la nuit, deux choses qui ne sont jamais revenues (peut-être trois ou quatre bribes de rêve au matin depuis cette date).
    Le second est que cette dent s’est déjà fait remarquer : elle a résisté aux nombreux appareils dentaires de l’enfance et refusé de se réaligner. Ce qu’elle a fait en grande partie dans les trois semaines qui ont suivi la mort de mon père en 2012 (des empreintes dentaires antérieures le prouvent).
    Deux mots sur cette date du 7 décembre 1995 : j’ai fait ce jour-là une expérience d’Unité qui a bouleversé ma vie (c’est pour moi une Renaissance). Cette expérience faisait suite à une année de souffrance psychique abominable qui m’a conduite à une tentative de suicide. Tout cela provoqué par la rencontre avec mon “Jumeau cosmique” qui m’a fait comprendre que la relation avec ma mère n’était sans doute pas aussi idyllique que je le pensais (même si j’étouffais avec son “souci” perpétuel). Des vannes avaient été ouvertes et le flot qui s’en était suivi, dévastateur sur le moment.
    Les flammes jumelles et autres jumeaux cosmiques sont très à la mode depuis quelque temps et j’ai l’impression qu’il y a beaucoup d’illusions et de phantasmes à ce sujet et qu’il doit plutôt s’agir assez souvent de relations avec un pervers narcissique, sujet très à la mode aussi.
    Mais en 1995, ces mots “C’est mon Jumeau Cosmique !” me sont tombés littéralement dans la tête, comme une météorite sur le sol de la Terre. Je ne m’intéressais guère à la spiritualité à l’époque et cette phrase ne signifiait strictement rien pour moi. Mes recherches sur le sujet n’ont rien donné à ce moment-là, mais la relation est bel et bien hors du commun et m’a fait beaucoup évoluer…
    Pour conclure, je sens qu’un poisson des profondeurs est en train de faire surface et je ne sais pas par quel bout le prendre pour qu’il ne replonge pas…
    Bonne journée à tou(te)s

  112. Bonjour Olivier,
    Tout d’abord merveilleuse annee 2019!!
    J’ai lu beaucoup d’articles scientifiques sur l’impact des infections/microbes/dysbiose sur les maladies notamment des maladies graves type alzheimer, autisme…. qu’en pensez vous ? Egalement les infections silencieuses, froides qui trainent pendant de nombreuses annees et peuvent declencher des pathologies graves d’un coup. Est ce que ces maladies infectieuses/silencieuses seraient a l’origine des autres maladies plus graves ? Quel est le sens des ces maladies silencieuses ? Existe t-elles depuis toujours ou est ce un phenomene du a l’environnement ? Quel est votre avis ? 🙂 merci encore pour tout !

  113. Bonjour je vous souhaite une nouvelle année riche d aventures de joie et d amour Au niveau de la métaphore Paroles et Musique, pour la musique sur quels supports vous appuyez vous ( symbolique des organes …) est ce un mélange de connaissances de plusieurs sources ( symbolisme du corps humain d Annick de souzenelle ….) Merci

  114. J ai une question concernant la pathologie de mon fils qui a 14 ans, il y a 3 ans on lui a détecté la maladie suivante : GIST pédiatrique avec mutation gène SDHB qui peut engendrer des tumeurs ou parangangliomes Actuellement la médecine allopathique ne propose aucun traitement car ne fonctionne pas Just Wait se and remove it il est suivi à Sydney avec des avis de médecins aux États Unis spécialistes Gist et sa tumeur primaire se situant dans la paroi de l estomac a été enlevé en 2015 ( 2/3 estomac) actuellement des nouveaux points de lésions sont apparus dans le foie près vessie depuis 2 ans, ça évolue très lentement… J ai prévu avec lui de réaliser le fil imaginaire après nos vacances en France , il va tester l endothetapie multivalente , il a testé des méthodes naturelles, déblocage blocages émotionnels … bref de nombreuses remises en question , j ai été le style de mère à faire ses lacets a sa place , il a eu de la difficulté à exprimer ses émotions ça va beaucoup mieux, pas d événements particuliers pendant son enfance enfin c est ma perception , juste quand j étais enceinte j ai fait une chute de hamac sur mon coccyx ou j ai eu peur car j étais sur un îlot donc difficile pour rentrer mais plus de peur que de mal .Quelle est la musique de cette maladie ? J attends qu il réalise son fil imaginaire pour ajouter la parole Merci

  115. Synchronicité par rapport au post précédent mon fils vient de me donner et échanger sur son fil imaginaire donc ce qui ressort en évènements marquants 7 ans ressenti un peu seul de l incompréhension , papa ne joue pas avec moi, maman est à fonds dans son travail alors qu elle a toujours été maman poule , a 9 ans il s ouvre aux autres car avant un copain mais du mal à lier avec les autres , 11 ans premier évanouissement ( maladie détectée suite anémie et tumeur estomac ) , parti de Nouméa pendant trois mois avec maman à Sydney, peur de ne pas être avec son copain , d être séparé de papa et de sa grande sœur A 13 ans, papa plus présent avec moi ça fait du bien

  116. Bonsoir Olivier, Bonsoir Pierre,

    J’avais déjà posé cette question lors du 1er webinaire et je la pose à nouveau de façon plus développée:

    1) Vous dites à 18’30 de l’introduction « qu’il n’y a pas l’inné et l’acquis » : il y a un essentiel qui interagit avec notre environnement et qui va faire que nous allons devenir ce que nous sommes…, le but étant de nous accomplir », puis un peu plus loin il y a des impulsions venant des origines: éducation transgénérationnel, héritage, ceci étant à la fois une charge et une richesse. Je suis d’accord avec cela mais pas seulement : si nous sommes un concentré de toute l’humanité, un concentré aussi de notre passé familial, je pense que nous sommes aussi la continuité de nous-même, même si l’habit que nous revêtons d’une vie à l’autre, celui-ci étant fonction de notre programme de vie, est différent. Je pense que nous évoluons en spirale, et que les acquis d’une vie sont des acquis pour la vie future. Tout ce qui est en cours d’acquisition ou non acquis dans une vie, doit être revu dans la suivante, donc expérimenté à nouveau pour, précisément, élargir notre conscience et nous permettre, à partir de là, de grandir en conscience.
    Ne croyez-vous pas que nous puissions nous incarner avec des prédispositions que j’appellerai « l’inné » dans cette incarnation. L’acquis d’une vie ne devient-il pas l’inné dans la nouvelle incarnation ? Cet inné, en fonction du terrain (de la même façon qu’on parle de terrain pour le corps) ), je veux dire en fonction de l’environnement familial, social, géographique où nous évoluons etc, va pourvoir être facilité, prendre toute sa dimension, ou au contraire rencontrer des obstacles à son déploiement et être défavorisé ou empêché, d’où le désalignement ou les maladies, celles-ci étant fonction des programmes (transgénérationnels, personnels), du terrain, donc des prédispositions…Soit notre potentiel est nourri, soit contrecarré, castré… De toute façon, si nous nous désalignons, nous décentrons, nous perdons notre axe et n’avons plus nos pieds dans nos chaussures….C’est alors portes ouvertes au mal être… j’ai expérimenté, il y a quelques années, cet état de mal être, parce que au fil des années, je m’étais éteinte à force de rester dans le « cadre ou dans le moule » qu’on m’avait forgé : à force de vouloir me conformer, j’ai fini par me perdre…

    2) Que faire de notre héritage quand on l’ignore ? Vers l’âge de 50 ans, en pleine croissance personnelle, une thérapeute, en posant la main sur moi, m’a fait une révélation concernant ma mère, révélation qui m’a stupéfaite… Elle m’a dit que je portais sur moi la problématique de maman ! Dans la fraction de seconde où elle m’a fait cette révélation, qui fut en même temps un cadeau, tous les problèmes en lien avec cette problématique ont pris tout leur sens et ma vie s’est éclairée comme par magie, dans la nouvelle compréhension que j’en avais. Maman m’a confirmé cette problématique dont elle n’avait, jusque là, parlé à personne.
    En rapport avec cela, que pensez-vous des dettes familiales, des loyautés invisibles, des secrets de famille, du syndrôme d’anniversaire qui nous pousse à répéter certaines problématiques même si elles se manifestent sous la forme d’événements douloureux, de situations désagréables. Quels liens complexes nous gardent prisonniers, malgré nous, dans la toile familiale ? Jusqu’à quel point sommes-nous libres d’être ? Qui nous agit lorsque ce n’est pas nous qui agissons ? Nous parlons de responsabilité : mais où commence-t-elle vraiment si la part invisible de notre iceberg nous pousse à notre insu dans une direction qui n’est pas en affinité avec ce que nous aspirons à être ? Nos guides sont nos expériences, les signes que la vie nous envoie : mais nous n’avons pas appris à les décrypter. Nous devons apprendre à marcher éveillés et non pas en automate, ce qui implique avoir conscience de notre automate intérieur…(ref livre : « Aïe mes aïeux ! » d’Anne Ancelin-Schützenberger », « les fantômes du passé » d’Elisabeth Horowitz)
    En parlant de loyauté familiale ou de syndrôme d’anniversaire ; voici un exemple : je n’ai pas une mémoire détaillée de ce que je lis ou j’écoute mais j’ai me souviens que, dans une de ses conférences, Jean-Claude Fajeau parlait d’un jeune homme qui était devenu asthmatique vers l’âge de 20 ans ou un peu plus, ceci sans explication apparente. En fait en fouillant dans sa généalogie, il est apparu que son grand-père avait été gazé au même âge… Loyauté familiale ? Notre but est certes de nous accomplir, de prendre toute notre dimension d’être, mais comment sortir de tous ces méandres si nous n’avons pas le décodeur des événements ou situations de notre vie ?
    Je suis absolument d’accord avec Jean-Philippe Brebion, quand il dit que « Tout ce qui nous touche parle de nous. Ceci implique que tout ce qui est à l’extérieur et qui nous touche, parle de nous, de notre intérieur. L’extérieur et l’intérieur sont interdépendants ».

    Il m’a été dit un jour que les enfants viennent aussi faire la lumière sur l’histoire de leurs parents…

  117. Bonsoir à tous, Bonsoir Olivier

    Je vous souhaite à tous une merveilleuse nouvelle année!

    Vous dites à11’20 de la 2ième vidéo d’introduction que le cancer dit « au fond, je ne suis pas venu pour ça ; au fond, ce n’est pas ça que je veux ça que je veux vivre…que le seul moyen qu’il a de parler, c’est de déclencher l’autodestruction…Le cancer est un arrêt de mort pour une manière de faire ou d’être ».

    Relativement par rapport au cancer que pensez-vous des travaux du Dr Hamer, selon lequel « tout cancer résulte d’un choc psychique, conflictuel, dramatique, vécu dans l’isolement : le DHS (Dirk Hamer Syndrome) » ? Ce choc perturberait le fonctionnement du cerveau et créerait à l’instant même l’apparition du cancer.
    Le docteur Hamer propose une cartographie très précise des relations entre un choc conflictuel, le cerveau et un organe du corps atteint par le cancer.

    Quels que soient les processus psychologiques qui nous frayent un chemin vers la maladie, ne croyez- vous pas qu’elle soit aussi en corrélation avec notre manque de foi en la Vie, avec notre ignorance sur ce qu’Elle a nous transmettre d’Essentiel ? Nous vivons bien souvent en automate, en mode stress, nourrissons plus notre corps que notre esprit (je ne parle pas d’intellect mais du fait de nous relier, à notre intériorité, à notre lumière intérieure, à la nature…) : nous courons beaucoup et ne nous « pausons » pas autant qu’il le faudrait…Nous devrions parfois cesser de faire et appliquer la loi de l’homéostasie ? Qu’en pensez-vous ?
    La vie œuvre pour nous, dans tous les cas : c’est nous qui nous mettons en mode résistance et sommes responsables de notre mal être : l’extérieur et l’intérieur ne sont pas séparés : ce qui nous arrive est exactement ce qui nous correspond, mais notre aveuglement fait que nous rejetons souvent la faute à l’extérieur et notre manque de foi dans le processus merveilleux de la vie nous maintient dans l’illusion d’un coupable, qu’il s’agisse d’un événement, d’une situation, de quelqu’un. La maladie est l’un des messages que la vie nous envoie pour nous permettre de regagner notre axe.

    Comment apprendre à lire signes de la vie ? Par les synchronicités

    Merci pour votre éclairage

  118. Re-bonsoir Olivier

    Vous dites à 34’30 de la vidéo d’introduction : “est-ce que je suis capable de dépasser les limites de moi pour l’autre ? Là, c’est de l’amour….le mot respect et protection dans une relation amoureuse, c’est la mort de l’amour ! » . Vous y allez fort, je trouve ! Je ne suis pas d’accord avec vous !
    « Est-ce que je suis capable de dépasser les limites » suppose un effort vers l’extérieur, or à mon sens, il n’y a pas d’effort à faire lorsqu’on est aligné : les choses se font naturellement, spontanément. Faire grandir l’autre est un processus naturel, en dehors des jeux de pouvoir !
    L’amour est un état d’être : il n’y a rien d’autre à faire que de le vivre sans s’efforcer…
    Or beaucoup de choses sont conditionnelles dans une relation amoureuse (dans de nombreuses relations, peut-être toutes d’ailleurs !), même lorsque nous n’en avons pas conscience : nous sommes le fruit de notre éducation, d’un amour parental conditionnel ! A partir de là, nous reproduisons, même malgré nous, sauf si nous sommes suffisamment alignés pour vivre notre solarité. Apprendre à se respecter est essentiel ; sans ce respect, notre lumière intérieure risque de perdre sa brillance, son énergie ! Le mode protection est un mode de survie dont nous n’avons pas forcément conscience. La relation peut être un tremplin, une voie de guérison si elle est « éclairée » de l’intérieur de part et d’autre : c’est un processus alchimique…
    Mais une relation “soit-disant” amoureuse peut aussi être source de tourment est donc de désalignement, donc ouvrir la porte au mal être…

    Pour qui ne l’a pas lu et pour partager avec les autres étudiants, je recommande vivement « La prophétie des Andes » de James Redfield. La huitième révélation qui s’intitule « une éthique des relations » parle de la relation amoureuse et de l’énergie. J’adhère à la vision des choses décrites dans ce chapitre

  119. Je me lance sur le fil imaginaire même si je ne suis pas adapte de revenir en arrière lorsque le passé est douloureux.
    Je suis l’ainée, juste avant mes frères jumeaux, mes parents ont perdu un petit garçon mal formé juste après sa naissance (le corps médical leur a conseillé de ne pas le réanimer). J’avais environ 2-3ans, je l’ai appris à mes 18ans par hasard en lisant le livret de famille. Mes parents sont revenus de l’hôpital sans mon petit frère. Traumatisés, ils m’ont laissée quelques semaines à ma grand mère, le temps de se remettre.
    J’ai grandie avec une mère qui n’était pas maternelle et un père toujours très occupé à faire autre chose que passer du temps avec moi, c’était un couple fusionnel. Des moqueries (également sur mon corps) et dévalorisation de mes parents, aucun câlin/contact physique mais j’ai reçu beaucoup d’amour de mes 4 grands parents ce qui a rétabli l’équilibre.
    Maladie/problème à l’adolescence : inflammation de la rotule gauche à ne plus pouvoir marcher pendant plus de 6 mois. Scoliose en « S ». Forte douleur dans les os car j’ai grandie très vite (1,72 à 11ans). Règle extrêmement douloureuse à ne plus pouvoir bouger.
    Côté émotions : psychologiquement très dur car fort manque d’amour et de reconnaissance, manque de confiance, isolement à la maison et à l’école, incomprise et différente. Enfant je cherchais à faire plaisir à mes parents pour avoir leur amour. J’étais calme et obéissante mais j’avais un côté révolté à dénoncer leur comportement injuste. J’ai donc eu beaucoup de clash avec colère et blessures intérieures. Je suis de nature enjouée, bienveillante, curieuse et qui va de l’avant, cela ne collait pas avec le comportement de mes parents…
    J’ai donc fui la maison familiale à 18ans car le climat était insupportable (maux de tête quotidiens). J’ai fini par quitter ma région natale pour me couper de l’emprise douloureuse de mes parents et de cette souffrance.
    Je suis revenue chez eux 3-4 ans plus tard pour finir une année d’étude.
    Accident : j’ai été percutée violement à un feu rouge par un véhicule ivre. J’ai perdu connaissance et j’ai fait une sortie de corps (je me vois encore au-dessus de mon corps tête en arrière et bouche ouverte…).
    Juste après cet accident (coup du lapin), très gros clash avec mon père qui critique mon compagnon de l’époque, j’ai à nouveau quitté leur maison pour aller chez ma grand mère finir mon année d’étude avant de repartir loin.
    Depuis j’ai connu des échecs amoureux, avec des hommes à problème : TOC, Psychorigide, Bipolaire et pervers narcissique. J’ai dû régler certains problèmes depuis car je vis désormais épanouie avec un homme normal. Pendant la grossesse de mon 2eme enfant (grossesse inattendue mais heureuse, le cadeau des cieux) : séparation, décès de mon père par cancer (carcinome du péritoine), décès d’un ami par crise cardiaque et déménagement mais parfaitement sereine.
    Problème de la vie adulte : peur de l’abandon, blocage sexuel, problème au cœur avec perte de connaissance (j’aurais un nerf parasite qui perturberait le rythme) mais cela a disparu, 3-4 dépressions à priori « bipolaire » mais qui ont disparues, Zona du côté gauche, paralysie faciale a frigoré à gauche, malaise avec forte chute de globule rouge (carence en B12) et harcèlement au travail l’année dernière.
    Pour finir sur une note positive, je suis fière de mon parcours car j’ai toujours su rebondi et grandir. Je garde toujours le sourire à la vie qui m’a donné beaucoup de cadeau, votre formation en est un mais c’était pas le sujet ☺. Je vous souhaite une année pleine de sens et d’amour et une très belle santé. Merci pour cette belle formation, c’est passionnant.

  120. Bonjour Olivier
    Dans la vidéo sur les microbes, tu nous dis que les clostridiums sont des “bactéries méchantes” Or, pour le Clostridium leptum (maladie de Crohn) – tu as dit qu’elles ont des propriétés anti inflammatoires. (et tu n’as rien dit de plus là-dessus). Peux-tu nous donner plus d’explications ?

    Puisque l’endométriose est une question importante, et longue à traiter, ne pourrait-on pas avoir un bonus là-dessus (puisque tu aimes faire des surprises et des cadeaux 😉).

    Symbolique des dents :
    Enfants, mes dents de lait refusaient de tomber, alors que mes dents définitives poussaient (donc de travers) => une seule de mes dents est tombée seule et j’en ai été ravie, pour les autres, il a fallu toutes les arracher.
    J’ai porté des “bagues” d’environ 7 ans à 16 ans (avec quelques interruptions pour laisser les dents définitives sortir correctement quand elles étaient bloquées, apparemment par l’appareillage).
    A l’adolescence, j’ai eu une 33ème dent qui est sortie (une canine côté droit, je crois), qu’il a fallu aussi m’arracher.
    Toutes mes dents ont été cariées, et j’ai de nombreuses couronnes.
    Puis vers 45 ans, j’ai porté à nouveau les bagues pendant 2 ou 3 ans (la position des dents semblaient correctes, mais les mâchoires se croisaient trop et les dents de la mâchoires inférieures touchaient le palais et le coupaient. Je dois dire que j’ai la fâcheuse tendance à serrer les dents (stress).
    D’où les questions : quand on a porté un appareil dentaire dans son enfance, l’implantation a été changée … ça n’a donc plus aucun sens ? Que penser des dents de lait qui refusent de tomber alors que les dents définitives poussent ? Et quand on nous a enlevé des dents (pour laisser de la place aux autres) ? que penser du fait d’en avoir eu une en plus ?
    Nb : j’étais une enfant soumise. Bébé, ma mère me délaissait dans mon berceau pour s’occuper de ma sœur ainée qui commençait à courir de partout (elle m’a dit il y a quelques jours que dès que mon père rentrait du travail, je ne le lâchais plus ..car elle n’avait pas eu le temps de s’occuper de moi dans la journée ; je précise que je pense que mes couches étaient changées et que j’étais nourrie, mais juste pas le temps de me donner de l’attention et de l’affection). Heureusement mon père m’adorait et compensait. Je suis un garçon manqué (ma mère m’a souvent dit que mon père rêvait d’avoir un garçon … même si aujourd’hui, je me demande si c’était vrai). Ma mère, elle, ne me voyait pas ; elle n’avait d’yeux que pour ma sœur ainée qui était féminine, tout comme ma mère. Il n’y a que dans les études que je supplantais ma sœur aux yeux de ma mère … alors j’ai beaucoup travaillé pour avoir de bons résultats et de beaux diplômes, et qu’elle me voit !

    Très intéressant la vue : on a vu la myopie .. et les autres (hypermétrope, astigmate, presbyte). Peux-tu nous en dire plus ?

    Peux-tu nous donner le titre exact du bouquin sur Winnicott et l’orthographe du nom de l’auteur (je ne l’ai pas trouvé) ?

    Ma mère est actuellement dyalisée. Les reins c’est la peur. Elle est “pied-noir” ; jeune marié, elle a vécu le traumatisme de la guerre d’Algérie, et l’arrivée en France difficile (les Français n’acceptant pas leur venue) – le trauma d’avoir été chassé de leur pays est toujours présent. Puis à 42 ans (ma sœur et moi avions 16 et 15 ans) elle fait une rupture d’anévrisme ; quand elle l’a su, elle a dit : “je vais mourir ou rester folle”. Elle s’en est très bien tirée physiquement, mais est devenue très stressée avec peur de mourir. A partir de ce moment-là son côté égoïste a pris une grande ampleur ; tout tournait autour d’elle, il ne fallait rien lui refuser, et ce qui arrivait aux autres (et même les blessures importantes de ses enfants) n’avait aucune importance. Aujourd’hui elle a 81 ans et est plus sereine : elle nous dit souvent n’avoir jamais imaginée vivre aussi longtemps, et qu’aujourd’hui c’est du bonus. Je pense que toutes ces peurs, et principalement celle de l’anévrisme, sont restées ancrées en elle. Penses-tu qu’en travaillant sur ces peurs, les reins pourraient accepter de se remettre en fonction ?

    Homosexualité : as-tu une idée à ce sujet ; jusqu’à présent je pensais que c’était une âme qui s’était incarnée dans un corps qui n’avait pas le bon sexe. Maintenant avec ce que j’ai découvert sur les hormones et en particulier la testostérone), je me pose des questions … quel est ton avis là-dessus ?

    Merci d’avance ..

  121. Bonjour,

    Pourriez-vous, dans la partie “Séminaire en direct”, rappeler les modules qu’il est préférable d’avoir travaillé avant le prochain séminaire.

  122. Pourrais-tu nous parler des bouffées de chaleur et de leur rôle ? Certaines femmes les ressentent peu ou pas, et d’autres vivent ces bouffées à outrance et pendant très longtemps. Perso, je suis thérapeute et j’aimerai amoindrir les effets, mais ne voulant pas faire plus de mal que de bien, j’ai besoin d’en savoir plus. ça pourrait intéresser bien des femmes ..

  123. Bonjour Olivier.

    J’ai 2 questions concernant le module 4.

    Dans la partie 1, à 34min 20sec : tu fais référence à la symbolique de la zone de localisation. Tu cites qques exemples. J’aimerais que tu partages avec nous cette « cartographie » de manière pus exhaustive : possèdes-tu (ou pourrais-tu élaborer et partager avec nous) un document faisant le point par point de chaque zone de localisation et de sa symbolique correspondante (en tenant compte de la latéralité lorsque relevant) ? Cela serait grandement utile.

    Dans la partie 2, à 26min 45sec : concernant « la fuite » comme étant un des 4 modes de réaction possibles définis par Herni Laborit. Tu nous dis que « la fuite » c’est pas mal, que cela permet d’explorer de nouveaux territoires et d’être créatif : on cherche d’autres solutions et on crée. Cette vision que tu proposes est fort différente de la compréhension que j’en avais jusqu’ici. J’ai en effet le sentiment que la vie nous présente des expériences afin de nous permettre d’apprendre certaines choses et d’en ressortir grandi. Or si on fuit, on n’apprend pas la « leçon » et l’univers continuera à nous représenter des expériences similaires jusqu’à ce qu’on ait appris et intégré la chose en question. Donc à mon sens la fuite n’est pas une solution : on est plus proche de l’évitement et du déni… Qu’en penses-tu ? Ton avis m’intéresse sur ce point.

    Merci beaucoup !

  124. Bonjour Olivier, reçois toute ma gratitude ainsi que toute l’équipe sans oublier Annick de Souzenelle qui est là très présente à travers toi.
    Dans le chapitre les symboles , tu parles de l’effet de distanciation : + c’est loin + c’est proche !
    Peux-tu expliquer cet effet ?
    Par exemple : voilà ce qui est proche en une semaine j’ai développé un abcès à la dent 36 ( première molaire inférieure gauche) .
    En septembre au décès de ma belle-mère, j’ai cassé une partie de cette dent, couronnée avec du composite alors le dentiste a refait la partie cassée. En octobre j’ai recassé cette même dent , nouvel évènement douloureux concernant l’héritage de ma belle-mère, là le dentiste a tout retiré, et a reconstruit un semblant de dent avec du composite , pas de couronne envisageable (dent pas assez solide), pas non plus d’extraction , le dentiste me dit pour l’instant , il faut attendre .. attendre quoi ? Un autre RV était prévu pour un autre soin , et là je lui demande de faire en sorte que je n’ai pas de bourrage au niveau de la dent 36 toujours , il fait donc un espace qui aurait dû être la solution … encore plus de bourrage. Et après Noël commence à apparaître un inflammation de la gencive et depuis quatre jours un abcès , douleurs à la gencive, la racine…et un écoulement purulent …comme si je vidais mon sac ….Cela me dégoûte, me fatigue, je revisite autrement la sensation que j’éprouvais lorsque j’étais enfant de honte, de révolte et d’incompréhension face à mes parents et le contexte.
    Cet évènement a réveillé d’autres douleurs à l’articulation de la mâchoire gauche, à l’oreille gauche, à l’œil et la narine gauche tout le côté gauche du visage qui se manifestent de manière récurrente. Est-ce la même origine que la dent ?
    En même temps mon appareil digestif (intestin)qui se manifeste beaucoup s’est mis au calme . Est aussi en lien avec la dent ?
    Aujourd’hui le dentiste à programmé l’extraction en février….
    Tout ce temps entre septembre et maintenant m’a permis d’approfondir la compréhension dans ma relation à ma mère et ma sœur aînée qui s’est substituée à elle ainsi qu’à mon père , homme solide et fort en apparence gouverné par une femme dominée par les blessures de son histoire ainsi qu’avec toute la fratrie.
    Je suis née après le décès d’un frère, le médecin avait conseillé à mes parents d’avoir un autre enfant pour guérir ma mère de cette perte , c’est moi !! et ils m’ont donné le même prénom !!!
    Ma vie s’est organisée autour de ce projet de guérir , sauver ..
    J’ai 65 ans , depuis 20 ans j’ai quitté le monde hospitalier (pas tant que cela !) après une carrière bien remplie et riche en expérience, j’enseigne la prise de conscience par le mouvement , je suis heureuse de vivre dans cet espace d’apprentis-sage , je suis en quête de me réaliser plus pleinement.
    Ce qui est proche me parle de ce qui est le plus loin, que dois je comprendre ?
    Quel lien avec quoi ?
    Dans l’œuf de la somatisation , tu dis : que nos dents sont nos dons, chacune ayant une fonction avec chaque organe , peux-tu l’expliquer ?
    La mémoire a ses limites dans le temps , la conception, la naissance ….alors tout ce qui est là sous nos yeux devant ne nous parle-t-il pas aussi de nos origines ? Ouvrir nos yeux, nos oreilles, tous nos sens ?
    Olivier lors du webinaire peux-tu en même temps que tu nommes les personnes donner aussi le n° de la question ? je t’en remercie vivement !
    Olivier , l’organisation et le déroulement ont -ils été un choix déterminé de faire coïncider les dates avec l’avent pour démarrer, le premier webinaire vers Noël, solstice d’hiver …le printemps … le solstice d’été pour finir à la période où nous récoltons les fruits ???? Connectés au cycle de la nature ….
    MERCIIIII infiniment !!

  125. Bonjour Olivier,
    Beaucoup de personnes souffrent de difficultés de surrénales en lien à une insécurité, et de la petite enfance .
    Quelles sont les pistes pour aider ces personnes là .?

  126. Merci Olivier de partager avec nous toute ton vécu et ton expérience.
    Question: Dans quel cercle se situe l’insomnie?
    JE FAIS RÉGULIÈREMENT DE L’INSOMNIE. l’INSOMNIE EST POUR MOI UN FIL DIRECTEUR QUI M’AMÈNE À VOULOIR DÉCOUVRIR QUI JE SUIS.
    Insomnie dans le langage des oiseaux est pour moi in sommes nie ce qui signifie nier qui on est. Qu’en penses-tu?

  127. Bonjour Olivier ,
    Pourras tu parler des vaccins qui sont injectés directement dans le sang ?
    Que penses tu des 11 vaccins obligatoires sur les petits enfants à partir de 2018 ?
    Que peut on faire face à cette obligation et qu’on est persuadé de perturber le système immunitaire naturel , de déclencher à moyen ou long terme un terrain inflammatoire ou autre ? Merci beaucoup d’aborder franchement cette question actuelle et de donner des solutions concrètes pour nos enfants et petits enfants . Catherine

  128. Bonjour Olivier,
    Après le fruit de l’intervention essentielle de Herv-W 40, sait-on comment expliquer le début d’une pulsation à la 6° semaine dans l’embryon, préfigurant le battement cardiaque?
    Merci par avance, et bravo pour ce programme qui m’enchante.

  129. Tout d’abord merci Olivier de cette formation: c’est très riche. En vue de la prochaine rencontre de janvier j’ai quelques questions ou observations, ayant écouté les 4 séminaires de base requis.
    – Sur la présentation de la ligne de vie, pourquoi “trauma” est comme “perturbateur toxique” et non comme “choc ou plus tard maladie”: pour moi, “choc”, “maladie” ou “trauma” ont tous un même but: le “retournement”, si ont entend par retournement le fait de devenir soi et s’accomplir.
    – “Programmation” et “mission”, est ce la même chose?
    – Que comprendre dans “le résultat c’est le but”: est ce “La maladie c’est le but qui est le retournement?”
    – Je ne comprends pas les phrases de Paul Claudel: “Ce qui est malade c’est cela qui doit mourir: tout ce qui souffre c’est cela qui doit vivre”.
    – Il n’y a pas de maladies graves mais des blocages difficiles: qu’en est il des cancers des enfants?: sont ils là pour enseigner les parents?
    – Dans les désirs alimentaires, qu’en est il de l’alcool: est ce la même chose que le sucre?
    – Dans les positions du corps, qu’en est il de l’hyper lordose lombaire?
    – Qu’en est il des enfants dont chaque minute de loisir est programmée par les parents: est ce la même expérience de vie que ceux dont les parents anticipent toutes les difficultés et qui ne feront pas d’expérience personnelle enrichissante?
    – Quelle approche pour lever un noyau d’inhibition ou “ingérable”: la prise de conscience ne suffit pas.
    Merci d’avance pour les réponses et à mardi: je m’en réjouis.

  130. Bonjour Olivier et bonjour tout le monde,

    Belle année 2019 pleine de santé, d’amour, de créativité et de joie😊👌💖 !

    Ma 1ère question de l’année 2019 est pragmatique. Existe-t-il un syllabus ou des copies PDF des schémas, tableaux et illustrations apparaissant au cours des vidéos? La matière est dense et subtile et nécessiterait, pour ma part, de pouvoir me concentrer davantage sur certains aspects afin de les intégrer.

    Merci d’avance pour toute solution pédagogique.

    Hâte de vous retrouver 😃

    Béatrice

  131. Bonjour
    J’ai une amie qui depuis septembre2018 ,sans cause évidente se retrouve avec un côté du visage qui enfle soit a droite ou a gauche ,le dernier épisode c’est la langue qui a enflé,elle a eu aussi des douleurs au bras gauchee.Elle s’est redue lors de ces épisodes à l’urgence ce n’est pas un ACV,investigation aussi au niveau allergie et cardiaque qui ne démontre pas de problème a ce niveau.Lorsqu’elle prend du bénadryl il y a diminutions des symptômes ,par contre au dernier épisode ,résolution des symtomes sans Benadryl seulement surveillance à l’urgence.
    Sa mere est décédée en janvier 2018 après une année ou elle l’a accompagnée de façon très proche.Merci si vous pouvez nous donner des indices de liens à faire

  132. Bonjour Olivier,

    Avant d’écouter les vidéos sur les microbes, j’écoute à nouveau toutes les vidéos et je prends des notes pour une meilleure intégration, et fais aussi des copies d’écran pour les illustrations, les tableaux. A environ 2 mn de la vidéo 1 des « processus de maladie », tu dis qu’ « on va émettre des symboles et recevoir des signes en permanence. Tout dialogue se produit à ce niveau-là ; on va communiquer avec l’extérieur. On aura aussi ce sentiment avec les autres quand on aura des affinités spontanées».
    Nous sommes de l’énergie condensée au niveau physique mais aussi au niveau psychologique, émotionnel etc, même si à ce niveau-là, la densité n’est pas la même, et nous envoyons constamment des informations à l’univers sans même nous en rendre compte ; la pensée consciente et inconsciente, les émotions, les paroles, l’intention, les actes sont énergie ; ils sont manifestés, s’inscrivent dans l’univers et l’univers répond en permanence à tout cela sous forme de signaux, qui peuvent se manifester de façon très différentes, d’où l’importance de prendre conscience des pensées, des émotions qui nous habitent, que nous véhiculons et des propos que nous tenons. Le monde extérieur est le reflet de notre monde intérieur et la vie, comme la maladie, est notre alliée : elle nous invite à comprendre et évoluer. Gandhi a dit « Soyons le changement que nous voulons voir dans notre monde » !
    Comme tout est énergie et question d’énergie, notre échange avec notre environnement, avec l’univers, ne se passe-t-il pas sur le plan de l’énergie ? Cela me renvoie une fois de plus à « La prophétie des Andes ».
    Il me semble avoir visionné il y a longtemps un DVD documentaire intitulé «What the Bleep do we know ? », traduit en français par « que sait-on vraiment de la réalité : ce sujet y était abordé.
    Pouvons-nous dire dire que les Symboles sont de l’énergie?
    Un jour, quelqu’un m’a dit ; « c’est comme si nous avions des clous aimantés sur nous ; ils attirent à eux les événements et situations en résonance ; si tu veux que plus rien ne s’y accroche, travaille à enlever les clous ».

    Je me réjouis de ce programme de formation, extrêmement passionnant et enrichissant. Merci infiniment pour cela.
    Je donne à la suite de mon commentaire suivant sur les choix quelques exemples à titre informatif juste pour illustrer la façon dont la vie nous répond et nous guide selon ma vision des choses :

  133. Question sur les choix

    Vers 15-17mn de la vidéo 1 du processus de maladie, tu parles de choix : nous nous positionnons et dans ce cas, nous ne sommes ni bourreau, ni victime, ni sauveur. Cela n’est-il donc pas plus compliqué ?
    Nous faisons certes des choix éclairés, en conscience, réfléchis, alignés avec qui nous sommes, mais nous faisons aussi des choix inconscients qui peuvent être adaptés ou non.
    D’autres choix sont conscients souvent inadaptés, non alignés avec qui nous sommes, parce que nous sommes aussi « agis », par notre part d’ombre, nos peurs, notre colère, notre culpabilité … (j’en ai fait pas mal et j’en ai conscience, mais à l’époque, il y a 35 ans, j’ai donné la réponse en résonance avec tout ce qui intérieurement me faisait agir).
    Certains choix sont irréfléchis, non maturés parce que suscités par la vie dans l’instant, et attendent une réponse immédiate sans que nous ayons le temps de prendre du recul. Ex, j’ai déménagé en 2015 (je l’avais pensé dans ma tête mais je n’ai rien mis en œuvre dans ce sens : j’en avais juste l’intention) et d’un seul coup, comme par magie, tout s’est mis en place de façon inattendue : des décisions ont dû être prises instantanément, sans réflexion, en lien avec le changement de domicile, par mds événements m’y poussaient : j’ai donc lâché prise et suivi le mouvement, en lâchant mes peurs ; tout était comme hors de mon contrôle).
    D’autres choix encore sont mus par le cœur et non par la tête : je dirai qu’ils sont connectés ; j’en ai fait pas mal aussi, entre cette formation : au moment même du lancement du programme, mon cœur s’est mis à chanter (il chantait déjà à l’écoute des 4 vidéos gratuites) : les conditions de paiement n’étaient pas adaptées à mon budget : j’ai donc écouté mon cœur et fais immédiatement une demande de prêt en ligne sur 3 ans. Quelque chose en moi me disait d’y aller (j’ai vécu plusieurs fois ce genre de situation et j’ai toujours suivi mon cœur). Si j’avais attendu et réfléchi, j’aurai immiscé la peur (insécurité) et je ne me serais pas inscrite.
    Donc faire des choix oui, mais les choses ne sont pas toujours aussi simples. Mais comme tu le dis et ça c’est certain, nous sommes le fruit de tous ces choix, qu’ils soient alignés, adaptés, appropriés, délibérés, conscients ou pas.

  134. EXEMPLE DE CHOIX ET DE SIGNES A TITRE ILLUSTRATIF
    1) J’avais 6 ou 7 ans, je me regardais souvent dans le miroir de l’armoire de ma chambre pour essayer de percevoir qui regardait derrière mes yeux ; je sentais que ce n’était pas moi et qu’il y avait quelque chose d’inexplicable. Je voulais connecter ce quelqu’un. Et ce faisant, je me demandais déjà pourquoi moi plutôt que rien ! L’histoire s’arrête là

    2) Je devais rentrer en 4ime, anglais 1ère langue, allemand 2ième langue. Une de mes tantes revenant d’un mariage m’a fait écouter un disque d’un jeune chanteur allemand : il s’est passé quelque chose d’inexplicable en moi et ce quelque chose chantait. A la rentrée, j’ai aussitôt demandé à faire passer l’allemand en 1ère langue. L’histoire s’arrête-là pour le moment

    3) J’ai donc été à l’université sans motivation particulière puisque rien ne m’intéressait vraiment. La petite lumière de chantait pas. En m’inscrivant en année de maîtrise, de moins en moins motivée (mais je ne savais pas quoi faire de ma vie !), je me suis inscrite de façon inappropriée en apparence : deux professeurs présentait un programme, l’une basé sur l’œuvre de Goethe, l’autre sur celle de Hermann Hesse ; je me suis inscrite non pas pour l’auteur qui serait étudié mais pour la professeur que je connaissais (j’avais besoin de me sentir en sécurité avec quelqu’un qui m’était déjà familier). Or quelle horreur, la secrétaire qui a établi l’annonce s’est trompée dans la rédaction de celle-ci, inversant le sujet traité avec les professeurs respectifs. J’étais catastrophée et puis il fallait trouver un sujet de mémoire en lien avec Hermann Hesse et je ne savais pas quoi choisir ! C’est la professeur qui me l’a suggéré : le thème du voyage initiatique chez Hermann Hesse et Novalis : sincèrement, j’ai senti mon cœur se mettre à chanter et j’ai passé la meilleure année de toutes mes études couronnée par une mention très bien Et aujourd’hui encore quand je sens que ça ne va pas, je me connecte à cette émotion, celle que j’ai reconnectée à l »inscription à cette formation

    4) Je me suis mariée et ai divorcé au bout de 19 ans parce que je me suis complètement éteinte dans cette vie dans laquelle je ne vibrais pas : je voyais que j’avais tout et pourtant je n’avais rien, j’étais vide. Un jour un nouveau personnage est arrivé dans l’entreprise où je travaillais : il est venu se présenter : et là, quand mes yeux se sont posés sur lui, je voyais tant de lumière en lui que je suis demandé pourquoi pas moi ? Cela a été le déclencheur : il me renvoyait tout ce que je n’étais pas, la tristesse de ma vie, sa banalité, son manque d’élan, ma déconnection à l’essentiel. J’avais deviné qu’il était inspiré. Nous parlions régulièrement de tas de choses qui entraient en résonance avec ce qui me faisait vibrer. Je commençais à me reconnecter. C’est à ce moment-là que ma décision de partir a été prise : une force incroyable m’a portée pendant toute cette période difficile mais tout se mettait comme par magie. Dès lors, j’ai voulu comprendre : je voulais éprouver à nouveau l’émotion que j’avais connue lors de la rédaction de mon mémoire à l’université. J’étais en train de faire mon voyage initiatique. Pour anecdote, ce fameux personnage a quitté l’entreprise pour un autre poste qu’on lui proposait près de sa région natale, deux jours après que j’aie déménagé pour commencer ma nouvelle vie en reconnexion.

    5) Je passe tous les détails : une trame invisible et magique se dessinait : la vie me poussait en avant
    Je suis allée en consultation chez un thérapeute et, arrivée dans la salle d’attente qui était vide, j’ai tout juste eu le temps de prendre quelques prospectus sur la table. J’ai fait ma consultation, sans suite en qui la concerne. Ces prospectus étaient l’annonce d’une formation en énergétique avec un peu de décodage. Mon cœur s’est mis à chanter ! Oui mais, je ne pouvais pas m’offrir les 4 niveaux proposés de cette formation. J’ai donc mis ces prospectus dans mon sac à main ; je les avais toujours avec moi, au cas où. Mais au cas où quoi ? ! Un jour, le directeur de mon établissement m’a fait des remontrances injustifiées et injustes (ce n’était pas dans son habitude). J’en ai éprouvé tant de sentiment d’injustice et de ras-le-bol, que j’ai sorti les prospectus de mon sac à main, mon chéquier ; sur une impulsion, j’ai établi tous les chèques, les ai envoyés le jour même.
    J’ai non seulement fait toute la formation, mais d’autres encore avec la même personne, tellement j’étais inspirée et portée par tout cela.

    6) Quelques années après, cette personne, propose un stage en décodage, je dirais plus comportemental, ceci en rapport avec l’enfant. A nouveau mon cœur s’est mis à nouveau à chanter. Le stage a lieu un week-end. Le lundi, chose que je fais rarement, je prends un ticket à gratter d’un nouveau jeu qui venait de sortir : je gagne exactement la somme correspondant au montant du stage.

    7) Toujours en stage avec la même personne, elle a quelque peu abordé le sujet des couleurs…
    Quelque chose en moi s’est alors éveillé. Ce jour-là, nous avons fini le stage 1h plus tôt que d’habitude et il me restait un peu de temps pour récupérer mes filles chez leur père. Je vais donc au salon du bien-être qui avait lieu dans la ville. Je trouve 5€ à l’entrée, juste de quoi la payer. Et je me promène, espérant secrètement trouver quelque chose en rapport avec les couleurs. Le temps passe et d’un seul coup je vois un stand qui correspondait à mon attente secrète, celui du Dr Dominique Bourdin. Je voulais y faire quelques achats, mais pas d’argent ni de carte bancaire. « Prenez m’a –t-il dit, vous m’enverrez un chèque ! De toute façon si ne le faites pas, c’est votre problème, pas le mien ! » Non seulement, je luis ai envoyé le chèque, mais je me suis aussi inscrite à ses formations sur les ECIS (enveloppes conscientes intelligentes et sensibles) et d’autres encore quand il était encore sur Amiens, surtout des stages de massage qui m’ont permis de me reconnecter à mon corps dont je m’étais entièrement coupée.

    8) Je commande un livre d’occasion. Celui-ci me vient de Suisse, accompagnée de la carte de visite de la thérapeute qui me l’envoyait. Quand j’ai pris la carte en main, j’ai senti comme des vibrations en moi : je savais alors que je devais prendre contact avec elle : je suis allée 3 fois en Suisse, à ses stages et séminaires, défiant et dépassant toutes mes peurs…Oui mais, mon cœur chantait : ce furent des moments magiques et inspirants.
    Mon guide : ma première émotion de l’université : la même ! C’est toujours elle que j’ai suivie et suis encore.
    Aujourd’hui, je suis passionnée par tout ce qui touche à la santé et l’hygiène de vie et l’astrologie comme outil de connaissance de soi : celait me fait vibrer et chanter à l’intérieur.

    9) Sans rapport, j’ai fait une rencontre un jour et je rentrais à la maison en voiture et le voyant pollution de ma voiture s’est allumé : j’ai aussitôt fait le lien avec cette personne. Mon intuition fut juste. J’ai coupé la relation.

    La vie est magique : c’est à nous qu’il appartient de la décrypter ; mais nous ne l’avons pas appris.

  135. Bonjour à nouveau Olivier,

    A 12 mn environ de la vidéo 1 du processus de maladie, tu parles de transgénérationnel et de la transmission aux générations futures.
    J’ai 3 filles adoptées, l’aînée est née en France de parents étrangers et les deux autres sont nées en Afrique. Elles récupèrent donc le TG de leur famille d’origine. Comme je pense que je ne me suis pas attirée ces enfants-là par hasard, se pourrait-il qu’elles soient également impactée par mon TG. Y aurait-il résonance entre leur TG et le mien ?
    C’est vraiment surprenant car il y a une véritable résonance entre leur histoire de naissance et la nôtre, celle de maman surtout au niveau des événements, et la mienne dans le ressenti.
    Mon ex-mari et moi, n’avons pas choisi ni l’âge ni le sexe des enfants car cela nous était indifférent. Cependant, nous nous sommes attiré 3 filles…Quel est ton avis là-dessus?

  136. Nous avions parlé de réincarnation lors du dernier webinaire, quelle est ton explication par rapport à cette histoire vraie qui remonte à l’an dernier :
    Une de mes connaissances à une petite fille d’environ 5 ans, très très proche de la nature et depuis qu’elle marche, à la maison elle est toujours pieds nus et peu couverte. Si elle le pouvait, elle irait même à l’école en petite culotte et tee-shirt ample ! Dès qu’elle rentre à la maison, elle libère ses pieds des entraves des chaussures : elle est pieds-nus ! Elle a dit à sa maman qu’avant elle a habité en Afrique et que sa maman était africaine. Qu’en penses-tu ?
    Elle a aussi dit à son frère alors qu’il était incommodé par ce qu’il mangeait : « il faut que tu écoutes ton corps et tu ne seras pas malade » ! Comment expliques-tu cela ?

  137. Concernant la transmission ou la charge que nous prenons à notre compte

    Cette histoire qui concerne un collègue que j’ai eu il y presque 15 ans de cela et dans laquelle l’enfant se charge de la problématique de la mère.
    Ce collègue avait perdu un petit garçon de 6 ou 7 ans environ (j’ai oublié l’âge réel de son décès mais il était petit), il y a quelques années auparavant et il en était encore très très affecté et tourmenté : son comportement trahissait son tourment! Il ne comprenait pas. L’enfant n’est pas né malade : c’est lorsqu’il était déjà scolarisé que lui et sa femme se sont aperçus que leur petit avait des bleus fréquents. Je ne rentre pas dans les détails : le diagnostic fut : leucémie. Je sentais son tourment, je voulais l’aider et à l’époque je suivais des stages en énergétique avec une personne qui avait suivi, entre autre, toutes les formations de Claude Sabbah. J’ai proposé à mon collègue (sans certitude d’explication) de le mettre en contact téléphonique avec cette personne. Il a accepté. J’ignore ce qu’elle lui a dit, mais en tout cas, il m’a confirmé que tout ce dont elle lui a fait part était parfaitement exact : il se serait agi d’une problématique familiale, un événement survenu dans la famille maternelle (qui aurait impacté la maman) et c‘est alors que l’enfant aurait contracté la maladie. Que penses-tu de cela ?

    Voilà, je n’ai plus de questions pour aujourd’hui. Je renouvelle à présent mon écoute de la 2ième partie du sens de la maladie.
    Merci beaucoup.

  138. Bonjour Olivier,
    ainsi que tu m’y as invité je te repose ma question n° 134 : sait-on expliquer le début de “battements” à la 6° semaine dans la zone du coeur de l’embryon ? est-ce valable pour tous les mammifères?
    ( question subsidiaire: qui aurait appuyé sur le bouton du big-bang ? ).
    Un grand merci pour tout.

  139. Bonjour
    Tant que nos croyances ne sont pas mises en échec,ce n’est pas si évident d’en être conscient et jusqu’à quel point elles ont un impact?

  140. Bonsoir Olivier,

    Juste un partage concernant ce que tu exprimes à 7 mn de la 2ième partie de le vidéo 2 du processus des maladies concernant les tempéraments et notre façon de nous équilibrer.
    Je suis locataire d’une maison avec un jardin et quand de la fenêtre de la cuisine, je pose mon regard sur ce jardin, je ne peux même pas expliquer ce que j’éprouve, tant ça rentre en résonance avec moi !
    La nature, tout ce vert des arbres, des plantes, des aromates, des fleurs au printemps agissent comme un médicament sur moi. Il serait inconcevable pour moi de vivre en appartement.
    A la maison, j’ai des tas de plantes, je leur parle comme à des amies : c’est curieux à dire, mais j’éprouve de l’amour pour elles ! D’ailleurs je l’exprime : sans mes plantes, je meurs. Il est vital pour moi d’en avoir ; elles me nourrissent de leur présence : elles me font du bien !
    Je suis inspirée par les minéraux, même les cailloux ! C’est étrange et pourtant…
    Et les sons me transportent : tubalophone, carillons koshi, bols tibétains, gong tous ont des sons tellement purs : là aussi c’est « extra-ordinaire ! » .
    Quant aux couleurs : alors là, elles sont simplement magiques!
    Je disais à maman dernièrement qu’il était vital pour moi d’apprendre constamment des choses nourrissantes intérieurement : je ne peux pas faire autrement, c’est plus fort que moi : je le lui ai dit : sans ça, je meurs, c’est tellement vital ! Elle m’a répondu : « mais, tu es comme ça depuis petite ».
    C’est comme si toutes les formations que j’ai faites depuis maintenant 15 ans étaient de l’ordre de la survie, en tout cas de celle de mon âme !
    Je peux me passer de manger (je suis une adepte du jeûne depuis quelques années: d’ailleurs je ne mange qu’une fois par jour (en début de soirée) et m’en porte très bien (pour le moment)) mais je ne peux pas me passer de nourriture intérieure. C’est elle qui m’a conduite jusque-là, elle qui m’apporte la joie, l’enthousiasme, grâce à elle je tiens debout malgré les vents et les tempêtes et toutes les traversées difficiles.
    Il y a des choses que je ne m’explique pas mais comme le disait Saint-Exupéry : « L’essentiel est invisible pour les yeux, on ne voit bien qu’avec le cœur ».
    Quand ma fille aînée était petite, elle était en 6ième ou 5ième, elle est rentrée de l’école un jour en me disant : « pourquoi tu n’es pas une mère comme les autres ? ». Mais c’est quoi ne pas être comme une mère comme les autres ?
    8 ans plus tard, l’an dernier, elle me dit : « comme je regrette de ne pas t’avoir suivie dans ce que faisais (je suis aussi une passionnée d’astrologie) : j’ai des tas d’ami(e)s qui sont comme toi !
    La bonne nouvelle, c’est que beaucoup de jeunes de nos jours ont un esprit ouvert !
    Pour anecdote : lors du repas du soir, je vois un J inscrit sur le poignet de cette même fille : elle avait alors 7 ans. Je l’interroge et avec sa petite voix d’enfant me dit : « c’est pour me souvenir que la justice c’est bon pour le bien ! ». Aujourd’hui, elle est en 4ième année d’études d’avocat. Inspiration ? Voix ou voie du cœur ?
    J’ai le sentiment qu’au fur et à mesure de notre formatage, on perd notre connexion à l’essentiel.

  141. Bonjour Olivier, dans la 2e partie du module sur les microbes, vous citez bacteroïdes et bifidobacterium dans les bactéries immuno-modulatrices, en expliquant que ces bactéries sont présentes dans l’allaitement et représentent donc l’amour maternel, à l’origine de nos capacités d’adaptation. Or bacteroïdes est une anaérobie gram négatif que vous avez classé précédemment dans les “méchantes”, synonyme de mort ce qui ne me semble pas très logique. Pourriez vous préciser ce point. Merci beaucoup

    • Je confirme que cela m’a aussi interpellée et que cela me semble une erreur. Est ce que dans le lait maternel et l’immuno modulation ce n’est pas Lactobacilles à la place de Bactéroïdes?

  142. Grossesse. J’ai rencontré fin décembre une nièce, 5ème de sa famille, qui a mal vécu d’apprendre tardivement et maladroitement qu’elle n’avait pas été désirée. Elle est maintenant mariée, elle a bientôt 30 ans. Elle a fait une fausse couche il y a un an qu’elle a très mal vécue. Ça a relancé ses recherches sur son passé. Elle a fait des séances d’EMDR et elle a contacté les émotions de sa mère à la fin de la grossesse qui a été très difficile, nécessitant un repos total pendant les derniers mois. Elle en a parlé à sa mère qui ne lui avait rien dit et qui a été abasourdie en entendant sa fille évoquer la séance d’EMDR : Elle ne pouvait que tout confirmer. En parlant avec cette nièce, j’ai constaté comment ce qui a été partagé sur le coup (ma femme et moi avions suivi de loin les difficultés de cette grossesse issue d’un négligence médicale sur les effets d’un traitement), est devenu par la suite un secret, un tabou que notre nièce a dû casser. Dernier point : Sa mère vit actuellement des migraines très fréquentes et invalidantes, et le schéma des tenailles de croyances qui s’applique normalement aux maladies chroniques me paraît pertinent ici : Comme si le cerveau disjonctait. Je fais aussi le lien avec l’arbitrage de notre nièce qui refuse le secret, ce qui renvoie la difficulté à l’expéditeur en quelque sorte.

  143. Une cliente a eu des angines à répétition pendant son enfance à tel point qu’elle a été constamment sous antibiotiques. Son père giflait ses enfants sans arrêt, elle a dû se soumettre et elle souffre aujourd’hui de fibromyalgie, surrénales HS, électrosensibilité. Les angines peuvent-elles être interprétées comme la peur du père ?

  144. Microbes partie I : N’ayant aucune base en homéopathie je me sens largué ! Diathèse psore sycose etc. vocabulaire totalement inconnu…En plus les ponts vers les problématiques existentielles, c’est la brasse coulée, help !

  145. Peur et désir.
    Tu parles d’une inversion paradoxale et j’aimerais mieux comprendre car j’avais déjà vu ça en formation à la méthode ESPERE mais d’une manière moins radicale.

    J’avais eu l’attention attirée dans ma formation sur l’inversion de l’énergie vers le même résultat. « J’ai peur que mon fils rate son bac » devient « je désire que mon fils réussisse son bac ». C’est le même résultat, seule l’énergie a été inversée et on peut comprendre facilement le bénéfice.

    Mais toi Olivier, tu inverses tout : « J’ai peur d’être mordu par un chien » devient « Je désire être mordu par un chien ». Là il y a un paradoxe. La seule manière que j’ai trouvée de le comprendre c’est de considérer quel bénéfice il y aurait à se faire mordre. Le bénéfice que je vois, ce serait le renforcement de la croyance, par exemple que « les chiens sont méchants ». Car en effet, les croyances demandent toujours à prouver et reprouver qu’elles ont bien raison d’être là.

    Si c’est bien la visée du retournement paradoxal dont tu parles, je conçois le cheminement thérapeutique associé :
    1. Si la personne a peur, c’est à cause d’événements du passé non intégrés
    2. Lui permettre de dire la souffrance vécue lors de ces événements et de vivre les émotions refoulées associées (étape essentielle pour un résultat durable)
    3. Permettre la prise de conscience de l’installation de la croyance qui tente de protéger : « Les chiens sont méchants »
    4. Que cette croyance peut être changée et remplacée par une autre, par exemple : « Les chiens sont généralement affectueux, il y a juste à être vigilant quand je ne les connais pas ».

    Et de fait, j’ai été témoin d’un tel changement en stage chez une femme victime de sévices sexuels pendant l’enfance et qui avait au fond d’elle-même la croyance que « tous les hommes sont des salauds », croyance protectrice un peu encombrante pour une relation de couple.

    Olivier, est-ce que c’est ok de comprendre les choses comme ça ?

  146. Je lis avec intérêt les contributions des participants. Nombreux sont des thérapeutes qui collent aux modules de formation proposés par Olivier. J’ai pour ma part adressé une contribution pour le webinaire du 8 janvier. Pour l’instant, nul écho ne lui est donné et mon témoignage ne figure par dans la liste “communauté” que vous nous avez fait parvenir. Cela veut-il dire que je suis hors des clous ? Que je n’ai pas compris les finalités du travail proposé ? Ou bien qu’il pourrait m’être apporté des éléments de réponse plus tard, à d’autres moments d’échange et / ou de formation proposé(e) par Olivier.
    Pouvez-vous m’éclairer sur ces points ? Je suis prêt à changer mon mode de travail et de participation aux webinaires suivants.
    Merci de me répondre… Claude Hourcade

  147. Bonjour Olivier.

    comment comprendre qu’un trisomique puisse déclencher un diabète insulino dépendant vers 14 ans et un cancer des testicules à 32 ans ? il n’est absolument pas autonome et ne parle pas beaucoup.
    il est très sensible et plein d’amour.
    Son cancer s’est développé à l’âge qu’avait son père quand il est né !
    Merci pour la transmission de votre enseignement si passionnant et accessible.

  148. Bonjour Olivier
    Je suis ravie de participer à cette formation à distance. J’ai 2 questions , une sur les organes : (appendicite, amygdales et vésicule biliaire). et une autre sur la machoire ?
    Je suis née avec une poche de pue dans la vésicule biliaire. A l’age de 8 ans, après la désintoxication de mon père, j’ai été diagnostiquée d’1 méga-choledoque à la vésicule biliaire. J’ai subi une résection partielle de la poche partie basse. Le chirurgien a profité de cette opération pour retirer l’appendicite et un morceau du colon. Comme c’était la mode, 4 ans plus tard environ, j’ai été embarquée pour me faire opérer des amygdales quand ma soeur de 11 mois a été opérée. Depuis, lorsque j’attrape un rhume, il me faut au moins 8 semaines pour me débarrasser de la toux. Je suis très souvent constipée. et dernièrement l’acuponcteur que je suis allée voir pour un acouphène et perte d’audition oreille gauche m’a dit que le fait de ne plus avoir de vésicule pouvait expliquer pourquoi j’avais toujours froid. Je traine une bouillote avec moi d’octobre à mai. Est-ce que ces organes ont bien la fonction de régulateur de la flore intestinale, de l’oxygénation dans la tête et du maintien de la température dans le corps ?
    Va-t-on avoir qq informations sur la machoires. Je suis née avec la machoire inversée. On m’a tjrs dit que c’était génétique… Quel en serait le véritable symbole ? En tout cas cela m’a empêché toute ma vie de remettre en question le comportement asocial que j’avais avec les autres. Car quoi que je pouvais faire de toute façon, on me disait tout le temps que je faisais la tête. Donc je n’ai jamais remis en cause les valeurs familiales sauf quand j’ai commencé mes recherches et formation en dvp perso et gestalt thérapie, il y a 8 ans pour me sortir d’une tendinite à l’épaule gauche, un burn-out et acouphène de l’oreille gauche..
    Merci d’avance pour les réponses que tu pourras éventuellement m’apporter. Et merci pour ton partage de 30 ans d’expérience. Quelle chance j’ai de pouvoir m’être inscrite.

  149. Je crois que mon cas pourrait vous intéresser pour les 5 cercles, c’est un cas spécial. Je suis une enfant prématurée de 3 kg, ma mère ayant dû se marier avec mon père militaire alors qu’elle était fiancée à un homme riche, ce qui a mis ma mère trés furieuse et m’a pris comme puching ball tout le temps que j’ai été obligée de vivre avec elle. Je me suis enfuie très souvent mais toujours ramenée à la maison par la Police quand elle me retrouvée morte de faim et de froid. A 14 ans j’ai été violée, ce qui a permis à ma mère de m’enfermer dans un institut catholique pour fille-mères (bravo pour les pèchés) puisque j’étais enceinte. Cela a été le début des éruptions sur la peau d’abord (impètigo, exzéma, etc..) puis à l’intérieur du corps abcès au sein (15 ans) 10 jours de DRIN puis dans le ventre, opération 16 ans pour nettoyer le ventre(hopital militaire où j’ai demandé refuge au Colonel chirurgien pour m’éloigner de ma mère qui n’a jamais arrêté de me traiter de P…. etc… puis de nouveau sur les routes où je travaillais comme artiste jusqu’à mon pariage avec un chanteur qui voulait seulement régulariser sa situation car il était homo (1961) Dés que ma fille est née, il est parti. Une année aprés, de nouveau sur le billard et cette fois ce n’était plus un nettoyage du ventre mais on a tout enlevé et le chirurgien de se vanter de dire que s’il avait donné ce qu’il m’a enlevé à un chien, il aurait crevé. Quelques années aprés je suis tombée en dépression pdt 2 ans aprés m’être remariée à l’étranger. Je suis arrivée à me reprendre en main aprés des séjours psychiatriques, grâce à un hypnotiseur qui m’a sevrée du jour en lendemain (période horrible). J’ai fait mon possible pour rester à la surface malgrès les circonstances horribles par lesquelles je passais puis il y a eu le suicide mon fils et j’ai eu une hypothyroïdie qui m’a amené à d’autres manières de souffrir. Et je m’en suis sortie ENFIN en travaillant ma SPIRITUALITE et en aidant beaucoup les autres car j’avais été à la bonne école pour les comprendre. J’ai 80 ans et je suis super heureuse d’entreposer mon histoire sur votre formation car TOUT DEVIENT CLAIRE POUR MOI SUR TOUTES LES MALADIES par lesquelles je suis passée et dont je ne vous ai donnée que les principales, sinon çà aurait été trop long.
    MERCI POUR VOTRE FORMATION et j’ai regardé toutes les vidéos des 5 cercles et c’est formidable, TOUT DEVIENT CLAIR.

  150. Cher Olivier. Je trouve ton enseignement passionnant et je l’écoute aussi avec gratitude. Le direct du 8 janvier m’a beaucoup interpellée lors du lien fait entre SEP, Parkinson et Fibromyalgie, et la puissance des croyances familiales derrière: je me suis dit que je devais me pencher sur ma famille où mon Grand Père paternel est décédé d’un Parkinson, mon père décédé d’un cancer avait un tremblement essentiel, mon frère aîné est décédé à 16 mois d’une myopathie et ma sœur souffre d’une SEP: quant à moi je souffre depuis 2011 de douleurs et pertes de force musculaires déclenchées à la mort de ma mère quand je me suis occupée de sa succession avec tous les conflits familiaux adjacents. J’ai donc cherché une croyance fondatrice de toutes ces pathologies et pense l’avoir trouvée: je suis donc émerveillée, tout en me posant la question: est ce que je tiens le bon fil? Comment trouver la croyance fondatrice d’une pathologie comme la fibromyalgie, la SEP ou le Parkinson? Je commence ce jour l’écoute des vidéos pour la prochaine fois et aurez peut être une réponse dans les 5 cercles?

  151. Bonjour Olivier, comme tu l’as fait pour la SEP et la fibromyalgie, aurais-tu des explications concernant la spondylarthrite ankylosante ?
    Je suis kiné et je rencontre souvent des cas.
    D’ailleurs grand merci pour l’éclaircissement concernant la fibromyalgie, plusieurs de mes patientes en souffrent : toutes ont unanimement reconnu être reine des compromis !

    • Je dirais plutôt que la fibromyalgie est là au début quand on lutte pour arrêter de faire des compromis, réalisant que c’est une cause perdue. L’étape de guérison est de ne plus faire de compromis et donc de ne plus devoir lutter.
      La lutte est majeure dans la fibromyalgie et on s’y épuise.

  152. Je ne sais pas où je classe la dyslexie. Elle est transgénérationnelle. Mon père l’était, je le suis, mes quatre enfants le sont et un petit enfant. C’est pas une maladie, mais un état physique. Maintenant, je la vois plus comme un don d’avoir ce cerveau différent.

    • Olivier nommait qu’il avait identifié sa dyslexie et dysorthographie et que celle ci s’était atténuée depuis qu’il écrivait avec un ordinateur: moi c’est l’ordinateur qui me révélé la dyslexie: la dysorthographie je la connais depuis l’enfance. Personnellement je l’associe à avoir reçu de nombreux doubles messages dans mon enfance et du fait d’être une gauchère contrariée: et oui cela se faisait à l’époque.

  153. Je viens de relire ce que j’ai écrit un peu plus haut et je voudrais rajouter que mon père était toujours absent, nous avons fait que de courir derrière tous les endroits où il était affecté et il a fait 3 guerres (39-45 – Indochine et Algérie). très occupé.
    Je rajoute aussi que l’hôpital militaire m’a enlevé pendant mon enfance les végétations, les amygdales et l’appendicite. La totale, quoi.
    Je me suis très intéressée au sens des maladies depuis 1990 et c’était une passion pour moi mais j’étais loin de savoir exactement ce qu’il en était comme vous l’expliquez si bien et c’est passionnant. Je trouve que çà devrait faire parti de l’enseignement dès l’école, çà permettrait une meilleure santé pour tout le monde et surtout une bonne prise de conscience de la vie.
    Encore Merci

  154. Bonjour, que sous entend la phrase: la modification de la forme est en lien avec le lieu ou l ovule est implantée?
    Merci

  155. Croyances, valeurs : C’est “l’amour” qui compte le plus. L’essentiel est invisible à nos yeux il voir avec le coeur : L’invisible est invisible à nos yeux, il faut croire avec le coeur. L’apparence et le “faux” L’invisible et le “vrai” L’amour … comprendre….Distinguer le rapport au sexe, à l’argent au pouvoir, à l’identité identification à l’autre. maladies depuis l’âge “adulte” la naissance de mon fils et
    les difficultés matérielles : migraines, nausées, épuisement taux de fer dans hémoglobine pendant des décennies plus bas que les taux bas. ça vivait quand même. c’est tjs des “descentes ” soudaines. voilà pour l’histoire. Pouvez-vous nous éclairer sur les microbes anaérobies : mortels et les aérobies plus communicants ou moins radicaux??;-) Les aphtes sont ils une réactions à des microbes anaérobies?M
    Merci à vous.

  156. Bonjour cher Dr Soulier!
    Ma question réfère à la vidéo 2 des microbes (réf : 27min). Vous dites : « Le Streptocoque parle du père et de la fonction de déploiement du père ». J’ai souffert à répétition d’amygdalites aigues étant enfant. (Heureusement le médecin de l’époque n’a pas proposé d’ablation). J’aimerais mieux comprendre le rôle du père dans le développement de cette maladie. Dans la famille, ma mère se chargeait de l’éducation et de l’application des règles à suivre. Mon père était discret sauf dans son univers de création. Merci !

  157. Bonjour Olivier
    Atteinte de lyme ,de thyroïdite auto-immune et de spondylarthrite ankylosante
    Pourrais tu aborder la maladie de lyme plus précisément ainsi que la spondylarthrite ankylosante.
    Ces dernières jumelées ensemble ne sont pas bon en bon termes ! pour finir par se mélanger ds un cocktail détonnant de souffrances et douleurs invalidantes qui semblent ne pas avoir de fin .
    Quel est le traitement le plus naturel possible pour Spondylarthrite…ankylosante.?
    Comment traiter les 2maladies ensemble en sachant que la cortisone et autre donné ds SAA est contre indiqué. et aggravante pour Lyme?
    Mais que deviens l intestin dans tout cela ? dans tous ces traitements ?qui pour lui bien évidemment sont défavorables et qui entretiennent une porosité,une disbiose..et de nbx maux dans un cercle vicieux sans fin .Peux tu me donner de l aide et des explications plus complètes ?plus concrètes pour une meilleur comphrénsion afin de sortir de ce labyrinthe de maux et de crises épouvantables…..
    Je te remercie pour tout cela

  158. Bonjour Olivier

    Partage
    Dans la vidéo 2 des microbes à 3’40 ‘’, tu dis qu’il y a « 2 types de formes vivantes : des formes qui vont consommer l’oxygène, nous les êtres vivants, et des formes qui vont consommer du gaz carbonique et fabriquer de l’oxygène : ce sont les êtres végétaux. Il y a cet équilibre où l’un consomme de l’amour et l’autre redonne de l’amour ».
    Cela m’a fait agréablement sourire (je n’avais pas alors écouté cette vidéo) car dans un de mes partages précédents (146), j’ai écrit que j’éprouve de l’amour pour mes plantes et que leur présence à mes côtés est vitale pour moi ! Le plus interpelant est que l’amour que j’éprouve pour elles, je le sens profondément en moi ; je n’éprouve même pas cette forme d’amour pour les êtres humains ! C’est assez curieux !
    L’époque où j’ai quitté mon ex-mari et suis partie avec mes trois filles de 6 et 7 ans, fut très difficile puisque j’étais psychologiquement harcelée au boulot et que à la maison c’était un peu compliqué dans un premier temps : je pleurais tous les jours et demandais à l’univers ce que j’étais venue faire sur cette terre où tout était compliqué, difficile, lourd, pesant, où j’avais l’impression de pas avoir ma place : j’avais le sentiment de ne pas appartenir à ce monde. Oui mais j’y étais ! Et tous les jours, j’allais me coucher dans l’herbe et parlais à la terre en pleurant pour sortir de moi ce qui me pesait. Je n’avais personne d’autre à qui parler, à qui me confier ! Elle, au moins, m’accueillait telle que j’étais, sans jugement, avec sa bienveillance. Elle était comme une mère pour moi et m’a portée pendant toutes ces années difficiles. Elle m’apaisait. J’avais deux sapins magnifiques, deux amis merveilleux que j’ai nommés Théo et Yahvé. Quand j’ai déménagé, j’ai éprouvé beaucoup de tristesse à les quitter er à quitter cet endroit. Il m’accompagne sur mon d’écran d’ordinateur aujourd’hui encore.
    J’ai fait de nombreux stages et séminaires en développement personnel, j’y ai trouvé beaucoup de pistes de réflexion ; j’ai compris de nombreuses choses, partagé aussi avec les autres, ce qui m’a beaucoup éclairée aussi. Mais je n’ai jamais trouvé cette qualité d’écoute exceptionnelle que je rencontrée avec la nature, cet échange merveilleux qui a le don d’apporter beaucoup plus que ce qu’il n’y paraît.

  159. Partage relatif aux microbes

    Quand nous sommes partis en Afrique pour aller chercher nos filles (jumelles), âgées à l’époque de 21 mois, il est clair que là-bas ne se posaient pas les questions de propreté comme on se les pose chez nous : les enfants avaient leur biberon d’eau qu’ils laissaient traîner par terre, qu’ils reprenaient, qu’ils reportaient à leur bouche. Les biscuits qu’on leur donnait pour le goûter tombaient par terre ; les enfants marchaient dessus, les ramassaient et les mangeaient tels quels ou ramassaient ceux des autres, ceci dans un contexte où il y avait beaucoup de mouches qui s’en nourrissaient aussi et se posaient sur les visages des bébés, pendant que les femmes qui surveillaient les enfants papotaient entre elles ! Cela m’a tout de même beaucoup choquée !
    Bref, mes filles n’ont pas été plus malades que d’autres enfants, peut –être même beaucoup moins (mis à part la varicelle, des rhumes et des petites angines très ponctuelles). Etaient-elles plus immunisées du fait de leur vie en Afrique ? En tout cas, je n’ai jamais pris de congés maladie ni pour moi-même, ni de congés pour enfants malades

  160. bonjour Olivier bonjour la Communauté

    merci pour cet enseignement et cette nouvelle vision du monde et du sens de la vie.

    j’ai tout de suite imaginé qu’ une BD pour expliquer le rôle des microbes et des maladies aux enfants ferait peut être des générations de médecins et infirmiers du sens -…….
    c’est juste une idée : je ne sais pas dessiner ;))

    je suis née dans une famille de petits commerçants qui se sont toujours levés tôt et n’ont jamais dit ni même pensé qu’ils pouvaient être fatiguès.

    en étant infirmière dans des services d’urgences avec des astreinte et des gardes j’étais donc programmée à être toujours en forme et à disposition .joiur et nuit.
    j’ai du mal à me reposer et je fais des maladies qui m’obligent à m’aliter .

    vers 16 ans j’ai des crises de coliques néphritiques .
    A cette époque je suis mal dans ma peau ;mal au lycée et une hospitalisation me confirmé que ce métier est fais pour moi…j’ai enfin un but ds ma vie …je ne déprime plus je passe le concours d’entrée à l’école d’ide ce qui me sort du lycée avant poquela terminale OUF!! en 1978 c’etait soit le bac soit le concours).

    de 18__ à 26 ans je m’épanouis dans mes études ma professon, vis mes premiers amours et désamours sans maladie particulière.une relation avec un pervers narcissique m’amène a faire une thérapie de groupe (bio energie)
    je comprends ce qui m’arrive : je ne suis pas malade

    a 26 ans je fais mon premier grand voyage en Thaïlande avec l’homme que j’aime et qui sera la père de mes deux filles…

    avant le départ je me pique avec un patient.
    le voyage est formidable
    au retour du voyage (en decembre) j’attrape une grippe qui me cloue au lit
    .
    cette grippe provoque une fausse couche…..je reste fatiguée anormalement je vais qd même travailler avec difficulté, pour comprendre au final que j’avais aussi un e hépatite (non A nonB reconnue maladie professionnelle).
    ce diagnostic me rassure car il explique ce manque d’énergie qui commençait à atteindre mon moral
    je m’autorise alors à me reposer: je vais chez ma belle- mère et je dors un mois d’affilé j’apprends à tricoter .

    pour la fausse couche je comprends que je nettoie le trans générationnel

    que peux tu me dire Olivier de l’hépatite à ce moment de ma vie ou tout va bien et que j’ai envie de construire ma famille ?

    .
    à tour de rôle mon mari et moi f(i86 à 2003 la famille se construit infirmiers tous les deux,nous évoluons professionnellement.

    2003 le couple vit une “crise molle”
    : mon mari élevé par un parrain médecin né en 1914) aux antibiotiques des 37*(5 et a la cortisone. au moindre bouton. ( ,développe de nombreuses allergies et une fatigue chronique dès26 ans qui est encore a ce jour un handicap pour lui et notrede couple.
    ce parrain lui dira à ma demande qu’il est son père a 3.0ans …
    je garde des questions pour le trans generationnel 🙂

    Là je suis en pleine déprime ,je ne trouve pas de solution:
    il n’est pas envisageable de quitter mon mari parce qu’il est fatiguè.( ce serait déroger aux valeurs familiales et ormis sa fatigue il est adorable)
    mes filles sont en pleine adolescence
    je commence a me trouver des rides
    mon père décède d’un k du poumon
    mon neveux de10 ans décède d’un neuro blastome……

    ET OUF ! je m écroule : j,ai une tuberculose bronchique .
    je suis hospitalisée mise en quarantaine.
    je suis seule avec ma fièvre à 41* qui est au rv 2fois par jours, qui m’essore littéralement pendant un mois et me laisse dans une profonde detente.
    Elle s’arrête LE JOUR ou le pneumologue décide d’arrêter tous les traitements.

    je ressorts de l’hôpital apaisée, contente de retrouver ma petite famille je décide de me nourrir l’esprit en démarrant une formation de kinésiologie.

    pour info : j’ai été vaccinée 4 fois petite et je n’ai jamais positivé mon idr
    mon grand père paternel a eu une tuberculose a 35 ans qui a bouleversé la vie de famille car il etait boucher et mon pere a du arrêter d’aller à l’école pour faire vivre le famille.
    des traitements très chers à base de plantes achetés en Allemagne
    ont ancrè une importance viscérale à ne pas dépenser son argent n’importe comment.

    je dis donc merci au bacille de Kock qui m’a permis de ne pas m’enfoncer dans la dépression

    .et je me demande pourquoi je n’ai jamais viré ma cutie ??

    les valeurs familiales de mon enfance sont donc LE TRAVAIL ‘ LA FAMILLE (on ne divorce pas on reste soudé)
    L’ARGENT que pour les choses utiles.

    je créer donc dans ma vie un pb de voiture ou de maison a réparer ou même d’enfant à aider financièrement chaque fois que j’ai 4 sous de coté. franchement Olivier si tu pouvais m’aider à déprogrammer ça pour partir en vacances je suis preneuse.

    j’espère ne pas avoir été trop longue
    merci d’avance Olivier pour tes reponses.

  161. Cher Olivier,
    J’ai écouté la première vidéo des microbes et suis interpellée dans mon histoire par la diathèse “Malaria”. En effet, comme dit plus haut dans la question 156, j’ai mis en lien mes symptômes de douleurs et pertes de force musculaire type fibromyalgie (je dis “type” pour faire simple car ce diagnostic n’est pas confirmé) avec une croyance familiale “la famille c’est un support inconditionnel,jusqu’au support financier qu’il faut préserver envers et contre tout”, croyance qui a sauté en éclat lors de l’héritage de ma mère à son décès. Là ont commencé mes symptômes car j’identifiais et renonçais à cette croyance. Mais depuis (à savoir 2011), je n’arrive pas à alléger mes symptômes, même si depuis un an j’ai vraiment tourné la page “famille”. En écoutant la vidéo 1 des microbes où tu parles de la diathèse Malaria, je réalise qu’à cette même époque de 2011 j’avais commencé un traitement anti malaria pour pouvoir participer à un voyage au Vietnam, voyage que j’avais accepté sous l’influence de ma sœur pour me changer les idées suite aux conflits familiaux. Et je lis que “Malaria” parle de la place de l’individu dans le groupe. Venant d’avoir pris la décision de quitter le groupe “famille”, je me suis dit que ce traitement avait peut être rendu mon positionnement plus difficile et qu’il faudrait peut être prendre un remède en homéopathie dans cette diathèse Malaria pour m’aider dans ce positionnement d’autonomisation de cette famille toxique, où j’étais depuis de nombreuses années le Mouton Noir dont tu as aussi si bien parlé. Peux tu me conseiller? J’ai toujours privilégier l’approche ostéopathique pour me soigner mes suis là sans thérapeute pour me guider en ce moment, mon homéopathe ayant pris sa retraite. D’avance merci.

  162. Bonjour Olivier,

    Je me questionne sur les cancers des enfants et surtout sur la leucémie; Comment se fait-il qu’un enfant avant 7 ans puissent avoir ce genre de maladie. Je pense que vous allez en parler à un moment,

    Merci pour cette formation très enrichissante.

    Hélène

  163. J’ai écouté aujourd’hui la deuxième vidéo sur les microbes. Je me questionne sur le Papillomavirus vu chez de jeunes adolescentes en consultation qui à mon sens n’ont pas encore eu de sexualité: dès lors n’ont pas encore été dans le pouvoir et ne savent pas encore ce qu’elles cherchent à ce niveau. Est ce que cela ne reflète pas une peur de la sexualité ou peur de la rencontre de la différence de l’autre à la puberté?

  164. Bonjour, cette formation sur la médecine du sens et des symboles me passionne et j’en suis au module 6, la théorie des 5 cercles…MAIS , c’est peut-être un détail, malgré tout pour moi, c’est essentiel dans la compréhension, l’interprétation. Je me permets de vous la transmettre après avoir exprimé toute ma gratitude et reconnaissance au Docteur Olivier Soulier et Conversation papillon pour la richesse de leur enseignement et transmission. Dans ces vidéos, Docteur, et particulièrement dans cette 1ère vidéo du module 6, sur la théorie des 5 cercles, vous dites que nous avons 50 % du patrimoine génétique du père et 50 % de celui de la mère…Par soucis de cohérence avec ma précédente formation avec Conversation papillon et Jean Philippe Brebion en bioanalogie, j’ai appris et j’ai compris, intégré, que nous avons hérité de 100 % du patrimoine génétique du père et 100 % de celui de la mère…c’est aussi simple et clair et à la fois difficile pour le mental, de comprendre la Loi de toute manifestation. exemple analogique , le bravo : 100 % la main droite, 100% la main gauche, et 100% la rencontre, de l’une et de l’autre, rencontre invisible mais dont la manifestation est sonore, présente et ne se peut pas si on enlève une seule partie de ses 3 éléments entiers, soit la main gauche, soit la main droite, soit la rencontre des 2 entiers…quand on comprend cet exemple simple et concret, on comprend dans le monde de l’unité, pas celui de la dualité, que toute manifestation nait d’une unité, pas de père, sans mère, sans enfant, et pour chaque partie, il en est de même…un seul manque, et rien ne se passe dans la manifestation d’une nouvelle cellule, embryon, nouvel enfant venant au monde…pour un enfant, il faut 100% du père, 100 % de la mère, et leur rencontre, mystère, miracle, invisible d’abord, crée un enfant, bien manifesté 100 %, 2 unités se rencontrent et leur rencontre fait une nouvelle unité, ni séparée, ni reliée mais appartenant à la même unité…nous ne sommes la moitié de personne et sommes reliés au tout, à l’1. enlevons une seule partie de ce tout, est rien n’existe. Pour tout le reste, je peux vous suivre et être en accord avec vous. Il me semble que cette expression, cette compréhension, cette interprétation des lois de vie et manifestation est “fon-da-mentale”, “essentielle”. Conversation Papillon sait probablement mieux que moi témoigner de cette révélation très juste.

  165. Bonjour Olivier, Bonjour à tous,
    dans la même veine que la question 150 d’Eric, je souhaiterai avoir des éclaircissements / précisions sur les diathèses (Partie Microbes) et surtout Psore primaire et Psore secondaire (Cercles 1 et 2)
    merci +++
    Hélène

  166. Bonjour bis ! Dans le § 5 “Les microbes” (fin de la 2ème partie), vous rappelez le rôle des 3 hormones de la surrénale et indiquer que l’HTA (comme E. Coli) correspond à une difficulté à s’adapter et à ne trouver des solutions que dans la dominance. Qu’en est-il de l’hypotension ? Voici une somatisation que j’ai vécu vers 25-26 ans (je déroule petit à petit mon fil imaginaire) et qui consistait en des chutes de tension arrivant par salve, tous les jours pendant une période de 2 ou 3 mois. Je me sentais « défaillir » (mes jambes ne me tenaient plus), puis quelques minutes après c’était OK; et de nouveau … rechute plusieurs fois dans la journée ! J’en devinai la cause : mon « ressenti » par rapport à une augmentation de salaire qui n’arrivait pas. Je n’osai pas me renseigner, ni aborder le sujet … Peur de ma valeur ? Peur de la confrontation ? Les chutes de tension se sont arrêtées le jour où j’ai reçu mon bulletin de salaire avec l’augmentation. La symbolique de l’hypotension est-elle le refus du conflit, la peur d’affronter ou de confronter (dans une relation dominant-dominé) ?
    Bien cordialement
    Hélène

  167. Bonjour Olivier,

    Tout d’abord un grand merci pour ce partage de 30 années d’expériences. C’est passionnant. Je t’en remercie infiniment.

    Un grand sourire en t’écoutant : dans le webinaire sur l’embryologie, tu parles d’un cannabinoïde, l’anandamide. Elle est bien nommée car en sanscrit, ananda signifie : béatitude, félicité !

    Je viens de finir le cours sur les microbes et j’ai une question : j’ai remarqué chez moi et chez d’autres personnes, qu’un rhume, pas grave en soi mais tellement inconfortable, arrivait souvent suite à une grosse émotion. Est-ce exact ? Quel est le microbe qui se manifeste et que vient-il nous dire ?

    J’ai 65 ans. Il y a quelques années, j’ai souffert de vertiges qui m’empêchaient de dormir sur le dos et de faire toutes les postures inversées lors de ma pratique quotidienne du yoga. Ma bible pour guérir mes bobos du quotidien est le livre « Dictionnaire des malaises et maladies » de Jacques Weber. Je m’y réfère à chaque fois et il y a toujours une des hypothèses avancées qui résonne en moi. J’ai donc regardé. « Je suis en train de perdre mon espace vital, je ne sais quelle direction prendre » a fait écho. Donc je commence le travail sur ce qui a été révélé. Je constate que ces vertiges ont commencé à l’occasion d’un événement douloureux qui a chamboulé ma vie et révélé un système de croyance dangereux pour moi. La prise de conscience et le travail sur moi ont fait cessé ces vertiges. Mais parfois, ils reviennent, moins forts il est vrai. Ce qui est étonnant, c’est qu’ils ont changé de nature. Avant, ils retentissaient dans ma tête mais maintenant, ils commencent au niveau de la tête et se terminent au niveau de l’estomac. Cela résonne avec ce que tu as dit sur l’estomac, d’autant que j’ai souffert, surtout à l’adolescence, de violentes crampes d’estomac qui m’obligeaient à me coucher pliée en quatre pour avoir moins mal le temps que ça passe. Aurais-tu une explication à me donner pour que j’approfondisse le travail commencé ?

    Ma mère a la maladie d’Alzheimer qu’on lui a diagnostiquée vers l’âge de 60 ans. Cette maladie a évolué lentement. A 84 ans, il y a 4 ans, elle a été placée en maison de retraite spécialisée car mon père était épuisé de veiller sur elle. L’été dernier, on a détecté chez mon frère la même maladie. Il a 61 ans. Tu as dit que c’était le résultat de charges conflictuelles pour lesquelles on n’a pas cherché de sens. Si mon frère travaille sur ces charges conflictuelles, penses-tu qu’il pourrait enrayer cette maladie ?

    Dans le cours sur les cinq cercles, 2ème vidéo, tu évoques les mycoses en disant que tu en as déjà parlé. Ce qui n’est pas le cas car c’est un cours enregistré. Peux-tu en parler ?

    D’avance je te remercie de ton aide.

    • Moi aussi j’ai eu du mal avec cette phrase souvent répétée. Voici quelques phrases d’Olivier qui m’ont éclairée là dessus. J’espère que ça t’aidera :
      “Le ressenti est une illusion qui est la base de la maladie. ”
      “C’est la persistance au-delà de son utilité des croyances que nous avons mises en place, pour vivre et survivre enfant. Ces croyances sont en perpétuelle révision et réadaptation, qui se font soit par la conscience, soit par échec et rupture, souvent par l’aide des maladies aiguës”
      “La maladie commence à l’instant où vous justifiez par l’extérieur le malaise intérieur” Samuel Hahnemann

      • Oui moi aussi j’ai difficile avec cette phrase “la maladie est une illusion et notre corps le sait” La maladie n”est elle pas plutôt occasion de prendre conscience que nous sommes dans une illusion? Et notre corps sait que nous sommes dans l’illusion et nous envoi donc une maladie comme occasion d’en sortir?

    • Bonjour Céline,

      Voilà ce que j’ai compris de « la maladie est une illusion »

      Au partage 193, je cite le conte « la petite âme et le soleil » de Neale Donald Walsch.

      Dans ce conte Dieu dit à la petite âme « Et pourtant, comment te connaître en tant que Lumière quand tu es parmi la Lumière – c’est la question. »…. « Puisque tu ne peux pas te voir en tant que Lumière quand tu es dans la Lumière, nous allons t’entourer d’obscurité. »…

      « Tu ne pourrais pas connaître le Chaud sans le Froid,
      le Haut sans le Bas, le Vite sans le Lent.
      Tu ne pourrais pas connaître la Gauche sans la Droite,
      Ici sans Là-bas, Maintenant sans Jadis.
      « Et donc, » conclut Dieu,
      « quand tu seras entouré par l’obscurité, ne brandis pas ton poing et n’élève pas ta voix et ne maudis pas l’obscurité.
      « Sois plutôt une Lumière vis-à-vis de l’obscurité,
      et ne sois pas fâché de cela.
      Alors tu sauras Qui Tu Es Vraiment, et tous les autres le sauront aussi.
      Laisse tant briller ta Lumière que tous sauront combien tu es spécial ! »

      En fait, il n’existe rien d’autre que la Lumière et par analogie la Santé. Nous sommes venus dans l’incarnation pour retrouver qui nous sommes profondément au fond de nous. L’ombre, l’obscurité ne sont qu’un chemin vers la Lumière, la Conscience. Elles sont la projection de nos croyances, de nos peurs, de nos doutes, et sont ainsi notre réalité et non pas la Réalité. Dans l’absolu, les croyances n’existent pas. Elles n’existent que par rapport à nous. Tout n’est qu’illusion, reflet de notre ego. La seule Réalité qui soit est celle de notre Etre intérieur qui nous nous aspire et nous inspire à devenir qui nous sommes vraiment, à nous vivre pleinement, à nous réaliser et prendre toute notre dimension d’être, à nous révéler. La maladie fait partie de cette obscurité : elle est notre réalité à nous (puisque nous pouvons effectivement être ou tomber malades) mais elle n’est pas la Réalité. Dans l’absolu, la maladie n’existe pas, elle est illusion ; elle est relative. Elle agit en tant qu’information ; c’est un signal d’alerte, d’alarme qu’il s’agit de prendre en considération. Nous sommes ce que nous pensons, ce que nous croyons et le projetons dans le monde. La maladie n’est que l’expression d’une de nos parts d’ombre ou de nos parts d’ombre.

      Jean-Philippe Brebion l’explique très bien quand il dit :
      « Chaque événement de notre vie est révélateur de notre Talent créatif non révélé.
      Tout ce qui nous touche et nous affecte parle de nous, de notre histoire. C’est de notre « responsabilité » d’aller voir ce que la vie nous enseigne à travers ces événements.
      En effet, nous ne sommes touchés que par ce qui est en nous et que nous n’avons pas encore fait vivre en conscience. D’où : derrière chaque événement de notre quotidien, il y a des enseignements riches de sens.
      Il parle de la « « La certitude absolue que chaque chose a un sens au service de la conscience. »

      Tout ce que nous vivons ne parle que de nous et nous à nous reconnecter à l’essentiel.

  168. Olivier,
    bonjour,
    comment comprendre la naissance de jumeaux sans fontanelle qui a nécessité une grosse intervention chirurgicale ?
    merci d’avance pour l’explication.

  169. Bonjour,
    Est-ce que la SPL ne touche que les personnes qui ont été enfant unique ? Selon le principe de l’enfant parfait avec des parents parfaits.
    Merci.

  170. A propos de la maladie de Lyme , c’est un peu facile mais la ” porte” aujourd’hui ne serait elle pas en rapport avec l’éthique … Est-ce que les personnes malades ont des difficultés avec l’éthique ou la morale ??? Tu veux vivre sans l’Ethique ?

  171. Bonour,
    Reprise d”une petite partie de la question 126 :
    Dans la vidéo sur les microbes, tu nous dis que les clostridiums sont des “bactéries méchantes” Or, pour le Clostridium leptum (maladie de Crohn) – tu as dit qu’elles ont des propriétés anti inflammatoires. (et tu n’as rien dit de plus là-dessus). Peux-tu nous donner plus d’explications ?

  172. Bonjour Olivier
    Merci pour cette formation innovante et pour tout ce partage de connaissances !
    Je viens de regarder la 1ère vidéo des 5 cercles et cela raisonne en moi au moment de la naissance de mon fils qui a eu des clonies du sommeil. L’enfant sait et ne veut pas voir ? Il se sent agressé et se réfugie dans un sommeil profond ? Ou y a t il une explication plus profonde , de l’ordre du transgenerationnel ? A t il vécu une vie intra-utérine particulière ?Que cela peut il révéler pour la suite de sa vie ?
    Merci beaucoup

  173. bonjour
    A la suite de l’écoute de l’une des vidéos, j’ai voulu en savoir plus sur les travaux de Jean Gautier, j’ai donc acheté son livre, et me suis informée sur les travaux de son successeur. … convaincue , j’ai commencé des séances avec une thérapeute qui propose la méthode “équilios ” avec des ondes électromagnétiques .. je suis très contente des changements que cela provoque en moi tant sur le plan physique que mental ..(autonomie, clairvoyance, engagement … ) étonnant ! Merci pour cette belle découverte ..
    Pour en savoir plus j’ai poursuivi mes recherches et je trouve de nombreuses propositions de soins avec des ondes électromagnétiques, scalaires ..etc très prometteuses semble-t-il et proposées comme la medecine de demain .. tant au plan du diagnostic que des soins .. qu’en est-il vraiment ? Les appareils proposés sont très nombreux .. comment choisir ? merci pour les réponses

  174. Question par rapport au somnenbulisme. Est-ce que vous en savez plus sur les mécanismes et le sens ? Merci beaucoup !

  175. Bonjour, Je poursuis l’écoute avec toujours autant de passion. Dans les microbes, j’ai espéré avoir une explication sur le sens de la ricketsiose dont on a révélé la présence chez moi toujours après ce même voyage au Vietnam à la suite de quoi j’ai développé des douleurs et pertes de force musculaire toujours inexpliquées (Voir mes questions 156 et 167). De quoi m’informe cette bactérie intracellulaire cytoplasmique?

  176. En écoutant la première vidéo sur les 5 cercles et l’intuition, je me questionne pourquoi, si longtemps, je n’ai pas fait confiance à mon intuition? J’ai 64 ans et cela ne fait que quelques années que je les écoute en ce qui me concerne: pour les patients, j’était plus à l’écoute par contre. Merci de me donner une piste.

  177. J’aimerais quelques pistes de compréhension des “Hauts Potentiels”. J’ai soigné des enfants de ce type, et me questionne de quand date par rapport à leur incarnation l’origine de cette particularité. Je trouve que souvent c’est mal accepté par les parents (et les instituteurs) et que cela laisse l’enfant dans une grande solitude. Merci d’avance.

  178. Prise de conscience = issue favorable ?
    Je suis bluffée par les explications de la maladie de Dupuytrain (15:30 de la 3ème vidéo des Microbes). J’en souffre depuis près d’1 an et mon ressenti est parfaitement décrit.
    En 2014 j’ai changé d’alimentation en privilégiant les crudités & en excluant viande, poisson, fromage, céréales etc…….
    Quand mon fils (42 ans, divorcé, sans emploi) et ma petite fille sont revenus vivre à la maison, j’ai dû changer mes habitudes……..et c’est précisément à ce moment là que j’ai commencé à avoir des difficultés pour étendre mon annulaire droit.
    Avant de voir la vidéo je n’en avait absolument pas conscience.
    Maintenant que je réalise mon ressenti, que je « dédramatise la situation », j’ai l’espoir d’enrayer l’évolution de la maladie.
    Merci Olivier si tu peux m’aider à y voir encore plus clair.

  179. Qu’est-ce que l’insomnie ?
    Depuis de nombreuses années, je fais mes nuits en plusieurs morceaux, actif ou méditant pendant les interruptions. Si je ne suis pas bien, je fais des étirements et je me rendors. Au global j’ai mon compte de sommeil. On peut parler d’insomnie, mais je ne la vis pas du tout comme maladif.
    Une autre personne dort globalement un nombre normal d’heures, mais se réveille souvent en ayant l’impression d’avoir mal dormi, de ne pas être reposée. Quand ça se répète, elle n’est pas bien.
    Alors n’y a-t-il pas lieu de préciser le mot insomnie ?

  180. Le microzyma, une idée intéressante.
    À 4:45 de la vidéo 2 sur les microbes tu évoques à peine les microzymas. J’aurais bien aimé en savoir plus à leurs sujets.
    Je me suis intéressée aux travaux du Dr Alain Scohy qui a repris les travaux du Dr Antoine Béchamp.
    Peux-tu développer un peu ce phénomène des Microzymas ?
    Merci Olivier pour ton travail remarquable.

  181. Bonjour Olivier
    Question /Microbe partie 3

    En ce qui concerne les microbes dans les maladies froides comme l AUTISME,LYME,FM,DÉPRESSION,FATIGUE CHRONIQUE….
    Peux tu nous expliquer quel est le lien avec le transgenerationnel et comment il intervient?
    Dans les maladies et microbes , Clostridium)
    les toxines qui agissent sur le cerveau , occasionnent elles des troubles psycho émotionnel, psychiatrique , mnésiques et cognitif.??est ce que cela peut entraîner des lésions neuronales ?
    Peux tu mieux nous expliquer
    LE CLOSTRIDIUM PERFRINGERS
    (image de mort et pourriture)
    Ainsi que
    LE CLOSTRIDIUM DIFFICILE
    Et cette notion d enfermement dans la souffrance du ā l action de ces bactéries encapsulées
    Une perturbation massive de la flore entraîne t elle tous ces troubles et comment éradiquer cette flore pathogenes
    Si on traite par Antibiotiques
    Quel probiotique choisir pour réensemencer la flore ??
    Merci de bien vouloir m éclairer sur tout cela ..belle journée

  182. Bonjour Olivier,
    Un de mes petits fils ( 2ème de la fratrie, 3ans d’écart avec son frère aîné) a eu une gastro entérite sévère à 4 mois , 1 mois après son entrée à la crèche. le pédiatre diagnostique une allergie au lait de vache et prescrit du lait de riz . Seulement un mois plus tard à nouveau les mêmes symptomes avec en plus un enfant épuisé.Le pédiatre prescrit une coproculture : il a des salmonelles. cette infection est dûe au lait maternisé , il a eu à ce moment là un traitement ATB et tout ce que j’appelle “l’artillerie”…..Il a fort réagi encore un mois après épuisé , encombré, bronchiolite,sans force , refus de manger …il était en lutte .. Les parents sont très présents, ils ont eu peur, se sont sentis démunis , à nouveau traitement de “choc” pour la bronchiolite; puis il a bien récupéré Et puis la semaine dernière il y eu une alerte sanitaire , le lait de riz qu’il prend est aussi contaminé . A nouveau changement de lait …Tu dis en regard avec la salmonelles que ce sont des” épreuves dures”.
    …Pour la mère la culpabilité de ne pas avoir allaiter devant les conditions sanitaires en France avec les laits maternisés qui deviennent problématiques.
    Peux tu expliquer ces expériences dès le début de la vie d’un enfant. Après tous ces évènements j’ai eu l’impression qu’il avait choisi et accepter de vivre….. Il a 8 mois, va très bien maintenant, il est très calme, doux, et éveillé . Merci d’éclairer ce sujet.

  183. Bonjour Olivier,
    “J’ai soufferts pendant 11 jours d’une capsulite rétractile, très douloureuse, au bras droit. Je suis droitière.
    J’ai décodé un sentiment de “ne pas être à la hauteur”, dans une situation de comparaison de vécus au sein de ma fratrie le jour de Noël (c’est récurrent, mais il fallait surement en arriver là).

    Entrée à l’écoute de la douleur, images (quand on se mesurait épaule contre épaule. Bien sûr que j’étais petite ! – 13ans avec l’aîné), symboles et messages sont apparus : En plusieurs étapes j’ai contacté d’abord une blessure d’injustice, puis de non-reconnaissance et plus profondément une blessure d’humiliation. Le message est de “lâcher les armes” en toute humilité. Je ne peux pas et ne pourrai jamais combler la différence d’âge et d’expériences, entre mes aînés et moi qui suis “la petite sœur”. En revanche j’ai toute ma place là où je suis !!!
    Je n’ai pas eu besoin de l’infiltration prescrite ! Mon épaule se remet douceur en marche…

    Je vous remercie de me renseigner sur le sens de la capsulite. Cordialement. Rosalinde”

  184. Bonjour Olivier, Bonjour à tous,
    J’ai une nouvelle question concernant ma pratique de psychologue pour enfants. Je reçois beaucoup d’enfants dit à « haut potentiel”.
    Leur QI dépasse largement la moyenne, ils sont intuitifs, curieux, ont beaucoup d’humour et j’en passe.
    Aussi, ce sont des enfants très sensibles qui vivent les choses de la vie (petites et grandes) pleinement (très sensibles aux injustices, ils ont besoin de beaucoup de sens !).
    Ils peuvent par ailleurs se laisser envahir par les émotions les plus pénibles (crises de colère intenses et douloureuses par exemple). Les parents les décrivent souvent comme « possédés ». Pour beaucoup aussi, de grandes peurs semblent les paralyser, peur de la mort, incapacité à être seuls, source de grande angoisse le soir et/ou la nuit.
    Je n’arrive pas à mettre en lien la phase de croissance (développement) et cette réalité, comment expliquer leur lucidité sur le monde, leur réflexion souvent déconcertante (comme s’ils avaient déjà tout compris) et les souffrances psychiques et physiques que peuvent leur provoquer leurs réactions émotionnelles ?
    Merci par avance si tu as une idée plus précise sur la question,
    Mélody

  185. Bonjour Olivier,

    Partage
    A 33’ de la 1ère vidéo des 5 cercles tu que ‘l’enfant quand il vient au monde, quelque part, il sait tout » et, un peu plus loin tu parles d’une légende qui raconte que l’ange explique à l’enfant qui va naître, alors qu’il est encore au ciel, ce qu’il va se passer…..mais qu’il a la liberté, donc il fera ce qu’il veut » etc…
    L’enfant sait tout mais il a tout oublié et il va tout retrouver par l’expérience, l’apprentissage etc.

    Ces propos me font penser au très beau conte écrit par Neale Donald Walsch « La petite âme et le Soleil » que l’on trouve sur internet et qui gagne à être lu…

  186. Re-bonjour Olivier

    Partage d’une idée
    Adaptation du fil imaginaire

    Je m’y suis prise à plusieurs fois pour faire l’exercice du fil imaginaire et j’étais très ennuyée parce que j’avais des événements mais pas de maladies ni de symptômes associés.
    Ce qui m’a interpelée, c’est que tous les événements (et il y en avait plus que trois) se rapportent à ma mère. Et je me suis donc demandé ce qu’il en était de mon père !
    Et j’ai donc fait un fil imaginaire spécial papa et de fil en aiguille, j’ai continué le processus :
    J’ai donc aussi fait un fil imaginaire par rapport à la fratrie, un autre par rapport aux enseignants ou professeurs, encore un autre par rapport aux relations amoureuses, un autre par rapports aux enfants, un aussi par rapport à l’argent (celui-ci d’ailleurs révèle certaines croyances), par rapport au travail et d’autres encore.
    Ces différents exercices m’ont fournies des informations et donné des éclairages et là curieusement, j’ai pu associer des symptômes à des événements, même si ceux-ci n’ont pas eu lieu dans l’enfance. De toute façon, j’ai remarqué que tous les « fils imaginaires » que j’ai fait sont en lien, d’une façon ou d’une autre, avec le « fil imaginaire » initial (d’où éclairages supplémentaires)
    J’ai ouvert un cahier spécial « fil imaginaire » et j’y reviens régulièrement pour l’enrichir : par cette pratique la mémoire revient parfois sur certains points en apparence oubliés.
    Mes « fils imaginaires » ressemblent à des mini schémas heuristiques où je note mon ressenti, mes émotions, ma ou mes réactions, mes symptômes etc

  187. Bonjour Olivier,
    Pour m’accompagner avec le méthode point par point. Quelles références me recommanderais-tu ???

  188. Bonjour Dr Soulier est ce que vous pouvez revenir sur la notion d intégrer le principe des sérologies et des maladies froides et émergentes , qu’elles sont ces maladies ? Pour revenir sur ADN si notre mode réactionnel change, notre ADN évolue également ce qui signifie qu il est toujours en mouvement ? Est ce possible adulte de revenir dans le spore 1 ?Pourquoi le cancer est une révolte embryonnaire ?Merci

  189. Bonjour Olivier,
    Pouvez-vous développer la notion de “la maladie est une illusion” ainsi que la notion de souffrance du nourrisson.

    Le fil imaginaire est un long travail, mais il me semble qu’il ne faut pas oublier les événements heureux (si petits fussent-ils) ce qui permet de prendre du recul par rapport à notre histoire, à l’accepter sans jugement et à continuer notre chemin.

    Merci encore pour cette transmission

  190. Bonsoir Olivier et Pierre. J’aurais des petites questions pratiques en lien avec les modules en cours.Pourriez vous nous donner la signification symbolique des gonocoque, Chlamydiae, de la varicelle, du zona en fonction de sa localisation, de la rougeole, des oreillons et de la rubéole, du CMV, la toxoplasmose . La signification de la poussée d’herpès en altitude, et lors de maladies fébriles avec la dénomination “bouton de fièvre”?
    Concernant E Coli, vous expliquez le lien avec la lutte pour la pouvoir avec la sexualité comme moyen ; or les femmes font fréquemment des infections urinaires à E Coli lors de nouvelles relations ou pas et non les hommes qui font très rarement des prostatites dont on ne retrouve pas le germe. les hommes sont très peu sujets aux infections urinaires, ces dernières touchant beaucoup les femmes donc je ne comprends pas votre explication symbolique d’E Coli. Merci pour vos éclaircissements à ce sujet.
    Que signifient vos expressions: “passer la porte? quelle porte? et la maladie est une Illusion? la maladie est bien réelle.
    La phase de maladie aigue signifie t elle la résolution du conflit? et si oui pourquoi tombons nous malade au moment où l’on relâche souvent la pression ou lorsqu’on lâche prise d’ une situation?
    Pour la signification symbolique des organes, vous référez vous seulement à la médecine chinoise? et quid pour la latéralité des symptômes?
    Concernant les traitements de fond homéopathiques qui lorsqu’ils sont efficaces, évitent d’exprimer les maladies aigues; même si l’action de l’homéopathie est non bloquante, est ce gênant d’empêcher l’expression des maladies aigues infectieuses ou autres? et cela risque t il d’avoir des conséquences pour plus tard de développer des pathologies plus graves? Je vous remercie pour vos réponses. Anne

  191. Bonjour Olivier,

    Voici mes questions (et états d’âme) en préparation de la rencontre de février:

    1) Concernant les MICROBES:

    Je ne comprends pas ce qu’est une diathèse. Pourrais-tu expliquer ce que c’est ?

    2) Concernant le RESSENTI versus INTUITION: Module 6 – vidéo 1 – 28 min etc:

    Je comprends que le ressenti et l’intuition sont deux choses différentes et qu’il est important de pouvoir distinguer l’un de l’autre au quotidien: « ce que j’expérimente ici est-il une intuition ou un ressenti ? ». Mais c’est plus facilement dit que fait… Comment parvenir à faire cette distinction ? Pourrais-tu nous aider en formulant de conseils, trucs… ?

    3) Concernant les CROYANCES:
    J’ai tenté l’exercice. Je dis « tenté » car je n’y suis pas vraiment parvenue. En effet, dans la pratique :

    – Je me rends compte que tout est croyance et j’ai du mal à cibler. On est en qque sorte la résultante de la somme de toutes nos croyances. C’est donc infini et je me perds…

    – Je ne parviens pas à identifier des moments précis de rupture des croyances (quand tu demandes « quelles croyances ont été mises en difficultés et à quel moment ? »). La rupture est rarement aussi ponctuelle que dans tes exemples. Il s’agit plutôt d’un effritement qui s’étend dans le temps. Avec des hauts et des bas, des moments où je parviens à me détacher d’une croyance et des moments ou je retombe dans le vieux schéma : parfois je fais plusieurs fois cet aller-retour dans une même journée et cela sur de longues périodes.

    – Je ne parviens pas à faire le lien avec des maladies, peut-être justement parce que dans la pratique il y a rarement un moment de rupture concret d’une croyance.

    En conclusion, à l’issue de l’exercice je me suis trouvée avec une longue liste (même pas exhaustive) de croyances, dont le statut est souvent « en cours de mutation », et aucun lien précis avec des maladies. Pourtant, ce ne sont pas les maladies et somatisations qui manquent dans mon cas…

    Comment gérer cela afin de parvenir à effectuer cet exercice de manière fructueuse ?

    Un tout grand merci !
    Turquoise

  192. bonjour Olivier
    j’ai fais la plupart de tes séminaires depuis pas mal d’années et depuis longtemps je me demande en étant très rarement malade, si je ne vis pas dans un déni passif, y aurait il un moyen, un indicateur pour déceler cela? comment savoir si quelqu’un ou surtout soi est dans le déni ? je te remercie
    jean marc

  193. MALADIE DE LYME‘
    LYME CHRONIQUE.

    COMMENT COMPRENDRE LA MALADIE DE LYME ?

    COMMENT EXPLIQUER TOUS CES SYMPTÔMES ??
    On la nomme la grande imitatrice, car en effet elle imite plus de 200maladies et attaque tout sur son passage, tout l organisme, tout le corps.Ses milliers de symptômes,ses souffrances anarchiques,terribles et dévastatrices,génèrent une panique totale et une zizanie générale.
    Elle touche des milliers de personnes( et bien plus ).
    Pourquoi tous ces symptômes?
    Pourquoi tous ces syndromes,?
    Pourquoi ils interagissent ensemble et occasionnent autant de souffrances, un épuisement général pour finir dans une confusion avec de nombreux troubles mnésiques et cognitif pouvant affecter le cerveau en laissant des lésions irréversibles.

    Pourquoi son mode d activation est il aussi interchangeant?
    Comment peux t on comprendre toute cette succession de crises dont l intensité et la durée varient tout le temps, en alternant avec des phases de rémissions toutes autant interchangeantes pour se réveiller à nouveau dans des cycles infernaux qui n ont pas de fin?
    Ses bactéries , les borrelia se cachent ds les menbranes et se cristallisent.elles disparaissent, réapparaissent augré de leurs envies pour se réactiver sans fin et englober notre être tout entier.

    N Y A T IL PAS UNE SOLUTION POUR METTRE FIN À CETTE PANDÉMIE?

    Et quand la chronicité est bien installé, c est encore plus le cahot car d autres maladies s installent et se succèdent à leurs tours.
    Et cela n a pas de fin ?,

    QUE COMPRENDRE DE TOUT CELA?
    COMMENT DONNER DU SENS À TOUS CES SYMPTOMES ,A TOUS CES MAUX ,CES MALADIES?

    Merci Olivier de nous aider à comprendre le fonctionnement de ce FLÉAU.
    D Y METTRE DU SENS aiderait bon nombre d entre nous …….

    • Bonjour Claudine,
      Pour ma part, j’ai été très intéressée par le point de vue sur cette maladie d’Yves Rasir, le rédacteur en chef du magazine belge Néosanté. Il a écrit plusieurs articles et éditoriaux à ce sujet. En espérant que ce renseignement pourra vous être utile.
      Avec mes meilleures pensées

  194. Bonjour Olivier,
    L’intuition.
    À 20:30 de la 1ère partie de la Théorie des 5 cercles tu parles de « mot très important qui s’appelle l’INTUITION. C’est ce qui nous relie profondément au je suis profond de soi……………. Apprendre à écouter son intuition c’est gagner énormément de temps dans la vie, c’est gagner énormément de solutions, c’est éviter énormément d’épreuves et de difficultés. »
    Nous ne sommes pas tous égaux face à nos intuitions.
    J’ai l’impression que mon côté « terre à terre » m’éloigne d’elles.

    Aurais-tu quelques conseils pour nous aider à développer notre intuition ?

  195. Bonjour Olivier et toute l’équipe,

    Voici quelques unes de mes questions:

    Vidéo 1 sur les 5 cercles:

    – Vers, la 26 ième minute, pouvez vous développer le vrai self et faux self ?
    – Vers la 27 ième minute, vous dites « avant vous étiez dans le monde incrée et vous passez au monde crée , le ciel antérieur et le ciel postérieur ?, qu’entendez vous par incré ? Pouvez vous développer ?
    – Faites vous une différence entre le ressenti (ressentiment) et le senti (sentiment)? Le ressenti n’est il pas en lien avec ce qui est passé car re-senti, senti une nouvelle fois alors que le senti ne se rapporte t-il pas au vécu du présent ? Selon vous, l’intuition est elle reliée au senti donc au sentiment, comment la situez vous ? Quelle différence faites vous entre intuition et sentiment ?
    – Pouvez vous expliciter la notion de « persona » ?
    – Comment définiriez vous l’âme?

    Vidéo 2 sur les 5 cercles:

    – Pouvez vous développer l’idée que la maladie est une illusion ?

    Merci
    Ludimat 😉

  196. Rebonjour,

    Par rapport aux microbes, a t on obligatoirement une candidose quand on mange du sucre ou est ce lorsqu’une candidose est installée que le cercle stress/sucre/candidose s’installe?

    Merci
    Ludimat 😉

  197. Bonjour Olivier,
    En travaillant sur mes valeurs, j’ai eu une pensée sur la culpabilité qui est très active chez moi, depuis mon enfance, j’ai vu ma culpabilité comme une armure qui me protégeait inconsciemment dans mes relations. Je me suis demandée si cette armure était un blocage pour sortir de la SEP invalidante dont j’essaie de me libérer ?
    Ton avis est précieux pour moi.
    Merci, si tu as le temps, de me dire ce que tu en penses.
    Cordialement

  198. Cher Olivier, je viens de terminer la vidéo 2 des 5 cercles et ai les questions suivantes:
    – Vous décrivez brièvement où se situe le cancer: est ce une alternative au passage à chronicité après l’aigu?
    – Je reste en difficulté avec la phrase “La maladie est une illusion”: est ce qu’il faut le comprendre comme “la maladie aide à sortir d’une illusion liée aux croyances?”
    – Je demande parfois aux patients une analyse détaillée de la flore pour traiter plus spécifiquement: certains ont une flore à diversité très faible, ce qui n’est pas un bon pronostic et le cours m’aide à comprendre pourquoi: mais peut on imaginer qu’on perd la diversité dans un parcours de lutte contre des croyances…trop long?
    – Pouvez vous expliquer l’augmentation de la fréquence des bronchiolites chez les bébés: je l’observe beaucoup dans ma clientèle.
    – Pour HIV vous parlez qu’il y a un problème avec les “règles d’identité”: qu’est ce? Est ce un conflit entre “moi” et “non moi” et dans ce non moi, les drogues, et sang ou autres liquides qui ne m’appartiennent pas?
    – Compréhension de la varicelle?
    D’avance merci.

  199. Bonjour,
    En 1983, ma main droite décide de ne plus écrire, à savoir l’index ne tient plus le stylo, l’auriculaire part vers l’extérieur, avec une douleur importante du bras jusqu’à l’épaule. Ma mère étant décédée l’année précédente, je me suis dit que c’était le choc, la tristesse, la fatigue. Mais les douleurs se sont intensifiées, je suis allée consulter un microkiné qui me prodigue un soin et me dit
    ” vous êtes atteinte sur les 7 couches”, je lui demande de m’expliquer, il ne me répond pas ! Restant sur ma faim, je re consulte : idem sans explication ??
    Les douleurs s’intensifiant, je consulte un neurologue : diagnostic flou.
    Puis un second, autre diagnostic flou mais avec prescription d’une ponction lombaire, peut-être une sclérose en plaques, qui se révèle négative. Puis un troisième, un quatrième toujours sans diagnostic précis !!
    Je décide de me rendre à Paris chez un neuropsychiatre, spécialiste de la main, suggestion : “botoxer” un muscle du bras. Je n’y suis plus retourner ! J’ai tenté l’acupuncture, l’homéopathie…
    Depuis difficilement, mais je vis avec.
    Pouvez-vous m’éclairer sur ces 7 couches atteintes ?
    Merci 0livier pour votre réponse et pour tous ces partages.

  200. Bonjour Oliver,
    Merci de partager ton expérience de 30 ans de recherche. Je suis ravi que nos expériences soient aussi convergentes. Cela fait aussi 30 ans qu’en tant que médecin, j’ai travaillé sur “qu’est ce que le mal à dit” et je me permets de partager avec toi quelques réflexions.
    Au sujet de la connotation profonde des mots.
    Je ne dis jamais “tomber malade” mais “se rendre malade”.
    J’ai supprimé de mon langage le mot “amour” car mot très émotionnel. De plus l’opposé de l’amour c’est la haine tandis que le mot sérénité n’est ni amour ni haine et il n’y a pas de mot opposé à sérénité.(Ananda)
    Si tu dis qu’une femme parfaite est une femme toxique, ok, la perfection amène au crime (voir Hitler qui voulait une race parfaite) .Cela amène à dire qui si Dieu est parfait, cela explique toute la toxicité sur cette terre.
    Mathématique divine ; Dieu est Tout donc il est 100%, la Trinité faite Un donc 100/3 = 33,3 mais 33.3×3= 99.99999 à l’infini donc possibilité d’évolution car avec le 100%, la perfection, il n’y a plus aucune possibilité d’évolution.
    Le Christ aurait été crucifié à 33 ans, 3h de l’après midi ce qui fait 33,3 pour ressusciter 3 jours après (Trinité)..
    Quand tu parles de la réincarnation, ce que l’on ramène des vies antérieures ne sont que des penchants, à nous d’en prendre conscience et de ne pas les nourrir. L’âme est la banque mémorielle de toutes nos expériences depuis la nuit des temps mais le fleuve de l’oublie, le “chut” du doigt de Dieu ( la chute paradisiaque). L’esprit est immortel et se meut dans l’espace temps. L’intuition est au delà de l’espace temps.
    Personnellement je “sais” par expérience que la réincarnation est vrai. Le Christ n’a jamais démontré quoi que ce soit, “Je suis la vérité, le chemin et la vie” et moi “je suis ma vérité, mon chemin et ma vie”
    Petite précision sur le mot Karma qui fait peur à beaucoup de personnes car ce concept est souvent très mal compris.
    Le karma n’a rien à voir avec le concept de réincarnation.
    Comme tout est Trinité, chaque mot peut être vu à trois niveaux : “Profane, Sacré et Divin”
    1er niveau : karma = faute, péché, erreur, punition, qui amène au concept qu’il faut payer pour réparer.
    2ème niveau : karma = Loi de cause à effet, une cause entraine un effet qui devient la cause d’un autre effet etc…
    3ème niveau : karma = l’incapacité de penser la pensée dont on a besoin pour adoucir ou supprimer le “problème” que l’on a à tout moment donné.
    C’est en étant conscient dans l’ici et le maintenant que je peux modifier mon passé et mon futur.
    “Si l’on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d’attente” (J.Renard)
    Un belle histoire Sioux : un jeun sioux sur les genoux de son grand père lui demande, “grand père, qu’est ce que la vie t’a appris”. Mon petit, la vie m’a appris qu’il y a deux loups, un méchant loup et un gentil loup et ils se battent” Oh grand père, “lequel a gagné” s’exclame le petite ! et le grand père de répondre, “celui que tu nourriras mon enfant” car ce que l’on nourrit grandi, ce que l’on ne nourrit pas meurt.
    La quadrature du cercle :
    GOOD = bon GOD = Dieu d’où GOD is GOOD. et le reflet de GOD est DOG = chien et pour les anciens Sioux, l’homme descendrait du chien. (Les nazis avaient créé une institution pour faire parler les chiens)
    Les pensées sont des objets donc se matérialisent. Quand dans la Bible il est dit “des légions d’anges (ange = angle) et de démons, anges et démons ne sont que des Formes Pensées, harmonieuses pour les anges, dysharmonieuses pour les démons, mais à partir du moment où il y a forme il y a pouvoir. Le problème étant “qu’est que j’en ferai de ce pouvoir”.
    Ceci amène au concept que Dieu étant sans forme, “vous ne vous ferez pas d’image taillée”, il n’est pas tout puissant.
    “Il faut créer un super marché de religions dans lequel chaque être humain viendra chercher le “Faux Dieu” de sa compréhension pour réaliser ce qu’il veut faire” (Dalaïlama)
    Là aussi j’ai supprimé de mon langage positif et négatif car beaucoup trop émotionnel et remplacé par harmonieux et dysharmonieux.
    Pour déculpabiliser les patients :
    Vos parents ont fait du mieux qu’ils ont pu avec leur état de conscience actuel sinon ils auraient fait autrement.
    Vos parents sont 33.3% harmonieux, 33.3% dysharmonieux, 33.3% ni harmonieux, ni dysharmonieux. Prenez en eux leurs 33.3% d’harmonieux et “rendez à César, ce qui est à César”. De plus vous voyez vos parents à travers vos propres “lunettes” donc vous ne les voyez pas réellement. Si le soleil (la conscience) est au zénith, l’ange est l’ombre du diable et le diable est l’ombre de l’ange mais au sommet il n’y a ni dieu ni diable, ange et diable et soleil ne forme qu’un. Donc honorez (rendez à César …) vos parents biologiques mais vous pouvez rejetez vos parents “ombres”
    Merci encore de ton enseignement qui expanse notre niveau de conscience afin que nous devenions une bénédiction pour toutes formes de vie.

  201. Maladie intermédiaire / ou chronique ? la prise de poids importante ou l’obésité sont-elles plutôt des maladies intermédiaires ou chroniques .. le fonctionnement psychologique ressemble à la fibromyalgie dans la mesure ou il y a une identification et une peur de la solution , mais je ne comprends pas bien quel est le ressenti et comment il “fonctionne” . y a-t-il une étape prévue pour cette question ?

  202. Bonjour Olivier, merci pour cette formation très riche. Pourrais-tu nous donner des précisions sur ce que tu appelles “faille de la fusion primaire”? Comment l’identifier et que faire ensuite ?Merci de ta réponse. Catherine.

  203. Bonjour,
    Petite question technique : les commentaires , témoignages du mois de janvier n’apparaissent plus dans mon fil d’actualité qui n’affiche que ce qui a été dit entre le 3 et le 13 décembre ! Que puis faire pour retrouver la totalité des questions ?
    Merci beaucoup de votre aide !

  204. Bonjour Olivier. Juste à propos d’E.Coli: vous disiez “les hommes font rarement du chantage sexuel”. Médecin, j’ai entendu bcp de confidences de femmes:au fil du temps, elles demandaient plus de tendresse et moins d’acte sexuel….Ce que j’entendais d’elles, c’est que les demandes d’actes sexuels étaient trop pressantes et trop fréquentes, certaines semblaient en étouffer, disant trouver leur conjoint trop porté sur l’acte sexuel; du coup, elles ne se sentaient pas entendues dans leurs demande de tendresse par leur conjoint. Alors est-ce seulement du chantage de la part des femmes….ou est-ce une sorte de protection inconsciente de la femme qui se rend compte qu’en enlevant qq chose d’agréable à son conjoint, il y a en retour plus d’attention de ce conjoint vis à vis d’elle?? (principe de skinner).
    Hommes et femmes nous ne sommes pas faits pareils aussi sur notre attente (côté sexualité) vis à vis du conjoint et l’âge semble agir en augmentant chez la femme (en général) l’attente de tendresse….qui semble diminuer chez l’homme avec l’âge: ce sont 2 modes de fonctionnement différent, je ne porte aucun jugement. mais alors…. si ce n’était pas que du chantage, si on pred aussi ce que ressentent bcp de femmes en prenant de l’âge, .pourquoi infections urinaires….?

  205. L’insomnie n’est pas toujours une alerte. Cela peut être un moment d’éveil productif, et c’est ce qui m’arrive à chaque fois que j’ai regardé une vidéo ou un webinaire ! Alors, sans plus tourner en rond, je vais tenter une synthèse de ma nuit suite au webinaire du 3 février.

    Sans avoir vu les vidéos qui vont suivre dans le cadre des 5 cercles, on peut dire qu’à l’épisode 1, appelé ici psore, il y a fécondation, voyage, nidification, développement, naissance… Mais bien qu’il soit tout, cet embryon ne vient pas de rien… Qui a appuyé sur le bouton du big bang en guise de préliminaire ? Quel est le non-manifesté de cette manifestation ? Cette fusion, cette fécondation est née d’un désir, peut-être maladroit, peut-être tordu, peut-être timide ou puissant mais un désir tout de même. C’est à dire que là, avant cette fécondation, nous serions à la psore 0 voire la psore – 1. Le désir nous venant plutôt des bas étages !

    À l’autre extrémité des 5 cercles, nous avons le monde. Et dans le monde, il y a aussi la rencontre de l’autre, le désir de rencontre, et tout au bout la fin du monde. Olivier nous dit que nombreux sont ceux qui voudraient revenir dans le ventre de leur mère. Effectivement ce n’est pas possible, du point de vue de la marche arrière mais du point de vue de la marche du désir, il y a bien quelque chose qui se tend vers un retour à « l’origine du monde », qui cherche à pénétrer un trou noir (excusez la vulgarité) pour s’infiltrer à travers un trou de ver pour réapparaître dans un autre monde…

    Olivier nous dit qu’à un moment de la vie embryonnaire le feuillet externe se recourbe et que des petits parachutistes sautent tour à tour dans un trou noir, encore un, pour s’empiler dans le bon ordre. Cela me fait penser à la pâte du pain que l’on prend par les bords extérieurs pour les ramener à l’intérieur. De même que la terre n’est pas plate ou plus précisément pour ne fâcher personne, elle est plate si je regarde le plancher de ma chambre mais si je regarde l’horizon et que j’essaie de le rejoindre, alors je suis bien obligé d’admettre que la terre est plate mais arrondie sur les bords et que si je poursuis mon cheminement vers le bord, je vais revenir à mon point de départ. Bref, ronde.

    Et donc, les 5 cercles, loin d’être des lignes droites sur une feuille de papier ou même des cercles dans un plan, s’arrondissent aussi sur les bords. À la fois le bord source se creuse, du côté de l’origine du big bang, du monde qui préexiste à la fécondation et à l’autre extrémité le bord monde s’arrondit, les deux bords finissant par se rejoindre.
    On représente souvent le big bang comme le point d’origine d’un cône qui s’évase dans le temps. Mais où s’arrête ce cône ? On pourrait plutôt le voir comme une trompette qui continuerait de s’évaser au point de revenir au point de départ. Le big bang s’inscrirait dans un tore, une sorte de bagel ou de pomme dont on aurait évidé le trognon.

    Ainsi, dans 2001 l’Odyssée de l’espace, il n’y a pas que des images de fécondation, il y a aussi vers la fin des images de vieillesse puis une sorte de renaissance. Tout ce qui naît meurt. Seul le non-né ne meurt pas. (Cette fois, je parle de mon jumeau évidemment !).

    Voilà, changement de vision du monde.

    PS. Après avoir écrit ce texte, j’ai consulté internet pour voir des images de tore et je suis tombé sur cette vidéo qui pourra peut-être vous intéresser (9 mn) : https://www.youtube.com/watch?v=E0kh-TdpTNQ

  206. Bonjour Olivier , je souffre de dépression récurrentes depuis le décès de ma mère en 2005 ( je revenais d’un voyage en Afrique de plusieurs mois ) . le décès est survenu dans des conditions familiales délétères , la famille a explosé , mensonges , trahison , non dits , exclusion …Ma naissance n’était pas souhaitée , étranglement du cordon , réanimée ( suicide à la naissance ?)
    En faisant le fil imaginaire , je vois bien que je ne trouve pas ma place à 63 ans , d’où la bipolarité et ma vie chaotique , ( merci pour ton éclairage à ce sujet ) . Est ce que un dépistage d’infection froide peut m’aider même si j’ai compris que les microbes sont des confrontateurs ?
    Merci pour cette formation , j’attends la suite avec impatience
    Dominique

  207. Bonjour,

    Je viens de visionner le bonus sur la SEP. Je ne suis pas concernée par cette maladie auto immune là, mais par une celle d’Hashimoto. Pourtant vos propos ont une résonnance très forte. Vous dites d’ailleurs qu’il existe des mécanismes communs aux maladies auto immunes. Faire des passerelles entre la SEP et Hashimoto est ce une erreur ? J’ai développé cette dernière alors que je devenais maman d’une petite fille (maladie non déclarée pour la naissance de mon fils 3 ans avant). Peut on dire que j’ai ressenti, à la naissance d’une fille (transfert ?), le besoin d’être une maman différente de la mienne, de rompre avec mes croyance inculquer par amour ? Je pense avoir fortement reproduit le schéma pendant les premières années mais me sens à présent très différente (et ma tumeur cérébrale m’encourage aujourd’hui encore davantage en ce sens) … Vous semble t il possible de guérir de cette maladie auto immune et de stopper la prise de Levotirox si controversée ?

    Je me permets de plus de revenir sur des questions déjà posées et restées sans réponse (ayant englouti le programme sur les premières semaines je les avais certainement posées trop tôt… (« Thyroïdienne » oblige !) :

    – Quelle symbolique de l’Epilepsie faites vous ? Puis je espérer une suppression de ma prise de Képra à terme ?
    – Quelle symbolique d’une tumeur pré frontale droite ?
    – Comment réapprendre à écouter ses désirs alimentaires ? Je me sens déconnectée du plaisir réel du goût. Je me nourris par goût parfois, mais surtout par raison! Je fais partie des gens qui ont adopté une alimentation plutôt végétarienne et sans gluten par idéologie certes mais aussi par peur !
    – Comment sortir des « deuils impossibles » ?
    – Pourriez vous revenir sur le principe de trinité dans le développement cellulaire, sans lequel l’œuf avorterait.

    D’avance merci pour vos réponses…
    … et surtout merci pour votre précieuse contribution à la mise en lumière de nos parcours et à l’espoir qu’elle procure.

  208. Bonjour Olivier,
    Je n’ai pas pu vraiment me pencher comme je le souhaiterais sur votre formation car je traverse une période difficile personnellement : ma mère est en soins palliatifs suite à un cancer de l’utérus, suivi d’un cancer du péritoine. Elle va quitter ce monde sous peu et je consacre beaucoup de mon temps pour l’aider dans ce cap difficile.
    Mais comme vous allez aborder la question du Transgénérationnel, je prends un peu de temps pour vous écrire car je me sens très concernée.
    Pour 2 raisons :
    – la première est que j’ai une très forte relation à ma mère à qui je ressemble beaucoup tant physiquement que dans mes comportements, goûts, etc. Cette ressemblance s’est transmise à mon fils ainé qui se sent lui aussi très fortement impacté par cette lignée. D’ailleurs nous avons tous les 3 des traits physiques en commun.
    – la deuxième est que je suis ce qu’on appelle « un enfant de remplacement » et ma vie en a été très marquée.

    Je vais d’abord aborder ma relation à ma mère car j’ai relevé des choses étonnantes ces derniers temps.
    A l’âge de 18 mois j’ai eu un accident qui m’a laissé une petite cicatrice à la lèvre supérieure côté droit (brulure par électricité). Hors ma mère vient de se faire une cicatrice identique en chutant (4 points de suture sur la lèvre supérieure droite). Elle va « partir » avec.
    Ma mère a un cancer du péritoine avec tous les maux digestifs que ça occasionne alors qu’elle n’avait jamais eu de soucis de ce côté-là. Et moi, ça fait des années que je me bats avec des soucis digestifs probablement dus à un candida albican.
    Ma question : peut-il y avoir des similitudes dans les soucis de santé dans le sens fille à mère plutôt que mère à fille ? Le Transgénérationnel peut-il se faire « à l’envers » ?

    Concernant le fait d’être « un enfant de remplacement » j’aurai beaucoup à dire … car c’est un lourd fardeau à porter.
    J’ai été conçue pour remplacer ma sœur ainée (que je n’ai jamais connue) décédée à l’âge de 4 ans d’une leucémie. J’ai 60 ans, elle en aurait 66 si elle était encore en vie.
    Toute mon enfance j’ai entendu dire que j’étais la préférée de mon père car il avait voulu ma naissance pour remplacer cette sœur partie trop tôt. Il parait que je suis la seule enfant qu’il a vraiment désiré car toutes les autres grossesses de ma mère se seraient produites alors qu’il ne les souhaitait pas à ce moment-là.
    Durant une grande partie de ma vie, j’ai essayé d’être ce petit ange partie trop tôt. J’étais donc sage, gentille, obéissante, discrète, douce, calme, câline. J’étais l’autre et j’ai mis des années à savoir ce dont j’avais vraiment envie. Je n’avais d’opinion et de goût sur rien. J’avais horreur des conflits et je me sentais toujours fragile. J’ai eu besoin durant des années d’être protégée, comme un besoin de me sentir dans une matrice. Ce qui m’a amené à l’adolescence à 16 ans, après une simili tentative de suicide suivie le même jour par un viol (attouchements non consentis avec défloration sans pénétration) à entrer dans une secte dont je suis sortie à 26 ans. A 28 ans j’ai rencontré mon futur mari avec qui j’ai eu 2 enfants et avec qui je suis restée 8 ans. Puis j’ai tout de suite eu une relation avec un autre homme durant 8 ans. Depuis les relations vont et viennent …

    Ce n’est qu’après un travail avec divers thérapeutes que j’ai commencé à être un peu plus Moi. Je dis « un peu plus » car je sais que le travail n’est pas fini. J’ai encore de grands moments de découragement avec une sensation de ne pas voir où ce chemin me mène, à me dévaloriser, à ne pas aimer ce que j’ai fait de ma vie, à douter de moi. Surtout en cas d’obstacle ou de trop de charges émotionnelles come en ce moment.

    Du point de vue santé, il y a eu diverses choses : à 18 mois accident à la lèvre supérieure côté droit, dans la petite enfance toute la kyrielle des maladies infantiles (rougeole, oreillons, etc.) et de très nombreuses angines. A 8 ans opération de l’appendicite et à peu près à la même période ablation des végétations. Puis à l’adolescence 2 opérations de chirurgie esthétique afin d’arranger au mieux la cicatrice de ma lèvre.
    J’ai eu 1 fausse-couche mais aucun avortement. J’ai 2 enfants : 1 garçon, 1 fille.
    Depuis la trentaine, les problèmes intestinaux ont commencés avec la kyrielle de soucis adjacents (maux de tête, fatigue chronique, état dépressif, etc.). D’abord soignés au Smecta, puis à l’homéopathie, rien n’y faisait. C’est seulement lorsque j’ai fait moi-même des recherches et que j’ai supprimé produits laitiers de vache, puis gluten que les choses ont commencé à s’améliorer. Puis les probiotiques, enzymes, plantes, depuis 1 an m’ont aidé à me stabiliser et je gère de mieux en mieux le problème même si je reste fragile et très tentée par le sucre …
    A 52 ans, 2 mois après le décès de mon père, on a découvert un gros nodule dans le lobe droit de ma thyroïde. On me l’a enlevé alors que le nodule n’était finalement pas cancéreux. Cette ablation m’a fait plonger en hypothyroïdie. J’ai donc été obligée de prendre du Lévothyrox 75 mg durant des années jusqu’à ce que je décide que je voulais que ma thyroïde fonctionne seule (et sans nourrir les labo …). Avec la complicité de mon homéopathe, et un régime alimentaire chargé en Oméga, fruits et légumes frais (jus), sans laitage, sans gluten, j’ai réduit petit à petit le dosage de Lévothyrox jusqu’à ne plus du tout en avoir besoin. Ça fait 2 ans que ma thyroïde fonctionne normalement.

    Ma question : pensez-vous que le travail que j’ai entrepris sur moi, tant physiologiquement parlant que psychologiquement, peut aider à ne pas faire porter mon fardeau à mes enfants.
    Ce fardeau : « enfant de remplacement », pensez-vous qu’il puisse avoir une origine Transgénérationnel ? Pensez-vous qu’il serait bien que je remonte dans l’histoire familiale pour que je vois s’il y a eu d’autre cas comme le mien ?

    Merci d’avance des lumières que vous pourraient apporter dans ma quête pour retrouver un équilibre physique et psychologique.
    Et merci pour tout ce que vous nous apportez, votre cheminement est très intéressant à l’image d’un être libre et ouvert.

    Héléna

    • Bonjour Héléna, je ne sais pas si l’on peut parler de transgénerationnel qui se fait à l’envers ? J’ai l’immense conviction que la guérison se fait dans toutes les directions , si je guéris d’une de mes blessures, je fais le travail de guérison pour mes enfants? mes petits enfants et sur le transgérérationnel en même temps. Lorsque nos enfants par effet miroir nous parle de nous ,ils nous aide aussi à guérir ce dont nous ne sommes pas conscients en nous …Alors ce travail de conscience est individuel , collectif .et transgénérationnel, tout me semble lié.
      Je suis aussi une enfant née après le décès d’un frére, mon père m’a dit tardivement que le médecin à l’époque avait conseillé à mes parents d’avoir un enfant afin de guérir ma mère de son chagrin …Je suis donc arrivée et ils m’ont donné le même prénom que lui , à la différence j’ai deux L (ailes). J’ai dû travaillé sur mon identité , ma féminité, et accepter les blessures de mes parents ..Accepter que la vie de mon frère et la mienne sont bien distincte .Cela a pris du temps …Merci infiniment de ton partage.

  209. Réflexion du moment….”Il est vraiment génial cet Homme !!.. Bien sûr que je parle d’Olivier Soulier”…Homme Érudit et d’une belle simplicité …qui réussit à nous passer tellement d’informations sur cet Etre Humain que nous sommes tous et.. qui est à l’infini!..
    Je m’éclate par moments soit dans l’ébahissement..soit dans les larmes..soit dans le mal qui se libère.. soit dans la joie qui me fait sourire le coeur …
    Le mal à l’Âme diminuant… je me permets de toucher enfin à ce qui avait été occulté depuis des décennies .. Combien de gratitude et d’appréciation cher Olivier et j’espère de tout Coeur qu’un jour au Québec je puisse vous serrer la main et vous regarder droit dans le yeux pour vous dire simplement ceci : MERCI. .. qui bien évidemment est un mot très court mais combien rempli de signification pour moi… envers vous …
    Tout en sourire …
    P.S Tout ce nouveau vécu intense et parfois déséquilibrant “n’est qu’un début” vers cette fois un réel Équilibre dans l’équilibre..!
    Merci Olivier!!!

  210. Bonjour Olivier, tout d’abord merci pour tout ce contenu qui me sert personnellement et professionnellement. Je souhaiterais avoir plus d’informations sur certaines conditions :
    – Hemorroides (maladie chronique, intermediaire?? Touche organe foie ??, probleme retour veineux lie a une perte de joie et recherche identitaire ))
    – fracture du coccyx a repetition = liaison avec croyances ? Transgenerationnel
    – syndrome de colon irritable (chronique/intermediaire?)
    – Idem SIBO
    – conjonctivite (aigue ou chronique ??)
    – J’aimerais plus de detail sur les maladies froides et la relation aux dysbiose
    – quid des intolerances alimentaires = hyperpermeabilite intestinale c’est plutot chronique ou intermediaire liaison avec dysbiose ??
    – est ce que les hauts potentiels/indigo sont plus marques par les changements hormonaux comme pour les toxines (cible plus les femmes)
    Dernieres choses lorsqu’on a eu des maladies aigues dans enfances puis rhume/angine/appendicite plus age mais rien de marquant puis lors d’un remise en question et changement radical pour aller dans une direction diferebte(mode de vie et psycho) les pathologies apparaissent en chronique = phenomene d’evacuation de la charge conflictuelle ou probleme plus profond ??
    Merci encore pour toutes ces informations pertinentes qui font echo dans de tres nombreux cas!!

  211. Bonjour Dr Soulier, quel est le sens d un décès suite à une maladie aigüe ? Est ce une guérison de l âme ? J ai été touchée hier par l annonce d un ami qui a perdu sa colocataire qui s est suicidée laissant une petite fille de 11ans, de la colère de l incompréhension exprimée par mon ami et j ai ressenti les mêmes émotions Est ce que le suicide est considérée comme une maladie ? Cette histoire a fait résonance car ma mère avait fait une tentative quand j avais environ 10 ans, et je me rappelle de ma colère car vécue comme un abandon je ne comprenais pas le sens Merci

  212. Bonjour Olivier, Bonjour Pierre,

    Réflexion et partage

    Je revois les 2 premières vidéos sur les 5 cercles avant de poursuivre, question de bien assimiler.
    A 12’ de la première vidéo, tu dis que : « In utéro, le zygote, « œuf fécondé » qui est déjà un être humain en potentiel, commence ses divisions. Dans l’utérus, très très tôt, tout est là. La seule différence, au départ, est que l’embryon n’est pas manifesté. On peut dire que la vie, c’est l’histoire de la manifestation. Le potentiel est là. La vie in utéro puis en dehors de l’utérus, c’est l’histoire la manifestation, c’est la joie de se manifeste et d’accomplir sa vie».

    A ce stade, nous pouvons dire que nous passons de l’un au multiple qui est le propre de notre monde de l’incarnation, le monde de la dualité, je rajouterai dualité «plurielle ». Nous partons du Un pour arriver au deux : nous descendons dans l’incarnation, le monde de la manifestation dans lequel nous allons vivre des expériences qui vont nous élever et nous Elever. Le monde de la manifestation, de l’incarnation est effectivement notre tremplin d’évolution qui va nous permettre de manifester notre plein potentiel divin : nous sommes ainsi appelés à retourner à l’Unité, au Un, par un mouvement d’ascension qu’engendre toute ouverture de conscience. Nous allons devoir apprendre à transformer le plomb en or au cours de notre voyage initiatique sur terre afin de découvrir le Graal qui se trouve en chacun de nous et nulle part ailleurs.

    Dans « La petite âme et le Soleil » de Neale Donald Walsh, on peut lire :”Eh bien, répondit la Petite Ame, c’est une chose de savoir Qui Je Suis, et une autre totalement différente de l’être vraiment. Je veux sentir ce que ça fait d’être la Lumière ! » Le fait de sentir passe par le corps donc par l’incarnation.

    A 17’ tu dis : « Au départ de notre centre, nous allons aller vers notre déploiement à la rencontre du monde et nous allons rencontrer le monde et nous allons retourner vers nous-mêmes dans l’interaction avec le monde ».
    Ce « retourner vers nous-mêmes », c’est revenir, rentrer à la maison

    Nous sommes réellement des éclats de Dieu dispersés dans le monde et reliés entre nous par la même énergie Source (comme le Soleil et ses rayons) et notre but unique est de manifester notre plein potentiel, notre part de divinité.
    Nous tombons malade parce que nous nous désalignons et vivons désalignés, ce qui provoque des ruptures énergétiques en nous et entrave l’expression de notre plein potentiel.

    Je cite ce que de Gitta Mallasz a dit à Jean-Philippe Brebion et qu’il rapporte dans la vidéo mise en ligne dernièrement par Annie : « Que fais-tu de ton énergie ? Tu es Soleil et tu es fait pour briller, un point c’est tout ».
    Cela est en résonance avec le très beau texte de Marianne Williamson :
    « Notre peur la plus profonde
    n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur,
    Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toutes limites.
    C’est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus.

    Nous nous posons la question…
    Qui suis-je, moi, pour être brillant,
    radieux, talentueux et merveilleux ?
    En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?
    Vous êtes un enfant de Dieu.
    Vous restreindre, vivre petit,
    ne rend pas service au monde.
    L’illumination n’est pas de vous rétrécir
    pour éviter d’insécuriser les autres.
    Nous sommes tous appelés à briller, comme les enfants le font.

    Nous sommes nés pour rendre manifeste
    la gloire de Dieu qui est en nous.
    Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus,
    elle est en chacun de nous,
    Et, au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière,
    nous donnons inconsciemment aux autres
    la permission de faire de même.
    En nous libérant de notre propre peur,
    notre puissance libère automatiquement les autres ».

  213. Re-bonjour Olivier, re-bonjour Pierre,

    Partage

    A 18’ de la vidéo 1, tu dis » je vais vers l’extérieur mais je dois rester en contact avec mon centre. Si je reste que dans mon centre, je n’existe pas, si je perds mon centre, je suis perdu »
    J’ai l’impression qu’aujourd’hui, nous sommes dans un entre-deux, nous n’avons pas perdu le contact mais ce lien, à mon sens, n’est pas, globalement et généralement, entretenu et nourri comme il devrait l’être. En fait nous vivons bien trop souvent à la périphérie de nous-mêmes, négligeant notre ressourcement et notre régénération pour un mieux-être, ce qui a pour conséquence de dégrader la qualité de notre lien.
    Le problème aujourd’hui est que nos contextes de vie, si nous n’y prenons pas garde, nous tirent en dehors de nous-mêmes, nous éloignent de notre centre, nous extirpent de notre essentialité, ce qui explique les nombreux problèmes de santé qui nous impactent. Dans notre voiture, quand un voyant rouge s’allume, nous y prêtons attention : si nous ne le faisons pas, nous risquons de tomber en une panne. En ce qui nous concerne, quand un voyant s’allume (symptôme) nous avons, globalement, tendance à ne pas nécessairement y prêter attention du premier coup, à la première alerte! Nous attendons…Nous prenons soin de notre véhicule (automobile), nous lui donnons le bon carburant, mais en ce qui concerne notre véhicule d’incarnation (notre corps physique), nous le malmenons, en général, de bien des façons, par un manque d’écoute aux informations qu’il nous transmet (symptômes, émotions, ressentis), par une nourriture inadaptée, transformée, bourrés d’additifs divers, d’arômes et de substances qui ne font qu’aggraver la qualité de ce que nous mettons dans notre bouche, par une qualité de vie que nous négligeons bien souvent.

    J’ai eu l’occasion d’écouter une vidéo du Dr Blaylock sur la nutrition et les comportements : l’impact nutritionnel sur notre désalignement est réellement à prendre en compte, sans compter toutes les autres formes de pollutions que nous ne pouvons pas éviter dont l’air que nous respirons et toutes celles, dont la pollution électrique et électromagnétique, que nombreux ne sont pas prêts à mettre entre parenthèses, en veilleuse (jeux vidéo, téléphones portables utilisés de façon exagérée, réseaux sociaux à outrance (perte du réel sens de la communication vraie, du contact : les gens ont l’illusion et se maintiennent dans l’illusion d’être en lien, mais nombreux sont réellement seuls)). Autre forme de pollution : les informations toxiques ingérées quotidiennement qui nourrissent le stress, le manque de sommeil, les effets du stress répété, les poisons psychologiques et émotionnels, bref le fait que nous n’arrêtons pas de courir etc). Nous gavons notre corps en permanence de choses inutiles à son bien-être : nous participons aveuglément à son déséquilibre. Faire le tri serait approprié. Entrer dans un réel rapport à soi-même contribuerait pourtant au réalignement.
    D’une certaine façon, nous donnons à manger à nos chers microbes, les nourrissons, à notre insu, de bien des façons, leur donnant ainsi du pouvoir sur nos vies.
    Nous prenons tous des vacances, mais à quel moment de notre vie, offre-t-on à notre corps un véritable repos pour qu’il puisse, grâce à la loi de l’homéostasie, revenir à l’équilibre ?

    Notre corps nous parle d’un manque d’écoute et d’attention.

    Je cite Catherine Castanier (site de la Pléiade astrologique) qui réalise ma révolution solaire chaque année depuis une dizaine d’années (elle fait un travail remarquable, d’une très grande qualité, un véritable outil d’ouverture de conscience): « …le désordre quel qu’il soit, détériore les cellules, ce qui peut endommager votre corps, d’où l’éventualité annuelle de douleurs et/ou somatisations …tout dépend de votre difficulté à évoluer. Cependant si des manifestations physiques vous perturbent, cela indique que vous avez introduit un désordre ; dans ce cas, il serait dommage de manquer de voir le message de la réalité, car votre corps vous le dit ».
    Catherine a rédigé plusieurs dossiers sur ma relation à ma mère, d’autres sur la relation à mon père et d’autres encore tout aussi riches d’enseignements, aidants, inspirants et nourrissants du point de vue de l’âme ; tous ont été et sont pour moi des alliés de compréhension essentiels et précieux, des ponts et tremplins vers moi-même : ils m’ont beaucoup appris sur moi. Je peux appeler ces dossiers Eveilleurs de conscience.

    Dans son excellente formation de l’Académie de la vie en mouvement (j’ai fait partie de l’AVM2 en 2014), l’excellent Jean-Jacques Crèvecœur parle « d’allumer sa caméra » afin de nous auto-observer, de devenir observateur de notre vie et de prendre conscience de ce que nous pensons, disons, faisons, ressentons, de nos résistances aux changements… Rééduquer notre attention serait une attitude juste. Si nous vivons en mode automate, rien ne peut se passer : le miracle réside dans la conscience qui est lumière. Jean-Jacques nous invite à nous donner des permissions : comme il l’explique, « notre inconscient n’est pas là pour nous faire échouer ou nous saboter. Il fait de son mieux pour nous protéger, pour essayer de nous préserver, pour faire en sorte que nous ne souffrions plus à nouveau du traumatisme de la naissance et du traumatisme du changement (…) Comment allons-nous pouvoir faire de notre inconscient un allié sur le chemin du changement ? En le rassurant sur le fait que le changement n’est pas la fin du monde et en obtenant de lui sa coopération avec l’outil « se donner des permissions »….Il parle encore d’écouter notre corps, nos émotions, nos sensations pour prendre connaissance de la satisfaction de nos besoins ou de leur frustration et de bien d’autres choses encore qu’il communique avec beaucoup d’enthousiasme.

  214. Partage

    A 24’50 de la 1ère vidéo, tu parles de la manifestation de la 1ère barrière.
    C’est à ce stade qu’à lieu la défusion, la naissance, qui correspond au 1er traumatisme vécu par l’enfant.
    Passage du non changement au changement. Pour le bébé in utéro, la notion de temps n’existe pas. C’est le monde de la constance, de la stabilité. En dehors de l’utérus, la notion de temps est à prendre en compte, avec les traumatismes qu’il génère puisque qui dit temps, dit, inconstance, instabilité attente, absence d’immédiateté, souffrance, peur, angoisse, inquiétude etc

    Cyrinne Ben Mamou, Dr en neuroscience a réalisé quelques vidéos très instructives sur « comprendre le traumatisme » et d’autres encore sur son blog ou sa chaîne Youtube. Je les recommande vivement d’ailleurs en tant qu’outils de compréhension supplémentaire et complémentaire).

    In utéro, le bébé est en lien. En dehors de l’utérus, le bébé est comme séparé de la Source ; c’est comme s’il avait perdu le lien (en apparence, car en réalité, ce lien est inscrit en nous comme une empreinte indélébile) et toute sa vie il aura la nostalgie du paradis perdu qu’il essaiera de retrouver d’une façon ou d’une autre. Comme tu le dis à 27’45, on est séparé de la perfection divine ». Retrouver l’unité primordiale fera partie de sa quête. C’est la nostalgie de l’ailleurs dont parle Arouna Lipschitz. Je la cite: … « La nostalgie de l’ailleurs, moi je suis née avec. Ma mémoire de l’Amour est quasiment de naissance ; les parents je savais déjà que c’était un hôtel…De toute façon, on ne serait pas là, si on ne cherchait pas ça. Quel que soit ce qu’on cherche, c’est ça. Maintenant il y a la réalité : il y a la naissance, tout ce qui se passe à la naissance ; il y a tout ce regard qu’on a porté sur nous ; il y a le fait que l’on soit incarné et qu’on a à vivre avec, ce que j’appelle, nos inaccomplis à accomplir qui sont des inaccomplis d’âmes ; et les parents, c’est la bonne adresse pour les premiers inaccomplis d’âmes (…) ; les parents on les a choisis pour ça (….). Toutes les rencontres sont bonnes, toutes les frictions sont bonnes, les mauvaises aussi parce qu’elles nous apprennent ce qu’elles ont à nous apprendre… » (Extrait d’une interview de Lilou Mace).

    Pour anecdote, j’ai fait un séminaire de cinq jours en Suisse il y a une quinzaine d’années et le jour du départ (déjà la veille), nous étions nombreux à pleurer en raison de notre séparation imminente. Nous avons vécu ensemble pendant toute la durée du stage, partagé des tas de choses et il fallait retourner dans notre quotidien avec tout ce qu’il impliquait pour chacun. Nous devions sortir du cocon que nous avions créé (analogie avec l’utérus et le « paradis perdu ») pour réintégrer le monde extérieur.

    Observation : Le piège est que cette nostalgie de l’ailleurs, du passé peut nous porter à vouloir inconsciemment revivre les éléments du passé qui nous maintiennent enfermés dans ce passé, comme pour fusionner avec lui.

  215. Questions :

    -Toujours concernant la naissance et la 1ère barrière, que penses-tu des naissances par forceps : les 1ers nés de ma famille, mon père, ma mère, mon frère aîné sont nés de cette façon et mon frère avec le cordon enroulé autour du cou. Ainsi le cordon nourricier peut aussi être meurtrier ! Il entretient la vie mais peut aussi provoquer la mort ! Se pourrait-il que cela ait un impact psychologique sur l’enfant ?

    -Dans le même ordre de question, comment perçois-tu les naissances par césarienne ? Mes jumelles, toutes deux adoptées en Afrique, sont nées de cette façon : elles avaient 1,4 et 1.6 kg à leur naissance avec une notion sur le carnet de suivi de grossesse de leur maman qui est décédée à leur naissance, d’« épaule engagée ». Elles ont été abandonnées par leur père.
    Cela a toujours été la question sans réponse de l’une d’elles : mais pourquoi notre père nous a abandonnées ?
    Cela s’inscrit dans la 1ère barrière.
    Elles ont été coupées du lien vital dans tous les sens du terme : le cordon et leur mère. La brutalité psychologique de la défusion, toute brutale qu’elle soit déjà, a dû être amplifiée.
    Elles n’ont même pas pu bénéficier du « peau à peau »
    Personne n’a la moindre idée du ressenti du bébé à ce moment*là.
    J’ai eu de gros problèmes avec la plus perturbée de mes jumelles qui entendait même des voix lui dire : il faut tuer maman. Et en même temps, elle était terrorisée à l’idée de me perdre! Ce fut une époque très difficile où j’ai dû faire face à ses démons dans tous les sens du terme : ceux de sa naissance. Est-il possible qu’une part d’elle se soit sentie coupable de la mort de sa mère ?

    -Une de mes collègues qui il y a deux ans, fut enceinte de jumelles. Elle a eu un problème et même le cerclage a été impossible à mettre en place : elle a dû rester allongée, sans se lever, jusqu’à ce que ces deux petites aient la maturité suffisante pour être extraites par césarienne avant d’être placées en couveuse ! Question traumatisme, quel début d’incarnation difficile, sans compter que l’une des deux a subi une intervention chirurgicale !

  216. Partage

    A 15’57 de la vidéo 1, tu dis que « les modifications extérieures et nos réactions agiront sur nous, mais elles ne pourront plus modifier notre forme ».
    Pour en revenir à celle de mes jumelles dont le comportement traduisait la souffrance, je me suis longuement laissée torturer psychologiquement, impuissante que j’étais à l’aider. J’avais bien conscience que je n’étais pas personnellement la cible de ses tourments mais il fallait faire face. Je me suis demandé si elle n’était pas possédée : il émanait d’elle quelque chose qui n’était pas elle : c’était inscrit sur son visage. C’est très curieux ! Quand nous regardons les photos d’il y a 10 ans et celles d’aujourd’hui, nous voyons clairement que ce n’est pas la même personne. J’ai consulté des psychologues à l’époque: cela n’a rien donné puisqu’elle avait décidé de ne rien dire, attendant tranquillement que les consultations se passent. Je l’ai aussi fait suivre en kinésiologie, ai consulté Irène Andrieu (spécialisée en astrologie karmique (j’avais besoin de comprendre ce qui nous liait mes filles et moi et ai fini par me débarrasser de tous les objets africains que j’avais ramenés d’Afrique, ai fait passer un géobiologue à la maison et ai consulté une personne spécialisée dans la dépollution des individus vampirisés. A ce dernier stade de ma recherche vers le mieux-être de ma fille, elle m’a dit avoir effectivement senti, au cours de la séance, quelque chose sortir d’elle ! Ce fut le début de la renaissance.
    Notre corps, notre visage reflète notre vie intérieure, avec ses lignes droites et (ou) ses méandres.

    • Juste une invitation à lire le dernier livre d’Eric Emmanuel Schmitt: Félix et la source invisible , très intéressant …

  217. Question :

    Compte tenu que le corps est composé essentiellement d’eau, que penses-tu du travail d’Emoto ?
    « Lors de ses recherches et de l’analyse de ces cristaux, il a découvert que les cristaux étaient différents en fonction de l’exposition de l’eau soit à des vibrations positives soit à des vibrations négatives. … Il amène donc, par ses recherches, la preuve que l’eau retient une information et a de ce fait une mémoire. Il prouve également que l’eau réagit non seulement aux vibrations et aux sons, mais également aux mots et images véhiculant des émotions, et aux intentions et émotions exprimées par nos pensées… Parti de ces faits, on peut facilement s’interroger sur l’être humain. Composé à 70% d’eau, les mots et les pensées pourraient donc modifier aussi physiquement notre état ». Quel impact cela peut-il avoir sur le bébé ?

  218. Olivier,

    Tu as été inspiré par le tableau de Giovani Di Paolo
    Cela me fait aussi penser au symbolisme du labyrinthe ou celui de la fleur de vie : ne représente-t-elle pas entre autre la division embryonnaire ?
    La théorie des 5 cercles est très parlante de la façon dont tu nous l’expliques.
    Ne pourrions-nous pas imaginer les 5 cercles en spirale, montrant en même temps un mouvement ascendant, un mouvement expansif, une impulsion dynamique ?

    Dans le même temps où tu exposais ta théorie des 5 cercles, mon attention a aussi été attirée aussi par l’illustration du point de conversion que ma adressée Catherine Castanier (Astrologie analytique et évolutive, site de la Pléiade astrologique) en début d’année dans le dossier de ma révolution solaire.

    LE POINT DE CONVERSION
    (par Catherine Castanier)

    (image transmise à Pierre)

    “La tige en vrilles permet à la plante grimpante de s’accrocher à un support (on remarque qu’il est vertical). La verticalité est la possibilité de cheminer vers l’infini.
    Les vrilles s’entourent en spirale (et non en cercle). La spirale permet une excentricité, ce qui permet de changer de sphère d’action (« spiro », esprit).
    Il n’y a pas une vrille mais plusieurs, ce qui indique que plusieurs tours sont nécessaires avant de se préparer à la conversion.
    On observe, qu’au départ, les vrilles tournent dans le sens direct, dit lévogyre, sens de l’incarnation, de la matérialisation (sens inverse des aiguilles d’une montre, sens des planètes et de la réalisation terrestre). Puis, à un certain moment, elles vont dans l’autre sens, au Point de Conversion (qui est une sorte d’étale). Dès lors, le courant s’inverse et devient dextrogyre, sens de la spiritualisation, de la dématérialisation, ce sens dit rétrograde est celui des aiguilles d’une montre (sens rétrograde des planètes, des Nœuds lunaires).
    Le sens direct est celui de l’activation dans la matière.
    Le sens rétrograde est celui de l’Acte spirituel.
    Pour qu’il y ait réalisation de cette totalité et transmutation du 2 en 1, il a dissolution d’un certain état pour s’ouvrir et accueillir son contraire. Il n’y a rien à enlever, ni à rajouter, mais seulement opérer une conversion. A un moment, elle exige de se séparer de ce qui a déjà été fait (afin de ne plus le répéter) et de donner une nouvelle impulsion, d’animer (anima, âme). ”

    Copyright Catherine Castanier

  219. Partage

    En ce moment, j’éprouve du tracas par la façon de vivre de mon autre jumelle, pour laquelle je me soucie. Je vois mes mécanismes de pensées, mes filtres à travers lesquels je perçois les choses ; je me surprends à n’importe quel moment de la journée à être traversée par une pensée la concernant, sans l’avoir recherchée comme si mon saboteur intérieur se faisait un malin plaisir d’en rajouter une couche. Je vois du danger là où il n’y en n’a pas nécessairement parce que mes filtres sont encrassés par la notion de danger ! Ce n’est pas la réalité : c’est ma projection Et je le sais ! Tout cela génère du stress, de l’acidité et du désalignement. L’énergie va où va la pensée et lorsque celle-ci nous tire vers le bas, nous pouvons imaginer la suite.
    C’est difficile de stopper un mécanisme de pensée, de provoquer une inversion des choses vers de la positivité. Je sens le poids des choses parfois et je n’ai pas envie de me rendre malade. Je suis seule responsable de ce que je ressens, de ce que je pense : c’est tout un cheminement à faire pour en sortir. Mais comme c’est difficile ! Le chemin du lâcher prise relève vraiment de l’exploit parfois !…
    Je me suis toujours dit que j’avais trois petites chèvres de Monsieur Seguin : malgré tous les soins et les précautions que cet homme a pris à vouloir protéger et sauver sa chèvre, elle en a fait qu’à sa tête Blanquette et le grand méchant loup a fini par la manger! Et les grands méchants loups, dans notre monde, prennent différentes formes et visages!
    C’est d’autant plus difficile à vivre que je pourrais être leur grand-mère : j’avais 40 puis 41 ans à leur arrivée respective. Elles ont respectivement 21 ans pour l’aînée et 20 pour mes filles jumelles : une nette différence de génération : je me sens comme à la charnière de deux mondes : celui de mes parents (nous vivions proches de la nature) et celui de mes enfants (le monde des ondes). Moi je surfe sur les deux, privilégiant le lien à la nature tout en utilisant les ondes, l’outil internet, pour tout ce qu’il m’apporte du point de vue de la transmission de connaissances, comme cette formation. Quant à mes filles, voici ce qu’elles m’ont déjà exprimé : « mais maman, je ne connais que ça, je vis comme ça, autour de moi c’est comme ça, c’est pareil pour mes copines: peut-être que je me trompe mais pour le moment je pense comme ça parce que je ne vois que ça autour de moi, je suis née dedans. Mais peut-être aussi qu’un jour, je ferai une expérience qui me fera penser autrement! ».

    Pour me soutenir, je me rappelle un rêve que j’ai fait il y a une dizaine d’année : il y avait dans un endroit très sombre (une rue !) des tas de chiens morts, couchés, encastrés les uns dans les autres et soudain un personnage habillé tout de blanc, très fin, aux cheveux longs, est apparu, lumineux, pointant du doigt vers moi et m’a dit : et surtout n’oublie pas ! Quoi qu’il arrive, élève ta conscience » : je n’ai jamais oublié ses mots ! Ils agissent comme le clin d’œil de Dieu sur ma route.

    • Je voudrais te partager un poème de khalil Gigran:

      Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit,
      Parlez-nous des Enfants.
      Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
      Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même,
      Ils viennent à travers vous mais non de vous.
      Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.
      Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
      Car ils ont leurs propres pensées.
      Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
      Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
      pas même dans vos rêves.
      Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux,
      mais ne tentez pas de les faire comme vous.
      Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

      Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
      L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance
      pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
      Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie;
      Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.

      (extrait du recueil Le Prophète

      Et une petite vidéo d’Annick de Souzenelle: Le chemin intérieur,

      https://www.youtube.com/watch?v=H2PTqPuQFpc

      Un clin Dieu ! Merci pour tous ces commentaires à partager qui
      participent grandement dans ce beau travail sur le chemin de notre conscience …Merci Olivier , toute l’équipe ainsi que tous les apprenants que nous sommes;

  220. Dernier Partage de la journée

    J’aimerais attirer l’attention sur le message transmis par Bronnie Ware dans son livre : Les 5 Regrets des Personnes en Fin de Vie, ceci pour mettre l’accent sur notre manque de capacité à nous vivre pleinement et à prendre notre réelle place dans notre vie, quitte à nous éteindre ou à nous perdre de vue.
    Infirmière en soins palliatifs, elle a accompagné les patients en fin de vie et entretenu avec eux des liens de cœur et d’âme : dans son cheminement à leur côté, elle leur a posé, dans les dernières semaines de leur vie, une question fondamentale :
    « Quels sont les plus grands regrets qui ont été le plus exprimés de votre vie ? », voici les 5 qui reviennent
    1- J’aurais préféré vivre ma vie, pas celle des autres. Je regrette de ne pas avoir eu le courage de vivre ma vraie vie et non pas celle que les autres voulaient pour moi.
    « C’était le regret le plus commun. Quand les gens réalisent que leur vie touche à sa fin et qu’ils jettent un regard clair sur leur existence, il est aisé de constater combien de projets n’ont pas été réalisés. La plupart des gens n’ont pas réalisé la moitié de leurs rêves et doivent mourir en ayant conscience que cela est dû aux choix qu’ils ont faits, où qu’ils n’ont pas faits. »
    2- J’aurais dû travailler moins.
    « C’est un regret qui revient chez tous les patients masculins que j’ai eus à soigner. Ils n’ont pas vu leurs enfants grandir, et n’ont pas prêté assez d’attention à leur compagne. »
    3- J’aurais dû assumer mes sentiments.
    « Beaucoup de gens taisent leurs sentiments afin d’éviter le conflit avec les autres. En résulte qu’ils s’installent dans une existence médiocre et ne deviennent jamais ce qu’ils auraient pu être. A cause de cela, beaucoup d’entre eux développent des maladies liées à leur amertume et leurs ressentiments. »
    4- J’aurais dû rester proche de mes amis.
    « Souvent, les patients ne réalisent pas tout ce que peuvent leur apporter leurs vieux amis jusqu’aux dernières semaines de leur existence. Quand ils s’en rendent compte, il est souvent trop tard pour retrouver leur trace. Souvent, certains sont tellement pris par leur propre existence qu’ils ont laissé filer de précieux amis au fil des années. Beaucoup regrettent de ne pas avoir donné à leurs amis le temps qu’ils méritaient. »
    5- J’aurais dû m’accorder le droit au bonheur.
    « C’est un regret étrangement récurrent. Beaucoup ne se sont pas rendus compte durant leur vie que la joie est un choix. Ils sont restés rivés à leur comportement habituel et leurs habitudes. Ce que l’on appelle « le confort » de la familiarité a éteint leurs émotions et leur vie physique. La peur du changement leur a fait prétendre qu’ils étaient heureux ainsi, alors que, au fond, ils rêveraient de pouvoir encore rire ou faire des bêtises dans leurs vies. »
    Nous devrions vivre chaque jour comme si c’était le dernier afin d’exprimer le meilleur de nous-mêmes. Mais nous avons tendance à vivre comme si nous étions éternels dans l’incarnation…

  221. Bonjour, la toxoplasmose.
    J avais en tete qu’avoir ete infecté par la toxoplasmose avant d’être enceinte etait une bonne chose au vu des dégâts que ce virus peut faire sur le foetus. Mais il semble qu il est plus dangereux de l avoir attrapé, surtout quand on vieilli.

  222. Bonjour Dr Soulier,
    Très heureuse de participer à cette formation des plus nourrissantes.Cela me permet de revisiter mon histoire, mes croyance,les interdits, les non-dits familiaux et la kyrielle de malaises et maladies qui ont suivis. Vous dîtes que le cancer est une révolte embryonnaire, ça m’interpelle.Pourriez-vous l’expliquer davantage? Quand mon fils est né, il a pleuré souvent et pendant 8-9 mois, coliques ou pas. Comme s’il n’acceptait pas son incarnation? Il a été désiré et aimé,soigné mais inconsolable. J’étais très nerveuse et peu sûre de moi . À l’âge de 36 ans, il a eu un lymphone hodgkinien qui s’est avéré atypique. chimio, recidive, changement de protocole,traitement choc, greffe de celules souches, radio par la suite. Il s’en est sorti gardant une certaine fragilité au rhume et fatigue, mais il a surtout changé certaines façons de vivre.Cela fait maintenant 10 ans.Pourriez-vous nous parler des différents cancers et les pistes de point par point. Est-ce à l”origine du cancer remonte à l’étape de l’embryon? Et pourquoi? Merci infiniment pour votre grande générosité.

  223. Bonjour Dr Soulier,
    très heureuse de participer à cette formation des plus intéressantes et révélatrices de notre histoire, de nos croyances… Vous dîtes: le cancer est une révolte embryonnaire. Pouvez-vous élaborer davantage et nous donner des pistes de compréhension? Merci beaucoup pour votre générosité

  224. Bonsoir Olivier,

    A 3’12 de la vidéo 2 tu dis « pendant toute l’enfance et pendant toute notre vie, nous sommes en lien avec nos systèmes de croyances, croyances que nous mettons en place pour stabiliser l’environnement, mais croyances qui peuvent nous aider ou nous limiter. L’adaptabilité perpétuelle, la capacité à se remettre en question, l’élimination (foie, rein, peau, le tube digestif..), la plus importante des éliminations, c’est l’élimination des pensées, des vieilles croyances et ce blocage de l’élimination des vieux systèmes de croyances va retentir sur des blocages hépatiques, digestifs, rénaux, respiratoires, cutanés, neurologiques, mais ce sont des formes de mises en forme de ces blocages. En fait, l’adaptation, la capacité à muter, la capacité à se remettre en question et la capacité à éliminer les vieilles choses sont des éléments absolument déterminants pour rester en bonne santé. Tout blocage dans une illusion, une pensée, une croyance va risquer, à un moment ou à un autre, de nous faire basculer en maladie : heureusement que la maladie est là pour nous aider à régler ces problèmes ».

    Question :

    Le fait que j’aie des croyances et que je ne suis, à priori, pas malade, signifie-t-il que je suis dans le déni ou une forme de refoulement pour autant que cela puisse exister? J’ai toujours été convaincue que la maladie n’aurait pas de prise sur moi, malgré, parfois, des hauts et des bas émotionnels et de grosses perturbations émotionnelles. Ma problématique, est que je n’ai absolument pas confiance en la médecine occidentale, telle que pratiquée chez nous et ce depuis très longtemps. Cette absence de confiance est très ancrée en moi et est peut-être confirmée et validée (je pense à cela maintenant pendant que je l’écris) par les circonstances de la mort de mon grand-père paternel en 1978 suite à une erreur médicale, ce qui l’a littéralement transformé en « légume » jusqu’à ce qu’il soit débranché : j’avais 20 ans à l’époque. J’aimais beaucoup ce grand-père-là. J’avais le droit de lui rendre visite mais devais rester derrière la vitre des soins intensifs: un jour, il a, je ne sais par quel miracle, tourné son visage vers moi. Je ne peux pas oublier ses yeux bleus plantés dans les miens, comme s’il avait envie de me dire quelque chose et pourtant il n’avait plus conscience de quoi que ce soit! J’avais de la colère en moi, beaucoup de colère contre toutes ces blouses blanches pour qui mon grand-père n’était personne d’autre qu’un anonyme, un pion d’expériences parmi tant d’autres. Je n’ai donc tout simplement « pas confiance » ! De toute façon, les hôpitaux regorgent de façon effrayante de gens malades comme si on les fabriquait pour ne pas tomber en pénurie : cela me consterne. Des gens pris en charge à 100% pour affection de longue durée, il y en a une quantité astronomique ! Si je reconnais que la chirurgie a sa place, il en est autrement de la médecine telle que pratiquée dans notre pays. Mon médecin traitant (parce que j’en avais quand même déclaré un pour moi et mes filles) qui connaissait ma façon de prendre soin de ma famille refusait d’ailleurs tout simplement de me prescrire une prise de sang annuelle sous prétexte qu’il fallait le justifier par une maladie. Idem pour mes filles qui n’allaient le voir que pour avoir leur certificat médical pour le sport.
    Ceci dit, pour d’autres raisons que des raisons physiques (rééquilibrages énergétiques, besoin de compréhension, de pistes de réflexion, j’ai reçu des soins de toutes natures : en kinésiologie, micro-kinésithérapie, shiatsu, acupuncture, Reiki, ostéo-énergétique et j’en passe pour finalement aboutir à la même conclusion : toutes les formes de thérapie nous ouvrent des portes certes, les thérapeutes pavent et éclairent notre chemin, oui, mais la réelle clé est en nous : et il n’y a que nous qui puissions ouvrir la serrure de la porte qui lui correspond. Mais avant d’arriver à cette porte, le chemin est parfois long et difficile et nous avons besoin de panneaux indicateurs pour nous guider.

  225. Bonsoir Olivier,

    A 5’35 de la vidéo 2, tu dis « le mot qui vous permet de rester dans la zone entre la 1ère et la 2ième barrière, c’est l’acceptation : la capacité d’acceptation, d’adaptation et de mutation. Mais vous pouvez refuser et persister dans vos système de croyances, ne pas réussir à les remettre en question et dans ce cas-là, vous serez dans le refus du changement et le refus de ce changement va vous faire traverser la 2ième barrière pour nous faire passer dans la phase de maladie ».

    Nous pouvons refuser et persister dans nos systèmes de croyances ? J’ai bien l’impression que c’est plus complexe et compliqué que cela !
    Concernant certaines de mes croyances, je vois leur origine, comment elles se sont mises en place ; j’ai même bien conscience que, enfant, je n’étais pas la cible, que je n’étais pas personnellement visée (par exemple par certains comportements ou absence de comportements de la part de mes parents), mais que ce furent bien les situations ou les événements du moment dont la perception fut dénaturée par leurs filtres, leurs émotions et leurs états d’âme, qui m’ont donné l’illusion d’être la cible.

    Voir, comprendre ses systèmes de croyances ne suffit visiblement pas : il faut aller extirper les racines profondes de nos croyances : mais comment et où ? C’est pourquoi je n’y vois pas de refus du changement mais davantage une impuissance à transformer les choses, à moins que ce soit notre inconscient qui joue le saboteur pour nous maintenir esclaves de ces croyances précisément !

    Je sais avec certitude que certaines de mes croyances (une essentiellement) sont toujours actives et je n’ai pourtant pas (pas encore) basculé en maladie (chronique); la question que je me pose est la suivante : se pourrait-il que, sans m’en rendre compte, je sois dans le contrôle ? Se pourrait-il que je ne me donne pas le droit de tomber malade pour différentes raisons inconscientes ?

    Tu dis à 11’16 que « les croyances sont en perpétuelle révision et réadaptation », mais elles peuvent aussi être renforcées par le fait que (c’est ce que j’ai pu constater) nous nous remettons parfois en situation comme pour revivre, dans la même tonalité, l’événement déclencheur de la croyance, comme pour confirmer que cette croyance n’en est pas une et qu’elle n’est rien d’autre que la vérité. Ce processus peut même avoir lieu en pleine conscience, comme si quelque chose de plus fort que nous agissait à notre place, par-dessus tout ! Il ne s’agit pas là d’une remise en cause d’un système de croyances mais bien de sa validation, ce qui n’en augmente pas moins la charge conflictuelle !

    A 29’40, tu dis qu’il faudra une nouvelle confrontation pour somatiser et arriver dans une part somatisée. Dans le cas de la validation de la croyance, faudra-t-il donc la confrontation ultime qui déclenchera le passage en maladie ?

    A 10’40, tu parles des microbes qui vont intervenir, rendre malade mais qui vont aussi chercher des solutions
    En fait tout ce qui est actif en nous : croyances, émotions, pensées négatives, ruminations, stress sont une véritable source de pollution qui modifie notre terrain, ce qui a pour effet de favoriser une certaine flore microbienne dans le sens de la résolution de nos problématiques ? Est-ce cela ?

    • Bonjour Liliane,
      Nos croyances, émotions ….sont là pour nous mener à les regarder, les re-co-nnaître, et les accepter.
      Etant tellement identifiée à mes croyances et ayant bâti mon existence avec elles , les accepter n’est pas si facile , car je crois que sans elles je n’existe plus …. Cela implique d’accepter d’être perdue, de ne plus savoir faire et de se laisser venir vers soi et de nouveaux re-pères , de ne rien faire, d’écouter et se laisser guidée et aidée par cette force de vie qui est en soi que chacun peut nommer comme il le souhaite, Dieu, Jésus, la Vie….pour trouver une sérénité et un grand calme intérieur. Voilà ce que je viens de vivre avec le 3 ème cercle , le déni, pas facile de voir que tout s’écroule , quelle joie de m’être libérée de ce carcan , ma foi me porte , me construit .J’écoute beaucoup de vidéo d’Annick de Souzenelle que cela me fait du bien !!!
      Toute ma gratitude vers tous, je bénis cette formation pour tout ce qu”elle apporte, Merci à Dieu .

      • Bonjour Joëlle,

        Partage :

        Nos croyances, nos émotions nous maintiennent en vie ou en survie et nous ont permis d’arriver là où nous en sommes de notre parcours d’incarnation. Elles sont les barreaux de la fenêtre par laquelle nous regardons. Nous pouvons certes ouvrir la fenêtre ou regarder dehors, mais nous ne pouvons pas réellement sortir de cette prison intérieure, que nous nous sommes construite au fil des ans, parce que ces barreaux nous en empêchent et nous empêchent de goûter à la vraie liberté, la liberté intérieure. Nous avons l’impression d’être en sécurité dans notre prison même si c’est inconfortable ; nous parvenons à nous accommoder de cette situation, toute exiguë qu’elle soit. Une part de nous sait bien que nous ne sommes pas là à notre juste place. Mais nous faisons comme si nous ne l’entendions pas. Nous l’ignorons, sommes dans le déni, Néanmoins, la fenêtre est là et la lumière qu’elle laisse filtrer nous appelle à sortir de l’ombre dans laquelle nous nous tenons enfermés. Cela prend du temps, parfois toute une vie pour nous rendre compte que ces barreaux, tout réels qu’ils semblent être, ne sont que pure illusion, fruits de notre mental, de nos peurs et qu’ils n’ont que la consistance que nous leur donnons et rien d’autre. Sortir du déni, c’est pourvoir ouvrir la fenêtre et sortir dehors pour enfin vivre au diapason avec notre être profond. Mais notre saboteur intérieur est fort à nous désorienter et à nous maintenir dans l’ombre. Il est tellement imposant à l’intérieur de nous ; il a cette faculté de nous ramener dans le passé : il peut prendre la voix du père, la voix de la mère, toutes ces voix qui nous tiennent maintenus en laisse et nous éloignent de notre axe. Sortir du déni, c’est écouter la voix du sage en nous, celle qui nous Elève. Prendre conscience que nous sommes responsables de notre enfermement et sortir du déni est une étape. Voir que nous sommes ou étions dans le déni est une porte qui s’est ouverte : à nous de ne pas la refermer et de ne pas la laisser de refermer. Notre psychologie est tellement complexe !

  226. Bonjour Olivier.
    comme d’habitude, je suis un vieux diesel qui se met lentement en route. j’avais devant moi le fil imaginaire et je me demandais ce que j’allais bien pouvoir y noter. le début de ma myopie à 17 ans et une appendicectomie à 19 ans. et puis après trois écoutes des séminaires en différé, je reçois une grande gifle ou plutôt une fameuse prise de conscience !
    Diverses maladies de l’enfance : rubéole, varicelle, oreillons. A 10 ans, choc d’avoir un petit frère trisomique. A 11 ans fractures de côte, puis des grippes et sinusites. rhinites déclenchées par les poussières, myopie, appendicectomie,.
    Trois grossesses sans aucun soucis. A 47 ans ablation de la vésicule biliaire : aucun chirurgien ne voulait ne retirer que mon énorme pierre ! et aujourd’hui pose d’un filet sur une éventration au dessus de mon horrible cicatrice de l’appendicectomie… Oh my god ! j’en ai surement oublier…
    jusqu’ici, ainée de cinq enfants, coulée dans le moule de celle qui doit être parfaite et montrer le bon exemple au reste de la fraterie. Je me rends compte que c’est seulement dans le choix de mon travail -agent de voyages- que j’ai pu m'”évader” et encore était-ce un choix ? Assise sur le couvercle de la cocotte minute, cela évidemment ne peut plus durer. il est temps que je m’écoute…
    Merci Olivier pour votre enseignement si éclairant.
    Merci à tous ceux qui partagent leurs histoires sur la messagerie.

  227. Bonsoir Olivier,

    Je suis en train de visionner la 3ième vidéo, dans laquelle du parle de MC somatisées et de MC non somatisées parce que nous serions ou sommes dans le déni.

    J’en reviens donc à ma question et mon commentaire 234

    « Le fait que j’aie des croyances et que je ne suis, à priori, pas malade, signifie-t-il que je suis dans le déni ou une forme de refoulement pour autant que cela puisse exister? J’ai toujours été convaincue que la maladie n’aurait pas de prise sur moi, malgré, parfois, des hauts et des bas émotionnels et de grosses perturbations émotionnelles. Ma problématique, est que je n’ai absolument pas confiance en la médecine occidentale, telle que pratiquée chez nous et ce depuis très longtemps (…) »
    Si je suis dans le déni, je ne me retrouve pas dans le fait de faire porter ma souffrance à mon entourage. D’abord par ce que ce n’est pas dans ma nature : pour l’anecdote : je me suis fait opérée il y a plus de 25 ans pendant mes congés payés parce que je ne voulais pas le dire à qui que ce soit, pour n’inquiéter personne inutilement et puis je n’en avais pas envie. Je n’en voyais vraiment pas l’utilité : c’est peut-être aussi une forme d’orgueil après tout ! Mais de par mon vécu, mon éducation, et la peur de l’enfermement, de l’emprisonnement qu’elle a engendrée (du point de vue psychologique), j’ai toujours fait les choses par moi-même sans rien demander à personne : ça aussi c’est peut-être de l’orgueil ? Mon éducation c’était quand nous allions dans la famille : « tu restes assise sur la chaise et tu ne bouges pas, tu ne réclames rien, tu ne te mêles pas à la conversation des grands et si j’avais le malheur de rétorquer : c’était tu fais comme je te dis et pas comme je fais ! » De toute façon mon père ne parlait pas : nous avions mon frère et moi (le dernier n’était pas encore né) qu’à croiser son regard et nous avions compris ! Et puis, tout ce que nous faisions, n’était jamais assez bien, jamais assez parfait. Bien que la vie soit faite de contraintes en tous genres, j’ai essayé de préserver au mieux ma liberté intérieure, ma liberté d’être, vitales.

    Peut-être que, inconsciemment, je suis dans le contrôle complet, même par rapport à la maladie, ne me donnant pas le droit de tomber malade pour ne pas dépendre des autres, ce qui reviendrait pour moi à une nouvelle forme d’enfermement ! Comme j’étais charge de famille depuis mon divorce, peut-être aussi que je ne me donnais pas cette permission pour être coûte que coûte « opérationnelle » pour mes filles. Et puis trois jours de carence, c’est trois jours de salaire en moins : je ne pouvais pas me le permettre. Il est donc vrai, à y regarder de plus près qu’une partie de moi me disait et me dit encore : tu ne peux pas !

    Alors, ou je suis dans le déni du déni ou dans le contrôle à tout prix parce que pour moi c’est une question de survie ou dans le refus inconscient de toute forme d’enfermement : c’est sans aucun doute de l’orgueil ! J’entends bien que le jour où ça va lâcher, ça va être compliqué mais comment faire pour lâcher, pour se donner la permission, pour se donner le droit quand on est formatée comme je le suis? Même en le voyant, c’est compliqué.

    J’ai aussi compris que ce qui m’arrive est exactement ce qui me correspond et que l’autre sur mon chemin est un messager, quelqu’un qui me donne la réplique, une réplique qui parle de moi et inversement. Je ne remets pas les causes à l’extérieur parce que je sais que, d’une certaine façon, c’est moi qui, inconsciemment, appelle ce qui m’arrive, pour que cela soit résolu.

  228. Bonsoir à nouveau Olivier,

    Partage:

    A 10’50 de la vidéo 3, tu dis que « pas mal de personnes s’accrochent aux règles car les règles leur permettent de maintenir leur équilibre, malgré un déséquilibre profond ; je fais ça parce que c’est un principe, parce que c’est une tradition, parce que on a toujours fait comme ça… !

    Ce qui est vrai du point de vue de la maladie (conservation ou maintien d’un équilibre apparent) l’est aussi quand nous nous retenons de dire ce que nous pensons pour ne pas blesser, pas faire de la peine ; nous nous retenons de faire ou faisons pour faire plaisir, pour ne pas faire de la peine à nouveau, pour ne pas être rejetés aussi, pour ne pas décevoir, pour ne pas entrer en conflit, bref quand nous restons le petit enfant de nos parents. Là aussi nous maintenons un semblant d’équilibre. Je pouvais autrefois, par exemple, attendre longtemps avant de dire quelque chose quand ça ne me convenait pas ou quand ça venait me chercher à l’intérieur, très longtemps ; je me contenais, mais le jour où la petite goutte d’eau faisait déborder le vase, il n’y avait plus de retour arrière possible : quand ça lâchait, ça lâchait: ce fut le cas de mon divorce. A ce sujet d’ailleurs, comme tu le dis à propos du respect des principes, de la tradition, j’ai entendu mon père me dire à propos de mon divorce : « dans nos familles, ça ne se fait pas ».

    J’étais et suis intérieurement rebelle et la rebelle de la famille, famille qui n’était pas habituée à cela : mon père (aujourd’hui décédé) me disait, bien qu’il m’ait laissé faire des études, qu’une femme qui a des enfants ne doit pas travailler et puis une femme, c’est fait pour rester à la maison et élever ses enfants, certainement pas pour philosopher et étudier ».

    Nous nous embrouillions hélas souvent quand nous discutions parce qu’il voulait toujours avoir raison et que je me positionnais en dehors de lui ! Les hommes de notre famille, de la génération ne mes parents, n’étaient pas habitués à cela, à ce que les femmes prennent leurs marques en dehors d’eux

    Ce sont peut-être aussi mes positionnements francs et déterminés, (comme le choix de divorcer), qui m’ont permis de ne pas tomber réellement en maladie. Il y a une dizaine d’années, dans mon travail, j’ai été harcelée psychologiquement par ma supérieure hiérarchique et je sentais bien que je n’allais pas bien du tout : j’ai demandé ma mutation, mais j’ai été replacée sans être prévenue à un poste inattendu : j’avoue que j’en ai été malade une journée complète, le premier jour (le corps avait lâché) mais avec le recul aujourd’hui et tout ce qui se passe dans l’entreprise, je peux dire que ce fut une véritable bénédiction :mais ça, je ne l’ai su qu’après ! Cette expérience d’ailleurs fut le début de mon apprentissage à savoir dire « Non » quand ça ne me convenait pas. Aujourd’hui, je me respecte et je dis Non sans problème quand je sens qu’à l’intérieur ça coince et que mes intestins commencent à « tricoter ».

    Je pense que poser des actes, faire des choix clairs dans le sens du respect de nous-mêmes, désamorce la tension intérieure et peut éviter le pire en matière de maladie.

    Et puis il y a aussi une chose très importante que mes trois filles m’ont apprise: à respecter mes besoins : je n’avais qu’à les regarder faire : ce furent et ce sont les premières à faire d’abord ce qui leur fait plaisir, ce qui les nourrit de l’intérieur, ce qui leur fait du bien. L’aînée surtout, toute petite qu’elle était! Dès qu’elle n’avait pas envie de faire quelque chose, elle a toujours été claire là-dessus : elle disait non, peu importe ce que j’en pensais! J’ai fini par l’admirer pour cette facilité qu’elle avait et qu’elle a toujours d’être elle-même, juste elle-même, sans se soucier de ce qu’on va penser d’elle : elle s’aligne juste sur qui elle est. En ce qui me concerne, j’ai toujours vu mes parents travailler : mon père, quand il rentrait de la mine, allait au jardin, ma mère s’occupait de nous et de la maison et elle aidait mon père au jardin ; jamais ils ne prenaient de loisirs ; alors, j’ai dupliqué et suivi le mouvement jusqu’à ce que je me rende compte qu’il n’y a pas que le travail. J’ai mis du temps à apprendre à m’autoriser à lâcher le côté travail.

    Respecter nos besoins est important pour nous sentir bien et en accord avec nous-mêmes. La maladie nous surprend aussi parce nous ignorons, étouffons nos réels besoins.
    (A revoir : les 5 premiers regrets des personnes en fin de vie) commentaire 230

  229. A 12’25, tu évoques les couples qui tiennent en équilibre par rapport à leurs enfants et qui peuvent aller mal, une fois ceux-ci partis.

    J’ai élevé seule mes trois enfants et mon but premier depuis très tôt dans leur enfance, était de les rendre autonomes. Cela passait avant même mon épanouissement personnel : c’était de ma responsabilité de mère. Comme notre famille est très restreinte (je n’ai plus que maman qui a eu un AVC il y a deux ans, et mes deux frères). Elles n’ont donc pas grand monde sur qui compter en cas de problèmes nous concernant, leur père et moi. En plus leur père s’est fracturé la hanche en glissant sur une plaque de verglas et est immobilisé pour trois mois! Et tout cela me ramène à la fragilité de la vie, au fait que nos vies peuvent basculer du jour au lendemain. Aujourd’hui, nous sommes là et demain ? Et demain que vont devenir mes filles, s’il nous arrive quelque chose à leur père et à moi-même ?

    Donc, les savoir autonomes me rassurent quant au fait qu’elles puissent rebondir et se débrouiller toute seules. L’aînée est une autonome de naissance : à 17 ans ½, elle était en études supérieures, installée avec son copain. Elle gère sa vie depuis toujours. Je m’inquiète pour une de mes jumelles en raison de son mode de vie mais à côté de ça elle est débrouillarde, autonome ; elle a du répondant ; elle ne se laisse pas marcher les pieds ; elle sait prendre des initiatives ; l’autre jumelle est en chemin. Je ne me fais donc pas de soucis concernant leur capacité à se débrouiller dans la vie et à rebondir. Et ça, c’est un véritable cadeau. Mais leur fragilité due à leur manque d’expérience qui me questionne. Nous ne vivons cependant pas collées les unes contre les autres : nous n’aimerions d’ailleurs pas et chacune, nous respectons la façon de vivre de l’autre parce que nous sommes toutes différentes et chacune acceptons la différence de l’autre. Aujourd’hui, toutes les trois étudiantes, elles apprécient et aiment leur liberté. Et je suis bien placée pour le comprendre. Même si je ne suis pas d’accord avec tout ce qu’elles font (elles me racontent ce qu’elles font et nous en discutons), je respecte leurs choix parce que c’est leur expérience de vie, que mes expériences et le résultat de ces expériences ne leur est d’aucune utilité. Je n’ai juste qu’à ne pas projeter mes peurs, mon inquiétude et leur faire confiance. Et puis, je me suis tellement sentie enfermée dans mon enfance et ma jeunesse, avec l’impact que cela a eu et a encore sans doute aujourd’hui, que je n’ai pas du tout envie de reproduire et de les tenir enfermée.

  230. Partage
    Et puis quand tu dis que « la génération suivante refuse de rentrer dans ce jeu », c’est bien vrai. Et aussi à 14’05 : « il y a plein d’enfants qui n’osent pas dire ça à leurs parents parce qu’ils ne vont pas être bien, ils vont mal le prendre…et là on voit le lien qui est générateur de maladies »

    Il y a quand même beaucoup d’enfants et d’adolescents qui osent dire ! Ceux de la génération actuelle.

    J’ai longtemps été choquée, de par mon éducation (je n’avais certainement pas intérêt à répondre à mes parents », par la façon dont mes filles me parlent et me répondent parfois: ce n’était pas par le contenu de ce qu’elles expriment, mais par leur façon de le faire! Quelle évolution…. Si ne nous adaptons pas, nous risquons de rentrer en conflit, de prendre les choses personnellement, alors que c’est toute une génération qui est comme ça ! Toute forme de résistance provoque des fissures énergétiques. Même si ce n’est pas évident, nous devons suivre le courant. Je crois que nos enfants sont intérieurement beaucoup plus libérés que nous de par le contexte de vie dans lequel ils sont nés.

  231. Partage

    A 22’30 tu parles des fidélités familiales, du nombre de familles qui se réunissent alors que derrière c’est creux !

    Je suis parfaitement d’accord et ça je l’ai déjà exprimé à maman et mes frères : nous sommes présents mais sans lien, comme si nous étions vides, sans racines! J’ai l’impression de n’être pas reliée, depuis très longtemps et il est vrai que je compose avec ça et maintenant que je l’écris, c’est vrai que je n’ai pas envie de souffrir à cause de cela et que finalement je contourne le problème !
    Quand maman me dit « aimer la vie de famille », je lui réponds que je suis interpelée par l’absence de chaleur de notre famille, que rien n’est fait pour nous sentir bien ensemble, comme s’il n’y avait pas d’envie de partage. Nos corps sont présents, mais c’est comme si l’âme avait désertée. C’est très curieux comme sensation, très désagréable. Même mes filles me le disent et disent qu’on ne se marre pas quand on se réunit.

    Fin 2018, j’ai tranché, suite à petit incident qui est survenu avant Noël (mais ça couvait déjà !), et qui a fait partie de la petite goutte d’eau qui a fait déborder le vase.
    Et ce fut le 1er Noël que nous avons passé seules mes filles et moi, à faire ce qui nous faisait plaisir et ce fut un merveilleux moment.

  232. Bonjour Olivier,

    Il se passe une chose curieuse depuis que j’ai écouté la vidéo 3 : c’est que je bute, sans doute pour m’obliger à m’y arrêter, sur la notion déni. Je me couche avec et je me lève avec. Cette perspective du déni ne me quitte pas à tel point que j’ai fini par lâcher et prendre conscience que j’étais, que je suis très certainement dans le déni du déni. Parce que lorsqu’on est dans le déni, on ne s’en rend pas compte ! Mais quand on le voit et qu’on se justifie pour ne pas le voir, quand on se donne de bonnes raisons, on est dans le déni du déni, n’est-ce pas ?

    Ma petite âme jubilait à l’inscription à ce programme : en dehors du fait que je suis passionnée par cette formation, peut-être savait-elle que j’allais y trouver une clé essentielle, que je n’aurais pas pu trouver autrement. Je n’arrête pas d’y penser et je reconnais que je me suis verrouillée depuis très longtemps, si longtemps, pour ne pas me mettre en souffrance. Tout va bien n’est-ce pas ? Je pense à l’histoire de ton patient qui apparemment allait bien et qui au fond allait mal! Ne sommes-nous pas nombreux à être dans ce cas ? Mais pourquoi nous entêtons-nous à ce point ? Que croyons-nous perdre en maintenant cette forme de protection alors que nous avons tout à gagner en sortant de cette problématique. J’ai même, à plusieurs reprises, exprimé à mes filles que je n’arrive plus à ressentir les choses pour ne plus me sentir souffrir à l’intérieur ; je me suis coupée de mes émotions, sauf que, aujourd’hui, j’ai réussi à pleurer et je l’avoue à chaudes larmes… Nommer les choses, c’est leur donner une nouvelle consistance, une nouvelle réalité, une nouvelle dimension. Accepter de se regarder et de se voir avec cette perspective offerte, c’est laisser entrer la lumière en soi pour qu’elle éclaire cette zone d’ombre maintenue dans l’obscurité. Tout espoir n’est donc pas perdu ! Se créer des illusions, se donner l’illusion de ceci ou de cela pour se sentir exister, pour se sentir vivant, c’est aussi mettre un masque sur son déni, c’est mettre tout en œuvre pour s’empêcher de voir ce qu’on ne veut pas voir. J’ignore complètement ce que je vais faire avec ça, à par suivre le mouvement de la vie sans aucune forme de résistance : explorer, ressentir et exprimer.

    Je ne peux à nouveau que dire merci à toutes ces personnes qui m’ont accompagnée sur mon chemin, me donnant des pistes de réflexion, des clés de compréhension, des cadeaux inestimables pour un mieux-être.

    Quand j’ai passé mon 1er degré Reiki en 2005, une petite phrase revenait en boucle dans ma tête et je ne parvenais pas à la faire taire : « apprends à respirer, c’est la clé, apprends à respirer, c’est la clé ». Je ne savais absolument pas quoi faire avec ça, alors, j’ai cherché sur internet et je suis tombée sur le site de Carole Braéckman, une femme exceptionnelle (son site aujourd’hui : L’hibiscus). Ce fut la première personne que j’ai rencontrée, qui a ouvert la voie de compréhension, suivie de plein d’autres qui m’ont nourrie, élevée jusqu’à la personne que je suis devenue aujourd’hui, et à cette nouvelle étape de ma vie, tu m’apportes, Olivier, de quoi me nourrir encore, de quoi me faire avancer. Une phrase dit que « quand l’élève est prêt, le maître arrive ». Peut-être n’étais-je tout simplement pas prête à recevoir cette information auparavant, peut-être que le fruit n’était pas encore assez mûr… Je vais laisser vivre cette clé du déni en moi et me donner le droit, la permission de « faillir ». Je me suis enfermée dans la croyance que je devais tenir coûte que coûte, c’était vraiment une question de survie, surtout quand je me suis retrouvée seule avec mes filles : à ce moment de ma vie, j’ai tenu la caquette du père et de la mère parce que la situation était dans cette dynamique : je ne me suis jamais autorisée à renvoyer à mes filles l’image d’une mère faible, faillible, fragile parce que elles l’étaient elles-mêmes et qu’elles avaient besoin d’énormément de stabilité intérieure et de soutien. Et je ne pouvais compter que sur moi-même ! Sont-ce de fausses excuses ? Est-ce qu’il y aurait derrière cela une autre dynamique, inconsciente, insoupçonnée ?

    Même si elles reconnaissent aujourd’hui que divorcer était la seule et meilleure chose que nous ayons pu faire leur père et moi (nous avons cependant gardé (aujourd’hui) lui et moi une relation amicale) et qu’elles ne comprennent d’ailleurs tout simplement pas ce que nous avons fait ensemble un jour, (tant nous sommes différents à tous points de vue), quand elles furent petites, ce problème de séparation ne faisait que nourrir et amplifier celui de leur naissance.

    J’exprime également à mes filles que quoi que j’aie pu faire ou dire, qui les ait touchées, blessées, ébranlées, quelque part en elles, j’ai toujours fait de mon mieux, et qu’à aucun moment, elles n’ont été la cible de quoi que ce soit, que le problème c’est moi ou plutôt mes problèmes d’enfant blessée, non résolus : c’est un véritable problème d’amour. J’en ai bien conscience. Elles aussi me montrent le chemin : elles sont un puits d’amour. J’ai la chance d’avoir beaucoup discuté, partagé avec elles, chose qui ne se faisait pas avec mes parents, quand j’étais enfant. Nous ne pouvons pas changer le passé, mais ouvrir des portes avec des clés qui nous sont données, sachant que c’est à nous qu’il appartient de les ouvrir ou pas, ces portes, portes de notre prison intérieure.

    Peut-être suis-je prête à recevoir l’information du déni, parce que je n’ai plus le même rapport avec mes filles : elles sont élevées ; ce sont de petites femmes aujourd’hui, pleines d’espoir face à la vie ; nous avons davantage des rapports d’adulte à adulte. Elles font leur petite vie de leur côté et une part de moi s’est sans doute rendue disponible à recevoir, entendre, lâcher…

    Je vais écouter ce qui se passe en moi et laisser sortir ce qui va sortir.

    Je ne peux que nous renouveler mes remerciements à toi Olivier, à Pierre et Annie, nos tremplins qui nous permettent ces échanges, et à tous ces Autres qui, avant toi, ont contribué à débroussailler mon chemin, et que je salue chaleureusement dans mon cœur.

  233. Bonsoir Olivier,
    Un immense merci pour toutes ces clés de compréhension au fil des vidéo et notre cheminement en vous suivant.

    Concernant Les essentielles « Terrain acide » : la grande tendance des recommandations de santé naturelle est de lutter contre les terrains acidifiés induisant entre autres des pathologies inflammatoires chroniques, des déminéralisations… Les recommandations se tournent principalement vers des conseils alimentaires (hypotoxique, alcalinisante etc…), exercices physiques adaptés, gestion du stress etc …
    – Comment le thérapeute peut-il jauger quand il est pertinent de ré-équilibrer un terrain trop acidifié ou pas, pour ne pas risquer de couper un moyen de défense et tomber dans un terrain alcalin propice au cancer ?
    – Les personnes atteintes de SEP ont-elles un terrain alcalinisé puisque la pathologie est issue d’une croyance extérieure forte complètement introjectée faisant la part belle au faux self ou au contraire très acidifié puisque le corps essaie de signaler son effort à déstructurer cet extérieur et revenir à son vrai self ?
    Merci

  234. Question sur Les essentielles « le Pardon » : Effectivement donner son pardon à quelqu’un qui ne l’a pas demandé peut être dangereux et nous mettre en danger. Que dire de l’expression de la gratitude ? Je suis aussi issue d’une famille toxique. Différents évènements délicats de notre vie familiale, « relus » bien plus tard avec une autre grille de lecture que celle de la dualité « bien-mal », m’ont fait non pas exprimer le pardon (il n’a pas été demandé bien sûr) mais de la gratitude envers eux et tout ce que, malgré eux, ils avaient mis en place sur ma route comme expériences que je vécus dans le non-sens et comme allant à l’encontre des principes de vie. A ce changement de grille de lecture, je prenais conscience que toutes ces expériences avaient été salutaires pour que je me retourne vers et retrouve mon essence propre, me réappropriant ce que vous appelez les règles ontologiques. A 40 ans, mes parents me donnent encore l’occasion de constater quelques manifestations de ces non-sens, piqûres de rappel pour continuer à exprimer ma gratitude de m’avoir aiguillée à leur manière, sur un chemin plus juste pour moi, mon chemin.

  235. Que penser de la méthode Ho’oponopono (“je suis désolée, pardon, merci, je t’aime”) par rapport au développement fait dans la vidéo sur le pardon ?
    Merci de votre réponse

  236. Question sur la méditation de pleine conscience : pourquoi faudrait-il re-religiosisé après avoir dé-religiosisé et permis ce retour à soi ? N’est ce pas l’essentiel ?

    Merci et cette fois, bonne nuit 🙂

  237. Bonjour Olivier,

    1) Concernant les certitudes dont tu parles, il m’est venu ceci à l’esprit : n’en avons-nous finalement pas tous à des degrés différents, que ce soit pour ceci ou cela ?
    Et la médecine traditionnelle, telle que pratiquée chez nous, ne s’enferme-t-elle pas dans ses certitudes

    2) Concernant le déni, pour faire suite à ce que j’ai écrit hier, je me suis réveillée ce matin à 4h50 et me suis entendue dire dans ma tête : ça va aller, ça va aller ! Ben tien ! On a vite fait, si on n’y prend pas garde, de remonter en selle et de se laisser happer et de laisser libre cours à nos vieux mécanismes de protection ou de survie, ce qui au final revient au même. Comme je l’ai dit à mes filles : « J’ai survécu à tellement de choses, je peux bien tenir encore ! » Seulement aujourd’hui, je ne veux plus survivre mais juste vivre, vivre.

    3) Concernant les histoires d’Hitler et de Saddam Hussein que j’ignorais tout à fait, cela entre en résonance avec ce que j’ai exprimé à ceux ou celles qui je côtoie et qui me rapportent des faits concernant ces autres qui n’ont pas des comportements ou des paroles alignés : « Il n’y a pas de gens méchants, il n’y a que des gens qui souffrent et qui ne le savent pas eux-mêmes parfois, et malheureusement cela se traduit dans leur façon d’être blessante, inadaptée, quelles que soient la nature des blessures qui sont provoquées » Nous ne sommes jamais les cibles directes de leur mal être, de leurs projections, de leurs projectiles verbaux ou comportementaux, même si c’est à nous qu’elles s’adressent. Nous leur servons d’exutoire. Mais il est difficile de faire la part des choses. Nous prenons souvent les choses personnellement et cela nous appartient : si cela fait résonance ou écho chez nous, posons-nous juste la question de savoir pourquoi ! Des gens heureux, bien dans leur peau, auront toujours un comportement aligné, en résonance avec ce bien-être.

  238. Cher Olivier, je continue avec passion à écouter les vidéos, même si c’est un job à temps plein si je veux suivre le rythme que tu suggères et donc je n’y arrive pas.Je lâche prise et fais de mon mieux pour éviter de te faire redire des choses.
    Néanmoins j’ai trois questions suite à l’écoute des vidéos questions dans les Essentiels.
    – Peux tu revenir sur le lien que tu fais entre un couple qui ne s’entend pas et les problèmes immunitaires que peut développer leur enfant: je ne comprends pas le lien. Question théorique.
    – En tant que nutrithérapeute, (entre autre) je suis interpellée par ton conseil de ne pas basifier un terrain au risque de favoriser un cancer: même si je comprends la symbolique expliquée, je pense qu’il faudrait clarifier ce sujet et bien distinguer acidité de l’estomac et terrain acide, pas obligatoirement liés.
    – Dans la vidéo “qui est on” tu parles du caméléon: très intéressant. Quelles pathologies se développent plus spécifiquement quand on est et reste caméléon? j’en rencontre beaucoup parmi les personnes en début de chemin de conscience.
    Merci pour tes réponses.

  239. Olivier, pourrais-tu parler de l’épilepsie ? En cas d’épilepsie légère (crises espacées et qui durent moins de 30 secondes), conseillerais-tu de la laisser s’exprimer ou de bloquer avec un traitement épileptique ? Merci d’avance pour tes éclaircissements.

  240. Bonsoir Olivier,
    Question sur acidité. J’avais également entendu parler qu’il était important de basifier son alimentation pour réduire tout risque de maladie. Tu dis que l’émotion de la colère génère beaucoup d’acidité (dans quelle partie du corps ?) Donc si la personne a baissé sa colère Si la personne à travailler sa colère en thérapie, elle a moins d’acidité et doit pouvoir modifier à nouveau son alimentation ? Merci pour tes réponses

  241. Dans questions essentielles :
    Pourrais-tu revenir sur les effets de la transfusion sanguine.
    J’ai reçu suite à une forte anémie 5 culots de sang vers l’age de 22 ans. J’aimerais savoir si l’age peut jouer dans l’introjection des émotions de l’autre ?

  242. Bonjour Olivier et un VRAI grand Merci pour cette richesse de connaissances et d’expériences. Je me régale.
    J’ai été très touchée par les informations relatives à l’intuition.
    De professeur d’éducation physique et sportive, je suis devenue coach de sportifs de haut niveau et psychologue clinicienne, sophrologue et psychothérapeute. J’ai le goût d’apprendre.
    et pourtant mon intuition est souvent restée au placard. Je me suis construite en faux self suite à un drame familial et ma survie a été le sport et surtout la gymnastique. je ne devais pas manger, je ne devais pas faire un autre sport, je ne devais pas…et…de tous ces” pas”…je m’en suis faite une habitude bien rodée et permettant longtemps de Reussir.
    Merci les chutes et les traumatismes articulaires jusqu’à une hernie discale volumineuse paralysante pour une SACREE prise de conscience à 36 ans.
    J’ai aujourdh’ui 62 ans et je vis actuellement depuis plusieurs années un grand questionnement sur les prochaines années et des choix à faire: style retraite ou pas, vente de maison ou pas……avec une ambivalence importante.
    Alors j’écoute toutes les permissions que j’ai envie de me donner pour laisser venir l’intuition et je sais maintenant que c’est la clé.
    Mais …purée que c’est difficile de la laisser libre et la reconnaître parmi tout le reste!!!
    Peux-tu me donner un petit truc comme tu en as tant pour sentir et bien recevoir cette magie qu’est l’intuition.
    Merci
    Geneviève

  243. Bonjour Olivier,
    Je viens de terminer la vidéo 4 des 5 cercles: passionnant comme vision.
    J’ai deux questions:
    – Concernant les maladies intermédiaires, quelle est l’évolution si on tarde à trouver la piste d’un retour à l’équilibre: est ce qu’on peut passer d’une intermédiaire à l’autre? Ou est ce que l’intermédiaire en cours s’aggrave? Ou est ce qu’on passe d’office à une chronique. Personnellement je tourne beaucoup dans différentes intermédiaires parce que j’ai pris beaucoup de temps à conscientiser les charges transmises par mes 2 parents, tous les deux morts par ailleurs du cancer.A chacun de leur décès j’ai développé une maladie intermédiaire.
    – Je ne suis pas certaine d’avoir bien compris la “révolte embryonnaire”: est ce que c’est elle qui cause le cancer, ou est ce que c’est elle qui permet de mourir guéri du cancer?
    Merci de ton superbe enseignement.

  244. Bonjour olivier

    Gregory Mutombo ( auteur conferencier de la symphonie des ames) dit: le plus haut degres d’orgueil c’est le deni de soi….
    Cette definition s’inscrit parfaitement dant le tableau des 5 cercle … mais je n’arrive pas à saisir completement cette definition ….peux tu m’eclairer
    Merci d’avance
    Mahe

  245. Bonjour Olivier
    À ta demande je renouvelle ma question
    Microbe partie3
    dans les maladies froides comme lyme fibromyalgie,autisme,dépression
    PEUX-TU NOUS EXPLIQUER LE LIEN AVEC TRANSGENERATIONNEL svp?
    Merci

  246. Bonjour
    IN UTERO toutes les charges conflictuelles vécues
    Choc,accident,traumatismes,
    Maladies …….
    PEUVENT ELLE ENTRAÎNER UN CYCLE RÉPÉTITIF SUR NOS LIGNÉES ET FUTURE DESCENDANCE?
    Comment ?
    Que faire Pour les déprogrammer

  247. Bonjour Olivier
    Je te remercie de bien vouloir m expliquer :
    Comment notre âme peut elle se faire parasiter dans la maladie de lyme en sachant qu elle est aussi la maladie de l âme?
    A quoi c est du ?
    Est ce du
    à des :
    envoûtement?relations toxiques , quoi d autres ?
    Merci beaucoup pour ta réponse

  248. Bonjour Dr Soulier,
    j’apprécie beaucoup cette théorie des 5 cercles qui forme à présent un tout cohérent pour moi. Voici mes questions:
    – pour l’idéologie, vous avez donné des exemples de personnalités marquantes, est-ce que ceux qui adhèrent aux idéologies et les font leurs sont aussi dans la même démarche de changer le monde à défaut de pouvoir changer sa famille ?
    – pourriez-vous expliciter le lien que vous faites entre le déni inconscient ou passif et les maladie auto-immunes ?
    – pourriez-vous clarifier en quoi l’axone est le symbole de l’identité propre ? Est-ce spécifiquement dans le cas de la sclérose en plaque ou est-ce le cas dans d’autres maladies, voire toutes ?
    – quel est le rôle des accidents et où se placent-ils dans la théorie des 5 cercles ?
    – pourquoi le corps ou sont côté spirituel choisirait t-il un accident plutôt qu’une maladie pour nous ramener vers notre Vrai Moi ?
    Merci pour vos réponses éclairantes.
    Thierry

  249. Bonsoir Olivier,

    Partage suivi de questions :

    Nous sommes en mars 2012 et j’ai rendez-vous avec Jun LI, thérapeute chinoise d’origine, diplômée en Massage Traditionnel Chinois (université de médecine chinoise du Henan). Le but de mon RDV est de faire une irrigation du côlon en même temps qu’un bilan énergétique. Tout se passe bien, lors de cette irrigation, sauf que Jun Li me fait part d’une inquiétude quand elle aperçoit des déchets de Candida Albicans. J’ignore complètement à quoi ça ressemble mais en tout cas, la voilà en train de me parler de mercure, d’amalgames dentaires et d’intoxication aux métaux lourds puisque la candidose serait conditionnée par la présence des métaux lourds: je n’avais jamais entendu parler de cela jusqu’alors ! Elle m’a d’ailleurs expliqué comment son mari s’est fait traiter par chélations pour avoir été lui-même intoxiqué aux métaux lourds. Nouveaux questionnements pour moi, d’autant plus que je réalise (après avoir consulté internet) que j’ai eu quelques symptômes les deux années précédentes qui auraient pu correspondre à une éventuelle candidose.

    J’ai vu Jun Li un samedi. Le mercredi qui suit, j’avais un rendez-vous avec un réflexologue. Lorsqu’il a appuyé sur une zone d’un de mes orteils et que j’ai eu mal, le voilà lui aussi qui me parle des dents et me questionne sur mes amalgames dentaires. Un fois, ça va, deux, ça commence à devenir interpelant ! Et du coup, je réfléchis et je me dis que c’est peut-être aussi à cause de mes amalgames dentaires qui ont été posés quand j’étais enfant (donc ils contenaient bien du mercure) que j’ai un défaut ou déficit de mémoire : en effet, même si j’ai fait de longues études, j’ai dû beaucoup travailler pour mémoriser, retenir et contourner le problème de mémorisation en développant ma mémoire visuelle. Si je lis un livre ou écoute une vidéo comme celle de cette formation, je ne retiens pas tout ! Il faut que je m’y reprenne à plusieurs fois en prenant des notes, et là ça va mieux. Je m’y suis habituée à force. L’écriture est mon amie : elle me sert beaucoup à mémoriser.

    C’était donc un mercredi ; le lendemain ou le surlendemain, alors que j’étais dans mon bureau sur mon lieu de travail, j’entends ma collègue, dans le bureau juste à côté, discuter avec quelqu’un qui lui racontait ses problèmes de santé dus, entre autres, à ses amalgames dentaires. Alors là : 3 fois en une semaine, ça faisait beaucoup et j’avais très certainement quelque chose à faire de ce côté-là !
    Je sors de mon bureau, interpelle la personne qui, après discussion, me propose de m’obtenir un rendez-vous et de m’emmener avec elle en Belgique près de Bruxelles, pour réaliser le test de provocation aux métaux lourds, suivi de chélations mensuelles si le cœur m’en disait. Le test est réalisé par un laboratoire allemand, spécialisé dans l’analyse des métaux lourds.

    Le verdict tombe en juin 2012 : je suis dans le rouge +++ pour le plomb, le cadmium, le nickel, le manganèse, en orange ++ pour l’arsenic, en orange +++ pour le cuivre et le mercure, sachant que le taux de mercure n’est pas la réalité puisque soit le plomb soit le cuivre impacte le taux du mercure. Cela se solde par une trentaine de chélations sur près de 4 ans. Nouveau test de provocation en décembre 2014 : globalement tout avait baissé (bien que toujours dans le rouge) sauf pour l’argent qui du vert est passé au rouge ! J’ai fini par cesser les chélations en raison de leur coût, et puis faire une chélation n’est tout de même pas anodin ! Pour passer au vert partout, je pense qu’il m’aurait fallu encore quelques années ! J’ai donc fait le choix d’arrêter et de continuer à m’alimenter autrement: aujourd’hui, je ne mange plus aucun produit transformé. Je choisis la vapeur douce (Marion Kaplan) et le cru (Marie-Sophie L de l’Instant Cru » en essayant d’avoir une hygiène de vie la plus proche possible de la nature et en accord avec elle. Je peux tout de même agir sur ce qui dépend de moi.

    Le côté intéressant de ces visites répétées en Belgique (puisqu’en France, cette pratique des chélations n’était pas reconnue), c’est que nous nous retrouvions avec d’autres personnes en salle d’attente avec nos perfusions respectives qui duraient en moyenne 2h30, et nous avions donc largement le temps de discuter et de partager un tas de choses : les gens venaient là de toute la France : il y avait beaucoup de personne atteintes de la maladie de Lyme, de Sep, de fibromyalgie, et de cancers. J’ai vu un jeune garçon en fauteuil roulant : alors qu’il n’arrivait pas à tenir debout, la 3ième chélation fut pour lui de l’ordre du miracle parce qu’il arrivait enfin à tenir debout !
    La personne avec laquelle je faisais la route, était diagnostiquée fibromyalgique et avait aussi des amalgames dentaires dont elle a fait une dépose dans un cabinet dentaire de Bruxelles où tout un protocole de protection est mis en place pour que la dépose d’amalgames se fasse dans les meilleures conditions (ce qui n’est pas le cas en France, sauf si cela a évolué)

    Mes questions sont les suivantes : comment se fait-il que certaines personnes ne seront pas impactées par les métaux lourds : elles vont les éliminer normalement sans problème ! Pourquoi d’autres ne les éliminent-elles pas ? Est-il possible que les émonctoires sont, dans ce cas, en déficit de fonctionnement, ou est-ce leur terrain qui entre en affinité avec les métaux lourds, ceux-ci aggravant l’altération de ce même terrain : c’est un cercle vicieux. Métaux lourds et émotions : est-ce qu’un lien est possible ?

    Quel est l’impact des métaux lourds sur les maladies chroniques ? les maladies intermédiaires, les maladies auto-immunes, sur nos comportements ? Comment peuvent-ils aggraver une problématique, une maladie existante ou éventuellement la dévier vers une autre problématique ? Quels leur impact sur les douleurs musculaires, articulaires, le sommeil, etc.

    A lire éventuellement pour ceux et celles qui sont intéressés: Vérité sur les maladies émergentes (Françoise Cambayrac) et Maladies émergentes : comment s’en sortir ? (même auteur)

    Cela me fait penser aussi au film avec Julia Roberts : Erin Brockovich, tiré d’une histoire vraie

  250. Suite

    Dans ce paragraphe, j’aimerais partager l’histoire d’une jeune femme qui venait faire des chélations, qui avait fait une dépose d’amalgames suivie d’une pose de résine, à la suite de laquelle, elle est rentrée dans un véritable calvaire : elle était, en effet, restée bloquée, sans pouvoir tourner la tête, ceci jusqu’à ce qu’elle rencontre le Dr Dieuzaide à Toulouse qui, après test, lui a clairement signifié que la résine qu’on lui avait mise ne lui convenait pas (incompatibilité) . Il le lui a prouvé en l’ôtant : quasi instantanément, le problème de la jeune femme s’est réglé : elle pouvait à nouveau tourner la tête. A lire éventuellement: « Libérez-vous de ces matières parasites ».
    Que penses-tu, Olivier, des travaux du Dr Dieuzaide qui démontre que des matières peuvent être vibratoirement polluantes et induire des pathologies. Ces matières peuvent être du métal, de l’encre sur une étiquette de vêtement, un tissu, des tas de choses que nous ne soupçonnons même pas et qui peuvent donc rajouter une couche à nos problèmes déjà existants !

  251. Olivier,

    Que penses-tu du nettoyage du foie préconisé par Andréas Moritz dans livre « l’étonnant nettoyage du foie » et de son impact pour un meilleur état de santé et pour tous les cas de figure dont tu nous parles. J’ai réalisé ce nettoyage du foie plus d’une vingtaine de fois. A présent, je le fais deux fois par an, au printemps et à l’automne : j’avoue que c’est assez impressionnant : il y a vraiment un nettoyage qui se fait et les calculs sont vraiment impressionnants !

    Je reprends la présentation de l’auteur :
    « Dans cette édition révisée de son best-seller, Andreas Moritz présente une des causes les plus courantes, bien que souvent méconnue, de maladie : des calculs biliaires qui encombrent le foie. Chaque année, des dizaines de millions de personnes dans le monde souffrent de crises de la vésicule biliaire – 20 millions aux Etats-Unis seuls. Dans la plupart des cas, il s’ensuit une ablation de la vésicule, une opération coûteuse qui ne résout rien. Souvent, cette approche symptomatique du problème ne fait qu’empirer la situation. La plupart des adultes du monde civilisé, en particulier ceux qui souffrent de maladies chroniques – arthrose, sclérose en plaques, cancer, diabète ou maladies cardiaques – ont des milliers de calculs biliaires bloquant les conduits hépatobiliaires. Ce livre nous révèle la cause de la présence de ces calculs dans le foie et la vésicule, et pourquoi ils sont responsables de la plupart des maladies communément répandues dans le monde aujourd’hui. Enfin, il nous propose une méthode simple et efficace pour éliminer ces calculs. Une procédure sans douleur que chacun peut appliquer chez soi. Andreas Moritz donne également des informations pratiques pour éviter la formation de nouveaux calculs. Le formidable succès de L’étonnant nettoyage du foie et de la vésicule biliaire témoigne de l’efficacité de cette méthode de régénération du foie qui a permis à des milliers d’individus d’améliorer spectaculairement leur santé ».

  252. Partage

    J’avais une douleur à une épaule et j’ai fait une infiltration qui n’a rien donné. Je ne pouvais quasiment plus mettre ma main derrière le dos, et pour enfiler mon manteau, c’était de l’ordre de la gymnastique. Quand je suis allée voir Jun Li en 2012, lors de mon irrigation du côlon, je lui en ai parlé et elle m’a répondu que, en France, on donne assez facilement le coup de bistouri pour les interventions d’épaules, alors que selon elle, il n’y avait pas lieu. Nous avons discuté de la problématique et elle m’a envoyé par mail une série d’exercices à faire quotidiennement, (plusieurs par jours si possible en m’affirmant que si je persévère, tout rentrerait dans l’ordre. Et tout est effectivement rentré dans l’ordre sans rien faire d’autre que les exercices recommandés.

  253. Partage

    Voici l’extrait d’un audio que j’ai reçu aujourd’hui de Thierry Casanovas du site Regenere
    « (…) Imagine ce qu’aurait été la vie si, chaque fois que tu avais de la douleur, de la fièvre, une éruption cutanée quelconque ou n’importe quel autre symptôme, tes parents t’avaient dit : « bon, écoute : ceci est un symptôme, le symptôme que la vie en toi réagit à un événement extérieur qui dépasse ta biologie, qui te dépasse ; c’est un signal : il va falloir qu’on trouve ce qui, dans ton mode de vie actuel, n’est pas conforme avec tes besoins véritables (…) »

  254. Concernant mes partages, je voulais dire que c’est la première fois que je prends l’écriture lors d’une formation pour m’exprimer. Quand Je me suis inscrite à l’académie de la vie en mouvement avec Jean-Jacques Crèvecœur en 2014, je n’ai fait aucun commentaire, aucun partage,aucune intervention et pourtant, il y avait de quoi dire, participer, échanger !
    Cette année, j’ai pris la décision d’inverser les choses, de me prendre par la main pour sortir de ma zone de confort et vivre l’inconfort, pour sortir de l’ombre en quelque sorte, et dépasser certaines de mes peurs qui me maintenaient précisément dans l’ombre.
    Les choses paraissent simples pour les uns, elles le sont beaucoup moins pour d’autres.

  255. Bonjour Olivier,
    voici une question plus personnelle. J’ai un fils de 9 ans diagnostiqué Haut potentiel et TDAI (et pour lequel nous entamons des visites de diagnostic Asperger). Il est très rarement malade et en même temps il me semble être dans le déni et au niveau des maladies chroniques non somatisées qu’il fait largement peser sur le reste de la famille. Est-ce cohérent par rapport à son âge ? Comment puis-je l’aider à sortir du déni, à accepter qu’il va mal, à accepter l’aide qu’il s’obstine à refuser ?
    Merci pour vos réponses.
    Thierry

  256. Bonjour Olivier,

    Bonjour Olivier,
    Dans la vidéo 4, tu parles des problèmes liés aux ondes électriques et électromagnétiques.
    Que penses-tu des outils Earthing, connectés à la terre (draps nattes de lit, tapis universels) qui soulagent les tensions en protégeant du stress électrique et électromagnétique.
    Voilà ce qu’on peut lire à ce sujet :
    « La technologie Earthing reproduit le phénomène naturel de décharge électrostatique identique à celui engendré par le fait de poser les pieds nus sur la terre.
    Le tapis conduit la charge électrostatique du corps à travers le fil de terre du circuit électrique à l’instar d’un paratonnerre. Le stress électrique transite en vous jusqu’à la terre, sans stagner ni s’accumuler en vous.
    Ce phénomène rééquilibre votre potentiel électrique avec celui de la terre et réduit instantanément votre charge électrique générée par les matériels électriques et informatiques que vous utilisez ou à situés proximité »
    J’ai testé dans ma chambre ma charge électrique corporelle à l’aide d’un testeur de tension : il est évident, selon moi, que l’utilisation d’un élément Earthing, comme le drap connecté à la terre, semble efficace au vu des indications fournies par le testeur de tension : c’est impressionnant !

  257. Bonjour Olivier
    LA PAROLE DU PERE
    Ce message est un témoignage et une question
    tout d’abord, merci pour les 14 séminaires (j’ai compté;-)) ils sont d’une grande richesse et effectivement j’ai fais un séminaire avec toi sur les cinq cercle au
    Costa Rica en avril 2011 qui restera un beau souvenir .

    Et à l’issue du séminaire en Ardèche,avec toi, les relations avec mon père
    se sont améliorées mais avant de partir en mai 2017, il m’a enfin dit qu’il m’aimait
    et qu’il m’admirait, et quand quand je lui ai demandé pourquoi je n’avais jamais entendu cela avant, il m’a répondu avec une voix remplie de larmes, « c’est parce que
    je ne l’avais jamais dis. » je crois avoir gagné ce soir là 100% d’oxygène en plus.

    Et je tiens à témoigner ici et aujourd’hui que la parole du père, même tardive, libère et donne des ailes et une belle force de vie.

    Et aussi Olivier je ne suis pas des Alpes du sud mais j’habite dans les Corbières.
    Pour ma question, quand je travaillais encore à l’hôpital, un monsieur d’une trentaine d’années à eu un AVC bilatéral du bulbe rachidien, ce monsieur ne supportais pas la contradiction, et un rien l’énervait surtout dans sa famille, et anecdote il avait acheté des paires de protège genoux jamais utilisé et à chaque nouvelle paire « il disait je vais les pendre ça peut toujours servir » c’est sur que ce monsieur était très mal à l’aise à genoux, et aussi son métier était médecin urgentiste au SAMU car il aimait cette frénésie, j’aurais voulu savoir ce que t’inspire un AVC bilatéral du bulbe rachidien.
    Et rendez vous dans un prochain séminaire.
    Jean marc

  258. Bonjour Olivier,
    Je reviens sur le cancer que tu décris dans les 5 cercles, vidéo 4:
    Il y a à l’heure actuelle de plus en plus de cancers. Si c’est lié aux déni actif cela ne laisse rien augurer de bon sur l’évolution de la société. Si on pense au deni passif des maladies auto immunes, elles aussi en croissance, il y a là une forme d’inconscience. Mais dans le déni actif il y a vraiment de la volonté, du pouvoir et tout ceci consciemment: c’est inquiétant. Qu’en dis tu? Je sors d’une illusion peut être?
    Et ton explication du lien entre déni actif et cancer ne doit pas être simple à entendre pour toutes les personnes qui te lisent et t’écoutent et ont un cancer: pas mon cas heureusement, mais j’ai perdu mes deux parents du cancer et ai reconnu tes liens dans mon histoire.
    Merci de ta réponse.

  259. Bj
    Théorie des 5 cercles: il me paraît difficile de se positionner individuellement ds ces 5 cercles, notamment qd absence de somatisation. Avez vs des outils pour faciliter ce positionnement?

    Est il possible de repasser au cercle de l’équilibre (souffrance sans maladie) après être passé ds cercle des maladies chroniques suite à un travail sur soi?

    Merci pour la richesse de cet enseignement

  260. Après avoir réécouté le dernier direct, me viennent 3 questions:
    – La médecine interdit les maladies entre autre par les vaccins: serait il intéressant de se questionner quand on fait un vaccin si on n’est pas occupé à éviter de tenter de dépasser quelque chose, ce quelque chose correspondant à la maladie évitée par le vaccin? Je pense par exemple aux vaccins à faire “obligatoirement” lors de voyages: pourraient ils être accompagnés de ce questionnement pour éviter qu’ils prêtent à conséquence? Expérience vécue mais je ne savais pas que me poser comme question: ton enseignement me l’a appris.
    – quelle est l’origine des personnalités haut potentiel : tu les a décrites, tu as parlé de la vigilance nutritionnelle, mais qu’en est il de l’origine à ton sens?
    – Je n’ai pas trouvé l’article sur les “phosphates” nommé par rapport aux HP: cela m’intéresse, professionnellement et personnellement par rapport à l’hypersensibilité (des HP).
    Merci pour cet enseignement tellement riche et qui résonne en moi.

  261. Bonjour olivier bonjour la communauté

    Gregory Mutombo, conférencier auteur du «  feu de l’esprit dit: le plus haut degres d’orgueil reside dans le deni de soi.
    Pourrais -tu illustrer cette definition qui s’inscrit parfaitement dans le shema des 5 cercles mais que je ne saisis pas totalement

  262. Bonjour à tous et bonjour Olivier,

    Je me suis inscrite à cette formation dans un élan de curiosité et un désir de mettre plus de sens dans ce que je vis. Même si j’ai du mal à suivre car l’enseignement passionnant me demande du temps et une capacité d’attention que je n’ai pas toujours, je me réjouis de m’être offerte cette possibilité d’aller plus loin dans la compréhension de mon vécu et de celui de ceux qui m’entourent… Je suis très touchée par les nombreux témoignages qui alimentent les partages de la communauté et qui ne cessent d’enrichir mes réflexions. Ajoutés à tout ce qui est dit dans les vidéos je me retrouve parfois dans un shaker où se brassent pensées, compréhensions, doutes, peurs, joies et j’en passe…. Le fil imaginaire sur lequel je reviens régulièrement a fait remonter des images, des faits précis. J’ai travaillé entre autres il y a quelques années avec Myriam Brousse sur la mémoire cellulaire et en avais abordé quelques-uns…
    A lire les témoignages qui sont livrés ici, j’ai trouvé des éléments, des pistes de réflexion et ai envie d’apporter le mien.
    Envie de partager cela avant le prochain webinaire, je me retrouve un peu dans la situation d’Héléna, prise par des soucis et un rythme de vie qui rendent difficile de trouver tout le temps et le calme dont j’ai besoin pour intégrer toutes ces connaissances. Et je me retrouve comme souvent dans une exigence bloquante en fait, de tout vouloir noter par peur de ne pas mémoriser, par besoin de revenir sur un écrit plutôt que sur la vidéo… un peu l’impression que je vais être rattrapée par le temps qui passe si vite. Les semaines défilent et mes fils imaginaires bien arrimés au réel se multiplient, les pelotes sont de plus en plus difficiles à trier !!

    Alors quel fil suivre ?…

    – Suivre le fil de l’histoire familiale et donc celle des colères, trahisons, arrangements, renonciations de la lignée maternelle, celle entre autres d’une compréhension faussée de la religion marquant la lignée paternelle ?

    – Suivre le fil des maladies depuis la petite enfance ? Non exhaustif mais parlant…

    o 5 ans, scarlatine, traitement par piqûres déjà (par une religieuse ! Sourires)
    o 14 ans, allergies pollens graminées, poils de chats (alors que l’on en avait plusieurs) ceci au moment des premières règles + violentes crises d’asthme après que mon père m’ait annoncé sa liaison avec une de mes amies, les traitements en injections de corticoïdes –Kenacort- dans les bras pendant des années,
    o 32 ans, fissure anale non opérée qui se résorbe seule. A cette époque je découvre la malhonnêteté de mon employeur et démissionne.
    o 41 ans, re fissure anale, douleurs inimaginables pendant des semaines, puis cette fois-là opération, réussie. Rapports très tendus avec ma fille partie à l’autre bout de la France en pension à sa demande, entrée de mon frère dans un prieuré où les conditions de vie me semblent intolérables, incompréhension, moi sans travail, en recherche, hésitant à m’engager avec mon second compagnon ce qui signifiait aussi déménager et vivre une vie totalement différente sans connaître personne d’autre que lui dans ce nouveau lieu.
    o 44 ans appendicite aiguë alors que je venais d’accepter un job en intérim qui ne me convenait pas du tout mais il me fallait absolument travailler. Appendicite limite péritonite avec globe de la vessie suite à réaction anesthésie. Soignée pour une cystite avec antibios pendant 3 jours jusqu’à ce que le chirurgien diagnostique le globe à sa première visite post opératoire. Pose de sonde, séjour de 10 jours… J’ai pensé à ce que vous dites de l’appendice « tour de contrôle fondamentale de mémoire de fonctionnement de notre immunité), une première faille dans mon système de défense ?
    o 48 ans, après pression de mon employeur (autorité, obéissance, peur de dire non) rappel vaccin anti-tétanos en 2010 avec réaction de rejet (démangeaisons et boule dans le haut du bras gauche pendant des mois, passé grâce à traitement homéopathique). Deuxième grosse alerte sur la réaction du système immunitaire ? Peut-on voir cela comme un trauma générant un terrain propice à l’inflammation ?
    o 50 ans une première poussée inflammatoire (inflammation dans la moelle épinière visible au niveau de la D5, rien au cerveau) suivie d’une seconde 6 mois plus tard (plus rien à la moelle épinière mais deux foyers d’inflammation au cerveau ayant créé des lésions et des « plaques » qui seront visibles dans les IRM effectuées les années suivantes. Pose du diagnostic de SEP. (Rien à faire, je n’ai jamais pu dire « j’ai une SEP », je dis toujours « on m’a diagnostiqué une SEP ». On, le neurologue, en fait…). Clin d’œil : 1ère poussée dans la nuit du 20 au 21 décembre 2012 (le fameux portail du calendrier Maya, ce n’est pas une blague) alors que je suivais un stage de soins énergétiques.

    Pour moi ni la 1ère ni la 2ème poussée ne correspondent à des moments où j’étais heureuse dans ma vie, au contraire, je pense que j’étais en pleine dépression.

    J’ai lu le livre de Kousmine sur la SEP. Il me semble me souvenir qu’elle disait qu’un certain nombre de personnes atteintes de SEP avaient des parents ayant eu un cancer, le père ou la mère, et parfois les deux.
    Comme si à un moment particulier de sa vie une personne allait déclencher soit un cancer soit une SEP et la SEP plus souvent si il y a des antécédents de cancer. Peut-être ce sujet est-il abordé dans les vidéos, je n’ai pas encore pu tout écouter… Dans mon cas, côté maternel ma grand-mère est décédée d’un cancer du foie, sa fille ainée sœur de ma mère a eu un premier cancer du sein à l’âge de 37 ans puis un cancer de l’anus à 57 ans dont elle est morte. Ma mère a eu un cancer du sein droit avec ablation à 64 ans (elle en a maintenant 82) et mon père lui a eu deux cancers, un du côlon et un de la prostate, il a 82 ans lui aussi et est en ce moment en servie infectiologie sous traitement intensif pour lutter contre un staphylocoque doré (c’est le troisième !) qui s’est logé dans sa prothèse de jambe gauche.

    – Suivre le fil des thèmes récurrents et des croyances ?
    o La séparation, se détacher, lâcher la main, traverser est dangereux. Se séparer est dangereux. Croyance que j’essaie encore de ne plus faire mienne, j’y arrive presque !
    o Parler comporte des risques. Il faut se dire les choses, il faut se parler, mais si je parle, si je me mets à nu et que l’autre ne peut pas à ce moment-là accueillir ma parole et souffre, je suis cause de souffrance ce que je ne peux vivre, donc je me tais et c’est à moi que je fais du mal… Idem, j’ai beaucoup avancé à cet égard mais il y a encore des personnes avec qui je n’aborde pas certains sujets afin de me protéger de leur réaction car pour moi tout conflit, toute colère m’affecte physiquement et me « coupe les jambes ». Et je me retrouve vraiment à ne plus pouvoir tenir debout et devoir rester allongée, drainée de toute énergie…

    – Suivre le fil des événements forts jalonnant ma vie ? Charge conflictuelle, émotionnelle, accumulation d’événements violents… Je gère jusqu’au moment où je « pète un plomb, » je grille les fusibles, il y a un court circuit dans le cerveau à 50 ans !
    Vécu : j’ai 2 ans, ma sœur ainée âgée de 3 ans et demi se fait renverser par une voiture sous les yeux de toute la famille réunie, elle tenait la main de ma grand-mère maternelle et lui a échappé pour traverser rejoindre ma mère…, première séparation primordiale.

    Immense douleur de mes parents, ma mère dans une colère qu’elle ne peut exprimer (mon père interdit toute photo ou mention de ma sœur, mon père très croyant se refermant sur sa peine et parlant d’elle comme d’un ange…) Moi 2 ans, au milieu de tout cela, sans les mots, sans compréhension de ce qui se passe et entièrement dans les sensations. Mon frère sera conçu quelques semaines après la mort de ma sœur, il nait avec le cordon ombilical enroulé autour du cou et tout bleu.

    Très tôt, je suis une petite fille qui ne pose aucun problème, on me surnomme d’ailleurs « Tit Gentil », encore maintenant ma mère me raconte à quel point j’étais tranquille (et les autres personnes aussi !), « on te posait quelque part on revenait plus tard, tu n’avais pas bougé ». Non effectivement, très vite je pense avoir intégré que ne pas bouger, ne pas susciter la moindre inquiétude, le moindre mécontentement est la meilleure façon d’être au monde. Face à une mère dépressive et en perpétuelle colère et soumise à mon père et aux poids sociaux de l’époque (début des années 60) je comprends que pour éviter les irruptions de violence et de colère de mon père, provoquées par sa jalousie et les attitudes d’abord de ma sœur puis de mon frère (refus de manger notamment), mieux vaut ne pas se faire remarquer autrement que par ma placidité, mon calme, mon obéissance. Mieux vaut finir mon assiette et en douce celle de mon frère pour éviter les drames qui se cristallisent souvent sur ces moments de repas.

    Puis suicide de mon compagnon alors que j’allais le quitter j’ai 36 ans, problèmes dans le couple que je forme depuis 18 ans avec mon lui (alcoolisme entre autres de sa part). Nous avons une fille de13 ans, je fais part à mon compagnon de mon intention de le quitter, quelques semaines après, en pleine dépression, il se suicide, je le découvre en pleine nuit pendu à la maison. Réaction immédiate sidération, jambes coupées. Impossible de marcher. Je reviendrai plus tard sur ce qui dans son acte relève pour moi du transgénérationnel dans sa famille …

    Suicide 9 ans plus tard de sa sœur, puis 3 ans après d’une de mes meilleurs amies…

    9 mois avant la première poussée je mets fin à une liaison amoureuse cachée pendant un an à mon compagnon, liaison sans avenir mais qui constituait pour moi un poumon d’oxygène et d’amour, passion, et un vrai lien au vivant. Je parle de cette autre relation à mon compagnon qui me demande de choisir entre lui et cet autre amant. Je choisis de rester avec lui, plus par peur (un changement radical, la solitude, remise en question obligatoire) que par amour. Ça ne tient pas longtemps puisque 9 mois plus tard, je me retrouve « coupée en deux » au niveau de mes sensations par la 1ère poussée. Je quitte ce second compagnon quatre mois après ma seconde poussée pour vivre seule…

    Je n’ai pas eu d’autre poussée depuis 2013 mais la sensation de brûlure dans mon côté droit est permanente ainsi que les élancements dans les jambes, surtout le soir. Je ne trouve le sommeil pour le moment que grâce aux quelques gouttes de Rivotril, un anti épileptique que je prends chaque soir.
    Je trouve aussi beaucoup d’apaisement lors de méditations que je pratique régulièrement.

    Je reviens sur ce qui me bouscule beaucoup dans ce que vous dites sur les bénéfices secondaires de la maladie car depuis la seconde poussée, quand j’ai commencé le traitement Avonex (Interféron) je suis passée de 100% à 70% jusqu’en décembre 2016 puis passage en janvier 2017 jusqu’à maintenant à 50%.

    Je reçois en complément de mon salaire, une pension d’invalidité 1ere catégorie et un complément de salaire par caisse de prévoyance. Alors oui, cela représente plus de temps, de confort pour moi, moins de fatigue et un cadre sécurisant. Je me demande jusqu’à quel point le fait de vivre dans ce cadre-là participe de ma « non guérison » actuelle ou en tout cas à la persistance de cette brûlure intérieure perpétuelle ?
    Je n’ai pas eu de poussée depuis 2013 donc je me dis que le fait d’avoir fait des choix clairs et de m’être positionnée d’une façon qui me semble au plus juste de moi y est pour beaucoup, cela aura stabilisé et stoppé d’éventuelles poussées ou est-ce l‘effet des traitements ?! Interféron, Avonex puis Plegridy sous forme d’injections pendant des années, piqûres de rappel des vaccins ? Et maintenant Aubagio (en cachet quotidien quel changement !) depuis 6 mois.

    Cependant j’ai toujours mal, la fatigue et le manque d’énergie réapparaissent régulièrement. Je vis avec des sensations altérées qui parfois rendent tout contact impossible, sur mon côté droit (yang, père ? celui qui est supposé m’aimer et le fait à sa façon est aussi celui qui aura provoqué les plus grandes peurs de ma vie) le froid me brûle, le chaud je ne le sens pas puisque je brûle déjà….

    L’éventail de ce que j’ai essayé ou mets en pratique est vaste : homéopathie, fasciathérapie, naturopathie, Qi Qong, méditation, travail sur la mémoire cellulaire, psychanalyse jungienne entamée dès la première poussée !, ostéopathie, kiné en piscine, soins énergétiques, astrologie karmique (commencée en 2002 ! Cela m’aura permis de voir les transits à l’œuvre, notamment ceux des nœuds lunaires …)

    Me relire me fait sourire, c’est déjà ça… Je suis d’accord pour dire que ce que je vis, ce que je ressens, les choix que je fais et les rencontres que toute cette expérience de vie m’amène à faire tout cela est d’une richesse incroyable et je sais que je ne suis pas près d’en voir la fin… Suivre cette formation, à mon rythme et en acceptant au mieux la frustration de ne pouvoir m’y consacrer plus fait partie du chemin et je vous remercie de toutes vos propositions de compréhension…

    Je vais arrêter là pour aujourd’hui et reviendrai sur des points précis plus tard. Car oui, il y a de quoi écrire un livre ! J’aurai passé des heures à mettre ce texte en forme, je vous épargne les rêves qui me sont venus dernièrement ! Je vois que certains reviennent apporter leurs témoignages et questions en plusieurs fois, pour moi il était important de commencer, c’est un sacré début !! Clin d’œil à Liliane 

    Merci de l’accueil que vous ferez à mes mots, merci de votre lucidité, de votre franchise qui bouscule et de votre humour qui apaise et aide à relativiser, merci pour toute l’humanité et l’amour de la vie qui se fait jour à travers tous vos témoignages, à bientôt, en tout cas à mercredi soir !

    Isabelle

  263. Bonjour olivier
    Ou positionnez vous les accidents dans la theorie des 5 cercles?Dans mon fil imaginaire je note assez peu de maladies hormis des maladies infantiles le plus souvent la veille des départs en vacances avec mes parents!!!
    Mes difficultés ce sont surtout manifestées par des accidents( accident de voiture avec tonneaux et plongee dans l’eau juste avant noel à l’age de 20 ans suivit le lendemain d’une peritonite..assurée ainsi de passer noel à l’hôpital!).
    Entorse grave de cheville avec arrachement osseux et ligamentaire à 45 ans alors que je vivais un couple dysfonctionnel.
    Merci infiniment pour votre formation passionnante pour la ‘chercheuse de sens” que je suis.
    Annick

  264. A nouveau un grand merci à Olivier pour le superbe partage de son savoir ainsi que l’approche pédagogique suivie.
    Lors de l’écoute de l’enregistrement du dernier séminaire en direct, Olivier a parlé des hépatites.
    Ceci a été à l’origine de plusieurs questions de ma part.
    Actuellement, il y a cinq types de virus identifiés : A,B,C,D et E. On parle aussi de deux autres types F et G non encore répertoriés (nous sommes partis pour
    parcourir l’alphabet).
    Au sein d’un type de virus, il existe également de nombreux variants avec différentes distributions géographiques.
    Les modes de transmission et l’impact d’une infection sont différents.
    La présence du virus peut rester asymptomatique (pour tous les types), se manifester par une hépatite aiguë (A, B, C, D avec B, E) et se trouver sous un forme chronique
    qui dans un certain nombre de cas donne lieu à un « réveil » induisant une cirrhose (B et C uniquement).
    J’apprécierais qu’Olivier nous donne sa position sur les questions suivantes :
    -que nous apprennent les variants génétiques avec distribution géographique différenciées et évolutives ainsi que la déclinaison des différents types de virus ?
    Il y a-t-il un mélange de messages pour l’individu et l’humanité ? Les changements viraux, l’apparition ou détection de nouveaux types de virus/pathogènes sont-ils
    à la base de l’évolution/l’éveil de la conscience de l’humanité ?
    -que nous dit une infection hépatique B couplée à une infection D (Dépendante de la présence de B) ?
    -une infection peut être symptomatique ou asymptomatique. Quel en est le sens ? Résolution partielle ?
    Lorsqu’un pathogène (virus, plathelminthes, némathelminthes, …) passe par un hôte animal intermédiaire, cela a-t-il aussi une signification sur l’expression de l’infection ou la maladie induite ?
    Que nous apprennent les maladies à plathelminthes ou némathelminthes ?

  265. Bonjour,

    Ça fait plusieurs années que je cherche à garder mon axe et écouter mon âme. Je me connais quand même assez bien. Ce qui se passe depuis quelques années c’est que j’ai de plus en plus l’impression que l’extérieur, c’est à dire les ondes, les toxiques etc sont sources de problématiques chez moi. Aussitôt que j’ai un symptômes je suis habituée à décoder et à regarder au dedans de moi, ainsi que me responsabiliser face à ma santé. Mais là j’ai l’impression que c’est pas toujours moi. Un exemple est des déprimes infini quand je suis bien et en paix…
    Je me demandais donc si vous pourriez me donner quelques trucs qui pourraient m’indiquer si les symptômes sont dus à l’extérieur. De plus j’aimerais savoir ce que vous recommendez pour avoir une eau assez pure. Il y a plein d’appareils sur internet je sais plus où j’en suis. Finalement j’aimerais savoir si une cure détox avec coriande et argile vert en oral est une bonne chose étant donné l’Al dans l’argile vert (est-elle assimilé?)

    merci nathalie

  266. Bonsoir Olivier,
    Dans la vidéo “Vérité des symptômes” où tu parles de l’inhibition, et des peurs et phobies, peux tu interpréter une peur de conduire une voiture? C’est le cas d’une patiente (que je vois en nutrithérapie pour problèmes digestifs) qui me parle de son fils de 10 ans qui devient de plus en plus “rêveur” pour ne pas dire absent et elle a cette peur de conduire qu’elle n’a jamais pu dépasser: j’ai l’impression qu’il y a un lien à faire entre sa peur et le comportement de son fils.Si elle ne dépasse pas sa peur elle ne peut peut être pas aider son fils à affronter la réalité.
    – Dans la vidéo sur le pardon, tu parles d’une protection par l’anorexie: est ce une maladie intermédiaire ou déjà chronique?
    Merci de ton enseignement toujours aussi enrichissant.

  267. Bonjour Olivier
    À ta demande je repose ma question
    En ce qui concerne les microbes dans maladies froides comme lyme, fibromyalgie autisme dépression quel est le lien avec le transgenerationnel?

  268. Des chocs ,des accidents,des traumatismes, des charges conflictuelles in utero peuvent elles entraîner un cycle d événements répétitifs et reproduire ces charges..et/ou maladies …..sur notre descendance et futures lignées
    Merci de nous expliquer l action du transgenerationnel et comment il intervient

  269. Je dois vous avouer cher Docteur Soulier que vous m’avez donné la joie de ma vie. J’avais le temps pour écouter vos vidéos Bonus et j’ai écouté le Congrès : face aux forces de vie et de mort, c’est l’AMOUR qui doit triompher de la peur et lorsque je vous ai entendu dire C’est l’AMOUR qui triomphe de la Peur et si la peur ne gouverne plus le monde et que c’est L’AMOUR QUI GOUVERNE LE MONDE alors là, nous allons nous en sortir et nous n’aurons plus peur des microbes, l’autre ne sera pas notre ennemi, l’autre ne sera plus un adversaire. Pensons à chaque instant de notre vie à “ETRE” pour que LA VIE PASSE AVANT LA PEUR ET LA MORT.
    C’est le thème que je défends et que j’ai donné en séminaire, en conférence et cours depuis les années 1990 et tout cela a été mon chemin de bataille tout d’abord dans ma vie MAIS AUSSI dans mon travail. Je dois vous avouer que je suis aussi une “INDIGO” et que depuis que je suis née et que j’ai grandi, j’ai pensé que je m’étais trompée de planète. Je commence depuis quelques années à croire que cette planète TERRE est vraiment entrain de changer et j’en suis ravie. Et ce sont des personnes comme vous qui activent cela. Il m’a fallu attendre 80 ans pour çà.
    J’aimerai vous demander ce que veut dire ” SYCOSE LUESE” que l’on trouve dans le cercle des maladies chroniques ainsi que “PSORE 1 PSORE 2 que je n’ai pas trouvé dans le dictionnaire.
    Je vous remercie pour tout.Et je redis les dernières mots de votre conférence :
    C’est l’AMOUR QUI TRIOMPHE DE LA PEUR ET NOUS SERONS LA POUR PRENDRE SOIN DE L’AUTRE, VOUS? MOI? LA NATURE? LES INSECTES? LES MICROBES TOUS LES ÊTRES VIVANTS SUR TERRE QUI SONT TOUS SACRES, QUE NOUS RESPECTONS, QUE NOUS AIMONS PROFONDÉMENT et c’est donc LA VICTOIRE DE L’AMOUR SUR LA PEUR.

  270. Bonjour Liliane,
    Alors pourquoi ne pas marcher pieds nus sur la terre , en savourer la joie, l’énergie, les senteurs … c’est gratuit et en lien avec la nature – mère.Plein de belles pensées. Joëlle

  271. Bjr
    Afin de faciliter le dépôt des question, serait il possible d’inverser le sens de l affichage ?
    Les commentaires de chacun sont certainement intéressant mais nous sommes en formation et non en consultation. Êtes vous réellement en accord avec cette méthode. Tous ces élèves qui déposent la totalité de leur histoire sans poser une question. Je pensais que facebook avait été ouvert pour cela.

    • Bonjour Jacqueline, les gens sont libres de publier leurs histoires et nous les invitons à le faire. Cependant, comme nous l’avons mentionné à plusieurs reprises, Olivier ne posera aucun diagnostic et de ne fera aucune consultation personnelle. Il est donc possible qu’il ne réponde pas à tout ce qui a été publié dans cette section.

  272. Bjr
    Toujours sur l organisation de ce forum.
    Y a t il un moyen de rechercher si. U’equdsrion à déjà été posée par qqu ‘1 ?
    Un moyen d aller en bas de page plus rapidement. Un classement des questions par date de webinaire ?
    Merci

  273. Bjr
    Dans les questions de la conférence sur la SEP, Olivier émet le souhaitqu il aimerait bien que cette médecine du sens soit partagée.
    Je trouve cette formation géniale et je la partagerais bien avec un petit groupe d ami(e)s pour organiser des débats. Olivier seriez vous OK avec ce type de partage de votre médecine du sens ?

  274. Bonsoir,
    Vous dites que l’intuition se loge dans le préfrontal mais elle est déjà dans le 1er cercle, pouvez-vous m’expliquer ce qui me semble être un paradoxe ?

    Le langage des oiseaux que vous utilisez fréquemment avec dextérité m’amène à me poser une question : il est lié à la langue, ce qui veut dire que ce qui est valable en français ne l’est pas en allemand, anglais ou chinois !? Cela veut-il dire que la signification serait culturelle ?

    A travers les maladies intermédiaires (migraines dans mon cas) quels sont le sens, la signification, la fonction de la douleur puisque celle-ci est on/off ? Si c’est un signal d’alarme de quel ordre est-il en général et dans ce cas précis ? Stopper le corps ? Du coup la prise d’analgésiques pourrait-elle être une contreproductive ?
    Dans la vidéo 4 des 5 cercles à propos des maladies intermédiaires vous dîtes que les migraines sont liées à des surtensions émotionnelles qui lâchent d’un coup: pouvez-vous donner des exemples ? Il est dit également, je ne sais plus dans quelle vidéo, que les tensions seraient là pour amortir les émotions…
    Merci pour tout ce travail et les explications données en général.
    Bien cordialement.

  275. Bonjour Olivier,
    Ces vidéos 3 et 4 sont extraordinaires. J’ai trouvé très éclairante la partie consacrée aux maladies non somatisées d’une personne dans le déni et la souffrance de l’entourage qui en découle : Dans mon cas personnel, accidents avec fractures successives pour les enfants, lombalgies et syndrome de l’intestin irritable pour moi.
    Mais je ne nie pas ma responsabilité dans la relation toxique. Je cherche…
    Je cherche quel est mon scénario inconscient ? Qui m’a permis d’obtenir l’amour parental ? Je cherche quel système de croyances, responsable de mon inhibition, dois-je combattre ?
    Je serais tout de même intéressée que vous puissiez revenir sur ces personnalités toxiques qui ne somatisent pas.

    Par ailleurs tout comme Thierry, je me pose la question de savoir où vous situez les accidents dans la théorie des cinq cercles ? Et pourquoi le corps choisit-il un accident (fracture) plutôt qu’une maladie pour alerter ? Qu’est-ce que cela signifie au-delà de la signification de l’organe touché ?

    Enfin, je me demande comment faire la différence entre ressenti et intuition ? Comment savoir si ce que l’on sent est de l’ordre du ressenti ou de l’intuition ? Est ce l’émotion qui nous permet de faire la différence ? Si nous sommes émus c’est de l’ordre du ressenti ? Y a-t-il d’autres voies de différenciation ? Et surtout comment développer son intuition?
    Merci encore pour cette généreuse initiation à la médecine du sens !

  276. Bonsoir
    Je suis atteinte du syndrome Churg-Strauss qui touche mes pieds et ma main droite. Pouvez vous développer la notion de déni passif ?
    Merci pour la richesse de votre enseignement et la passion que vous mettre à transmettre votre savoir.

  277. En réécoutant le dernier direct qui a été parfois un peu vite, me viennent deux questions.
    – Quel est le sens de la cholécystectomie?
    – Dans la liste des maladies de la non conscience tu nommes le diabète: est ce le diabète de type 1 ou de type 2?
    Merci de cet enseignement toujours aussi passionnant.

  278. Question précise sur les vaccins: vu l’obligation de les faire, serait il aidant de s’interroger sur ce qu’on cherche à éviter de dépasser en se protégeant de ce microbe par la vaccin? Et ainsi peut être espérer ne pas faire de pathologie en réaction à un vaccin. Ex: SEP après vaccin

  279. Bonjour à tous,
    J’ai repris avec beaucoup d’intérêt le chapitre sur les microbes. Et pour corroborer ceci, j’ai visionné à point d’heure, un documentaire sur les kangourous.
    Un petit kangourou dont la mère est morte a peu de chance de survivre.
    Un soigneur le prend en charge et mêle à son lait nourricier des excréments d’adultes pour que les bactéries colonisent son intestin et lui permettent de grandir.
    CQFD !

  280. Bonjour, j’aimerais en savoir plus sur la sclérose latérale amyotrophique, maladie gravissime et incurable qui atteint progressivement la respiration….quel en est son sens?

  281. Je termine à l’instant de réécouter le dernier direct qui était très dense et rapide, mais à la réécoute j’y ai découvert encore quelques pépites: merci (même si j’ai réagi à la “foire” de ce direct).
    Quant à la conclusion de ce webinair, je ne trouve pas Olivier que la théorie des 5 cercles soit une gageure: c’est vraiment un modèle passionnant.
    Et en même temps je réalise que nous sommes déjà nombreux sur terre à un stade avancé de maladie et espère avoir des clés dans la suite des vidéos pour pouvoir revenir en arrière à un stade plus confortable. A moins que cela ne m’apportera juste qu’un état d’acceptation de ce qui est de par sa compréhension et donc une plus grande sérénité, même sans rémission ou guérison.
    Merci pour tout.

  282. Salut Olivier, pourrais tu parler des AVC s’il te plait ? Et des ruptures d anévrisme ? Merci beaucoup d avance 🙂

  283. Bonjour Dr Soulier, quelle est la symbolique de la boulimie, je vous ai entendu dire celle de l’anorexie dans une vidéo et pourquoi la plupart des personnes passent de l’anorexie à la boulimie …. MERCI DE TOUTES VOS CONNAISSANCES

  284. BONJOUR OLIVIER, qu’elle est la symbolique de la boulimie, j’ai entendu dans une vidéo celle de l’anorexie, .. Est-ce une fuite comme toutes les dépendances?? MERCI POUR TOUTES VOS CONNAISSANCES

  285. Dans la vidéo du transgénérationnel, olivier dit qu’il y a un 3e cerveau : le coeur. Or dans une de ses conférences à laquelle j’avais eu la chance d’assister, il disait que le coeur était le premier cerveau, qu’il était devant les yeux de l’embryon. C’est pourquoi, je pensais qu’il l’aurait placé en 1re postion, puis les intestins pour finir par le cerveau. L’ordre n’a peut être pas d’importance, mais pourrais-tu rappeler dans quel ordre se contruit ces 3 cerveau ?
    Merci pour cette formation

  286. Dans la vidéo du trans-générationel, tu expliques l’article sur les rythmes cardiaques. Peut-il y avoir des pathologies de type rythme haut se retrouvant dans le rythme bas, et vice versa ?

    Certains sportifs ne se reconnaissent pas dans la vantardise de leur rythme cardiaque bas. Perso, je me souviens que j’en étais fière. Par contre en quoi cela pourrait aider de savoir identifier ces caractéristiques ? T’en sers-tu et si oui comment ?

    Tu dis le rythme cardiaque est environ à 60 à 18 ans, fais-tu une différence avec un rythme cardiaque naturellement bas à l’age de 18 ans sans sport intensif ou celui d’un sportif ?

    D’ailleurs est-ce qu’un rythme bas existe sans faire de sport ? SI non, ce serait donc l’addiction au sport qui aurait amené ces caractéristiques de dépendance aux drogues. Et là , la question pourquoi ai-je été dépendant ?

  287. Aprsè l’écoute de la vidéo 5 des 5 cercles, me viennent les questions générales suivantes:
    – Derrière toute maladie psychiatrique, y a t’il un secret non assumé?
    – Quelles sont les pathologies ou organes touchés dans les problématiques liées à l’argent?
    – Je ne saisi pas bien la différence entre maladies intermédiaires et maladies froides.
    – Entre cancers et maladies auto immunes, seul le cancer de par sa forme de déni peut il passer dans le transgénérationnel, l’auto immunité étant peut être une forme de résolution par rapport au transgénérationnel?
    Merci d’avance des réponses.

  288. Bonjour à toutes et tous! Merci à Olivier et Académie Papillon pour cet enseignement qui éclaire ma vie et mes maladies d’une manière très bousculante et tellement vraie.
    Après la lecture des dernières vidéos sur les 5 cercles, je me pose la question suivante : où situez-vous une malformation congénitale des 2 hanches découverte vers la quarantaine ? dans le transgénérationnel ? une cousine 2ème degré côté maternel a les mêmes problèmes physiques que moi.

    J’ai été opéré hanche droite en 1984 en même temps que je divorçais;
    1991 hanche gauche un an après l’accident de mon fils, cheville droite écrasée, 10 cm de tibia écrasé
    1998 : réopération des 2 hanches, ostéoporose du bassin, prothèses abîmées (métal et plastique), et trous dans le bassin au niveau des têtes de prothèses, fractures de contrainte de l’os pubien, après 2 ans de problèmes professionnels. J’ai récupéré l’usage de mon bassin, des mes jambes grâce à une équipe médicale formidable, l’affection de ma famille et de mes amis, la pratique du chi gong..
    J’aimerai avoir votre avis sur ces épisodes, ainsi que le sens des accidents type fracture ou accidents route, etc…
    Merci

  289. Bien cher Olivier,
    En réponse à l’invitation que tu m’as faite le 3/02, d’entamer un travail thérapeutique individuel avec toi, je te demande de m’indiquer sous quelle forme cela pourrait se passer ? Sachant que j’habite Lyon, et qu’il me semble que tu es basé en région lilloise, j’aimerais savoir si on peut communiquer avec Skype, peut-être après une rencontre personnelle chez toi dans ton cabinet ? Mais également, quelles sont les conditions tarifaires et la durée minimale d’un travail thérapeutique approfondi ?
    Je suis dans l’attente d’une importante et délicate opération de l’aorte dans son parcours abdominal et donc l’agenda des semaines à venir est tributaire des dates possibles pour la clinique qui attend la livraison d’une prothèse fabriquée en Australie. Ce sera la 4ième opération en réparation de mon aorte très dégradée !
    J’ai compris que ton agenda était hyper-chargé… A nous de trouver les meilleures solutions pour avancer ensemble.
    Pourrais-tu répondre à mes questions sur la faisabilité d‘ensemble ?
    Je t’en remercie par avance.
    Bien cordialement
    Claude Hourcade
    Mobile : 0606753019

    • Bonjour, quel message donne au cerveau les remèdes homéopathiques pulsatilla et silicea dans un traitement préventif de bronchite chronique ?